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EDITO
Carrefour à la dérive
En ce début d'année 2012, alors que le Groupe CARREFOUR traverse la pire situation qu'il n'a jamais
connue, les mauvaises nouvelles continuent de tomber ! |
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Belle récompense pour celui qui en est à son 5ème avertissement sur résultats en moins d'un an et dont les rumeurs annoncent depuis plusieurs mois le départ et le
lâchage par les actionnaires…
Force Ouvrière dénonce cet avantage supplémentaire accordé au PDG, inacceptable au regard des salaires payés dans l'entreprise et inconcevable au vu des chiffres d'affaires et des résultats
réalisés depuis son arrivée.
B. Arnault et S. Bazin aveugles et sourds.
46 magasins franchisés à l'enseigne CARREFOUR viennent de passer sous pavillon U,
entraînant un nouvel effritement des parts de marché, marquant une fois de plus l'échec de la politique commerciale et traduisant le manque de vision à moyen et long terme du PDG et des 2
actionnaires, M. ARNAULT et M. BAZIN.
La nouvelle est tombée pendant la "trêve des confiseurs" : CARREFOUR cède les murs de 97 supermarchés en France pour 365 M€.
Selon le Groupe, ces capitaux vont être réalloués au "financement de projets de développement immobilier", et non à des projets commerciaux.
3,5 milliards d'euros dilapidés
Dans le même temps, le déploiement de PLANET dans les hypermarchés est quasiment stoppé faute de moyens financiers !
On marche sur la tête : surtout que DIA a été dilapidé en étant "distribué" sous forme de dividendes aux actionnaires, au motif, maintenant fallacieux, que le Groupe CARREFOUR avait les moyens
financiers de son développement et n'avait pas besoin des 3,5 Mds d'euros de la vente de DIA.
Cette cession apparaît clairement comme une alternative, pour le seul bénéfice des actionnaires, au projet de sortie des actifs immobiliers par la cotation en bourse de CARREFOUR PROPERTY
qui avait échoué en juin dernier.
FORCE OUVRIÈRE dénonce :
la stratégie purement financière des 2 actionnaires, M. ARNAULT et M. BAZIN qui
privilégient leurs intérêts par le "dépeçage" du Groupe CARREFOUR au détriment de l'investissement et du développement commercial.
FORCE OUVRIÈRE exige la sauvegarde des 110 000 emplois de Carrefour en France :
Pour cela, un changement de patron pour le Groupe
CARREFOUR est vital, avec l'arrivée d'un PDG rompu à la grande distribution et la mise en place d'un véritable projet commercial et stratégique pour l'entreprise en France et dans le monde. Ces
changements sont indispensables et urgents pour
la sauvegarde des 110 000 emplois de CARREFOUR en France et des 250 000 emplois en Europe.
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Le couperet pourrait tomber sur Planet et Lars Olofsson |
18 novembre
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Carrefour pourrait être contraint de renoncer à Planet, le nouveau format d'hypermarchés dans lequel il a placé ses espoirs de redressement en France et en Europe. L'abandon définitif ou temporaire de l'emblématique projet du PDG Lars Olofsson pourrait aussi sceller le sort de ce dernier à la tête d'un groupe en plein désarroi, pris en tenailles entre la chute de ses résultats, la détérioration de son bilan et une croissance européenne en berne. |
Jusqu'ici, les grands actionnaires de
Carrefour, le fonds Colony Capital et Groupe Arnault -holding familiale du PDG de LVMH Bernard Arnault- disent apporter leur soutien à la stratégie du distributeur, mais nombre d'observateurs
pensent que le couperet pourrait tomber début 2012 si les résultats ne sont pas au rendez-vous.
"Le discours officiel, c'est qu'il soutiennent le PDG, jusqu'au moment où ils le lâcheront", souligne un analyste qui a souhaité garder l'anonymat.
Le numéro deux mondial de la distribution, ébranlé par nombre d'errements stratégiques, une valse de dirigeants sans précédent et pas moins de cinq avertissements sur résultats en l'espace d'un
an, doit présenter son chiffre d'affaires annuel le 12 janvier.
Il est attendu sur deux sujets cruciaux : l'évolution des ventes de ses hypermarchés en France, où il sous-performe ses concurrents et perd des parts de marché depuis des mois, ainsi qu'un point
détaillé sur les ventes de Planet.
Aujourd'hui, nombre d'experts estiment que l'ambitieux programme lancé à grand renfort de publicité il y a un an, concernant 503 hypermarchés en Europe pour un coût de 1,5 milliard d'euros, n'est
plus tenable.
"Planet arrive trop tard et ne convient pas à l'environnement économique d'aujourd'hui en Europe", estime Nicolas Champ, analyste de Nomura, pour qui "il est temps d'arrêter le déploiement d'un
concept trop consommateur de fonds propres".
Les analystes sont très perplexes quant aux résultats de Planet. Jusqu'ici, Carrefour s'est contenté d'indications de croissance concernant seulement quatre magasins "pilotes", un échantillon
jugé bien trop limité pour être représentatif.
"Affirmer que les ventes sont nettement supérieures à celles des hypers traditionnels ne veut absolument rien dire", déplore l'un d'eux manifestement exaspéré. Car toute rénovation de magasin,
chez n'importe quel distributeur, est suivie d'une progression à deux chiffres des ventes, ajoute-t-il.
Pour Natalie Berg, analyste de l'institut Planet Retail, "une pause serait logique compte tenu de la baisse de la rentabilité du groupe en Europe". Planet coûte le double d'un hypermarché
traditionnel et le retour sur investissement n'est pas là pour justifier de telles dépenses, souligne-t-elle.
"Il faudrait mettre le projet au placard", tranche James Monro, analyste de Standard & Poor's.
Alors que Carrefour doit encore consentir des baisses de prix pour réduire l'écart avec son grand concurrent Leclerc, mais aussi combler son retard sur les formats de proximité, le drive et le
e-commerce, tous s'accordent à dire qu'il doit allouer plus efficacement ses ressources.
Planet, c'est "un cautère sur une jambe de bois (...) Il faut qu'ils s'attèlent aux vrais sujets", plaide Bryan Roberts, directeur au sein du cabinet de conseil Kantar Retail.
Car la génération de cash-flow du groupe est limitée par la chute de ses résultats. Elle est aussi amputée de 10% à 15% par la scission de Dia, spécialiste du hard discount mis en Bourse en
juillet à la demande de Colony et Groupe Arnault.
"Une pause dans Planet, se serait une décision stratégique lourde qui pourrait être prise par un nouveau management", estime un analyste.
L'atmosphère est tellement viciée en interne que le départ de Lars Olofsson pourrait accélérer les chantiers, surtout s'il est remplacé par un distributeur, ajoute-t-il.
Mais si les jours de Lars Olofsson semblent comptés à la tête de l'entreprise, l'homme providentiel qui le remplacerait est difficile à trouver.
Des analystes estiment que l'ancien directeur financier Pierre Bouchut, nommé en août à la direction des marchés de croissance, serait un solide prétendant, ainsi que le Suisse Thomas Hübner,
arrivé en juillet chez Carrefour pour diriger les opérations du groupe en Europe (hors France).
BILAN FRAGILISÉ, CESSIONS D'ACTIFS
Certains estiment que Colony et Groupe Arnault pourraient ne pas attendre l'échéance de janvier, date à partir de laquelle Lars Olofsson pourra
toucher une retraite chapeau, risquant de provoquer un tollé semblable à celui qui avait suivi le départ en 2005 de Daniel Bernard, qui avait finalement dû renoncer à ses indemnités.
L'étau s'est encore resserré sur Carrefour le 10 novembre. L'agence Standard & Poor's a abaissé à "négative" sa perspective sur la note de crédit du groupe, invoquant l'érosion de ses
résultats et de ses parts de marché en France.
S'il veut préserver sa notation (BBB+), Carrefour va devoir arbitrer, selon Nomura, entre dividende et investissements.
Or une baisse du dividende semble difficilement acceptable par Colony et Groupe Arnault compte tenu des pertes colossales qu'ils accusent à ce jour. Entrés au capital de Carrefour pour un prix
moyen estimé entre 47 et 50 euros, leur investissement a plus que diminué de moitié. Le titre Carrefour s'échange autour de 19,00 euros, celui de Dia aux environs de 3,00 euros.
Les analystes de JP Morgan jugent pour leur part que pour maintenir son dividende et procéder aux baisses de prix encore nécessaires, Carrefour va devoir céder des actifs pouvant totaliser plus
de 5,0 milliards d'euros en Europe (Grèce, Portugal, Turquie, Roumanie) et en Amérique latine (Colombie).
Le fonds activiste Knight Vinke -qui avait mené avec succès la fronde contre le projet d'introduction en Bourse d'une partie de l'immobilier du distributeur au printemps dernier et réclame
aujourd'hui la nomination d'un président indépendant des charges opérationnelles et de deux directeurs généraux, pour l'Europe et les pays émergents- semble lui aussi plaider pour un
démantèlement. Mais plus radical.
"Je pense que le débat sur un démantèlement reste ouvert au sein du conseil", commente un analyste.
Colony comme Groupe Arnault se sont refusés à tout commentaire.
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Le Sénat supprime en commission la taxe de 35 euros |
17 novembre
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La commission des Finances du Sénat a supprimé mercredi, dans le cadre de l'examen des crédits justice du budget 2012, la taxe très décriée de 35 euros instaurée sur certaines procédures de justice. |
La commission a accepté une proposition
d'Edmond Hervé (PS), avec avis favorable de la rapporteur du Budget, Nicole Bricq (PS). Le Sénat, désormais à majorité de gauche, doit débuter jeudi en séance publique l'examen du projet de loi
de Finances.
Cette taxe, votée en juin, a été instaurée le 1er octobre par un décret. Elle doit être payée par le justiciable pour toute action "devant une juridiction judiciaire en matière civile,
commerciale, prud'homale, sociale ou rurale, ou devant une juridiction administrative".
Elle doit permettre de financer l'augmentation du montant de l'aide juridictionnelle (aide d'Etat permettant aux personnes à faibles revenus de bénéficier des services d'un avocat), entraînée par
la récente réforme de la garde à vue. Les personnes bénéficiant de l'aide juridictionnelle en seront exemptées.
Le Conseil national des Barreaux (CNB), qui représente les 50.000 avocats de France, avait annoncé un recours au Conseil d'Etat contre le décret.
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Un 4e jour de carence pour le privé. |
15 novembre
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A l'heure des restrictions budgétaires, le gouvernement a décidé de s'attaquer aux dépenses de la sécurité sociale en modifiant mardi la règle de carences pour les arrêts maladie. |
Des règlements différents pour le public et le
privé
Jusqu'à présent, deux systèmes co-existaient. En cas d'arrêt maladie, les salariés du privé percevaient des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale après
un délai de carence de trois jours. Ce délai passe désormais à quatre jours. Pendant ce délai de carence, les salariés du privé ne perçoivent pas d'indemnités. Cependant, certaines entreprises,
souvent les plus grandes, peuvent verser tout ou partie du salaire pendant cette période.
Du côté du public, les fonctionnaires étaient jusqu'à présent indemnisés dès le premier jour d'arrêt, désormais une carence d'un jour leur sera appliquée.
En cas d'arrêt maladie, les salariés comme les fonctionnaires doivent transmettre dans les 48 heures un certificat médical.
Fillon juge la mesure" raisonnable"
Devant les députés, le Premier ministre, François Fillon, a jugé "raisonnable", mardi d'instaurer une journée de carence pour les
fonctionnaires en arrêt maladie, selon des propos rapportés de source proches du groupe UMP et confirmés dans son entourage.
A des députés qui jugeaient insuffisants cette journée de carence, le Premier ministre a affirmé que son gouvernement "avait réduit comme jamais les inégalités entre public et privé". Avec cette
mesure, le gouvernement espère en outre réaliser 200 millions d'économies.
Les syndicats montent au créneau
Les réactions à cette mesure n'ont pas tardé à se faire entendre.
FO a pour sa part "dénoncé fermement la suspicion à objectif politicien que fait peser le gouvernement sur les salariés en situation d'arrêt maladie"
« Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à
me soucier de ceux qui font ses lois » Mayer Amshel Rothschild (1743-1812). Pour lutter contre ce raisonnement sans avenir, donnez-moi – en retour – l’arme des marges et je pourrai agir sur
l’inflation sans pour autant avoir besoin de faire fondre les salaires…
Le rôle des banques chez Carrefour
D’une actualité brûlante, les thématiques actuelles de la presse générale nous
renvoient inévitablement vers la situation des années 30 ou des différents chocs pétroliers que nous avons connus. « Goldman Sachs a camouflé la dette de la Grèce. Puis parié sur sa faillite »
peut-on également lire dans la presse helvétique.
La direction générale de Carrefour a toujours été, en France, particulièrement proche du pouvoir politique, depuis la reconstruction d’après-guerre, comme d’autres entreprises de distribution il
est vrai… pour trouver des solutions pragmatiques aux défis économiques auxquelles sont confrontées – justement – nos institutions politiques nationales.
E.Leclerc permettait de juguler l’inflation avec ses prix bas, Carrefour permettait d’aller encore plus loin avec l’industrialisation de la commercialisation. On ne peut donc comprendre la dérive
stratégique actuelle de l’enseigne Carrefour sans analyser également l’environnement économique dans laquelle est se situe et ses intérêts croisés avec les personnes qui nous
gouvernent…
Notre monde économique, plus perméable à la finance, devient également plus complexe à comprendre. Il est donc primordial de saisir à la fois la double situation économique et capitalistique de
Carrefour, donc de ses propriétaires, impacté par un manque d’originalité dans les solutions commerciales mise en oeuvre et de difficulté à accroître le rendement de leurs investissements, mais
également de saisir l’impact que l’immobilisme sociale de Carrefour fait peser sur notre économie générale. Celle du pays évidemment, mais tout aussi bien celle de l’Europe en général. Il est
également important de comprendre comment les financiers sont en chemin pour phagocyter le pouvoir politique et donc les directions générales des entreprises… sur le principe : je te finance,
donc je te dirige…
Faut-il refonder le pacte social chez Carrefour ?
Là, sans faire de détail pour le moment, nous voilà dans une première phase visant à mieux
comprendre les jeux de pouvoir entre nos institutions politiques et les financeurs de ce qui était l’Etat providence… qui tend à disparaître sous nos yeux. Le cas de la Grèce est drastique en la
matière.
Nous reviendrons, d’ici quelques jours, sur le pouvoir social de Carrefour et proposerons des solutions visant à bâtir un nouveau modèle social, comme elle l’avait fait lors de sa création
(développement de la participation aux bénéfices de l’entreprise, avant même que l’idée ne s’impose dans le reste de l’économie, croissance forte des salaires, nouvelle relation avec
les consommateurs et développement de la confiance…).
Comme l’indiquait Jean-Jacques Rousseau : « Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir. » Bel
objectif pour une direction générale et plus particulière pour un PDG – absent des médias sur cette question comme sur les autres – pour une entreprise si importante pour notre
économie… Bientôt la retraite sans doute ?
Au-delà même de cette dernière boutade, il devient affolant de penser qu’il ne s’agissait en fait que d’une direction marionnette devant appliquer un plan plus destructeur de valeur qui ne devait
en créer ! Pourtant tout le monde le savait intrinsèquement, la cage n’a jamais nourri un oiseau !
Le titre de notre paragraphe « Faut-il refonder le pacte social » devient alors une excuse… évidemment qu’il est nécessaire de le refonder ! La question reste alors : comment et par qui ?
Nous avons bien à ce sujet une idée : si cela ne vient pas d’en haut, il faudra bien que la base s’en charge… Pour éviter cela, la solution est sans doute dans la reprise des fondamentaux et de
l’histoire, comme toujours.
C’est pourquoi, je vous invite à écouter 4 conférences. Elles permettent de comprendre ce qu’est une démocratie et les liens de dépendance qui unissent aujourd’hui les banques et le
pouvoir politique, et donc l’entreprise qui est le sujet de ce site. Elles permettent également de comprendre la chaîne investisseurs-banques-monnaie-Etat-dettes-inflation-salaires. Ces
conférences formeront le socle de notre réflexion et de proposition pour refonder Carrefour.
Pascal Duhamel, directeur exécutif de Carrefour Property, s’apprête à
quitter la foncière du numéro deux mondial de la distribution pour rejoindre Adia, le fonds souverain d’Abu Dhabi, afin de diriger ses investissements immobiliers en Europe, selon le site
internet de Business Immo. [source AFP]
« Cet ancien gérant de fonds immobiliers de Morgan Stanley a été recruté en 2008 pour prendre la tête de Carrefour Property. Sa nomination devait accélérer le processus de valorisation des actifs immobiliers de Carrefour. Mais ce projet n’a jamais abouti. Au grand dam de Colony Capital. Depuis son entrée au capital de Carrefour en 2007, le fonds américain d’investissement, actionnaire de référence du groupe Carrefour aux côtés de Groupe Arnault, milite pour que le distributeur monétise ses actifs fonciers évalués à 16,7 milliards d’euros. En vain. » [Source La Tribune]
Nous en avions parlé, c’était le cirque à Carrefour. Une sacrée piste aux étoiles…
Le cirque revient chez Carrefour… enfin ! Dans le magasin Carrefour PlanetWasquehal : le cirque Arlette Gruss s’installe sur le parking pour des représentations du 16 au 20 novembre. Informations
Sur le pavé, la plage de sable… de la piste de cirque
« Il aura fallu plus une journée aux techniciens du cirque Arlette Gruss pour installer l’immense chapiteau sur le parking du magasin Carrefour Planet de Wasquehal. Sous la toile rouge et
blanche, qui pèse tout de même plus de 7,5 tonnes et qui peut accueillir deux mille personnes, dix représentations seront données d’ici dimanche. Baptisé « Poussière d’étoile », le spectacle
Gruss intègre des nouveaux numéros comme des motards lancés à pleine vitesse dans une cage en forme de globe. Wasquehal est l’avant-dernière étape du cirque avant Paris. centre commercial, à deux pas de Marc en Baroeul » [source : La Voix du Nord].
C’est une heureuse initiative pour l’enseigne… Carrefour, depuis longtemps, avait cette initiative. Espérons que l’esprit commerçant puisse y avoir un espace de liberté, notamment en créant
l’événement et que cela puisse se ressentir jusque dans le magasin…
CARREFOUR
PROPERTY DEVELOPMENT : DECLARATION AU TITRE DE L’ARTICLE 222-12-5 DU REGLEMENT GENERAL DE L’AUTORITE DES MARCHES FINANCIERS
Carrefour Property Development (Paris:CARPD) :
Suite à l’opération de regroupement des actions de la Société lancée le 1er décembre 2009, la Société informe ses actionnaires qu’au 31 octobre 2011, le nombre d’actions regroupées admises aux négociations sur Euronext Paris (ISIN FR0010828137) est égal à 2.647.083 actions et le nombre des actions non regroupées transférées sur le marché VRMR (ISIN FR0004161677) est égal à 1.867.000 actions.
Jusqu’à l’expiration d’un délai de deux ans suivant la date de début des opérations de regroupement soit jusqu’au 30 novembre 2011 ou, si cela intervient avant l’expiration de ce délai de deux ans, jusqu’à la date à laquelle, à la connaissance de la Société, il n’existera plus d’actions non regroupées, toute action non regroupée donnera droit à son titulaire à une voix et toute action regroupée donnera droit à son titulaire à deux cent voix, de sorte que le nombre de voix attaché aux actions de la Société soit proportionnel à la quotité du capital social qu’elles représentent.
A l’ensemble des actions regroupées et non regroupées correspondent 1.058.108.232 droits de vote théoriques. En soustrayant de ce chiffre, les droits de vote qui ne peuvent être exercés, le nombre total de droits de vote réels ressort à 1.056.142.158. (information du 04/11/11)
CARREFOUR PROPERTY DEVELOPMENT
Société Anonyme
au capital de 5 312 836 Euros
Siège social : 66 avenue Charlesde Gaulle 92 200 Neuilly-Sur-Seine
RCS Nanterre 381 844 471

Directeur d'un hypermarché Carrefour : 11 077 € bruts par moisEnseigne phare du groupe éponyme, Carrefour se révèle plutôt généreux avec ses directeurs d'hypermarchés. Un débutant gagne 5 835 euros bruts par mois. Ajouté à cela 1,5 mois de salaire supplémentaire sur l'année, il émarge à 6 565 euros par mois. Une somme rondelette qu'ils peuvent arrondir par des primes, de la participation et un intéressement moyen de 18 279 euros par an selon Carrefour, soit 1 523 euros de plus par mois. Tout cumulé, c'est donc 8 088 euros bruts par mois qui sont inscrit sur la fiche de paie... des débutants. Car en moyenne, quelque soit l'ancienneté, un directeur d'hypermarché Carrefour émarge à 11 077 euros bruts par mois. |
Au 31 décembre 2010, il détenait seulement 1.000 titres de la société...
Lars Olofsson ne bénéficie pas d'une clause de non concurrence.
En revanche, M. Olofsson bénéficie d'une clause de départ dont les dispositions sont les suivantes. En cas de cessation de son mandat, hors démission, mise ou départ à la retraite ou cas de force majeure, et sauf pour faute grave ou lourde, Carrefour proposera à son Directeur Général, dans le cadre d'une transaction emportant renonciation de sa part à tout recours, une indemnité transactionnelle dont le montant sera égal à deux ans de rémunération.
Lars Olofsson bénéficie aussi, soit d'une prise en charge par Carrefour du loyer et des charges de son logement personnel à hauteur d'un montant maximum annuel de 100.000 Euros, soit d'une allocation logement d'un montant annuel de 100.000 euros bruts versée en douze mensualités.
Enfin, M. Olofsson est bénéficiaire potentiel d'un régime de retraite complémentaire avec un minimum de 3 ans d'ancienneté effective pour pouvoir en bénéficier...Ce régime ne sera donc pas appliqué s'il quitte le distributeur avant le 28 avril 2012.
Une caissière attaque la direction d'un hypermarché (Lezoux)
Où s’arrêtera la valse des dirigeants chez Carrefour ? Pascal Duhamel, directeur exécutif de Carrefour Property, a claqué la porte pour rejoindre Adia, le fonds d’Abou Dhabi. Sa décision a été motivée par l’abandon du projet de mise en Bourse de cette foncière qui détient les murs des hypers Carrefour. Souhaitée par les deux gros actionnaires du géant de la distribution, Bernard Arnault (propriétaire de LVMH) et Colony Capital, cette opération sonnait comme un début de démantèlement. Elle s’est heurtée à la fronde des autres actionnaires. Le départ de Duhamel fait suite à celui du patron Europe de Carrefour, Vicente Trius, et au limogeage du patron France, James McCann. Mais désormais, c’est le PDG de Carrefour, Lars Olofsson, qui est sur la sellette : en un an, l’action a fondu de 50%, à 19 euros. Et le groupe ne cesse de perdre des parts de marché malgré les pleins pouvoirs d’Olofsson. Les patrons de LVMH et Colony, qui détiennent 16,02% du capital, perdent patience : dans l’entourage d’Arnault, on commence à dire qu’«Olofsson était une erreur de casting».
La cour d'appel de Dijon, devant laquelle était renvoyé vendredi un volet de l'affaire opposant Carrefour à la CGT et la CFDT, pour non-respect du Smic, a fixé au 20 avril 2012 l'examen du dossier sur le fond.
La cour a auparavant déclaré "irrecevables" les deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) déposées le 30 septembre par les avocats du groupe.
Lors de cette première audience, ces points de droit soulevés par les avocats du groupe, avaient temporairement éclipsé le fond du dossier, portant sur l'indemnisation des salariés.
Entrées en vigueur en mars 2010, les QPC permettent à tout justiciable de contester la constitutionnalité de certaines dispositions légales.
En l'espèce, c'était à la cour d'appel de Dijon de décider si les deux QPC déposées étaient "nouvelles" et "sérieuses".
Elles auraient alors été transmises à la Cour de cassation qui aurait décidé à son tour de saisir ou non le Conseil constitutionnel.
En février, la Cour de cassation a donné raison, pour la première fois, à la CGT et la CFDT qui dénonçaient des salaires chez Carrefour inférieurs au Smic.
La chambre criminelle de la Cour a cassé partiellement un arrêt de la cour d'appel de Lyon du 1er juin 2010, déboutant les syndicats de leurs demandes et relaxant Carrefour hypermarchés du chef de salaires inférieurs au salaire minimum de croissance.
Le non-respect du Smic constitue une infraction pénale.
La Cour a renvoyé le dossier devant la cour d'appel de Dijon pour le volet concernant l'indemnisation des salariés.
Les deux QPC, soulevées par l'avocat de Carrefour, Me Daniel-Julien Noël, portent principalement sur le respect de la "présomption d'innocence", principe "supra légal à valeur constitutionnelle", indique la requête de l'entreprise, consultée par l'AFP.
"Les dispositions de larticle 2 du Code de procédure pénale, telles quinterprétées de façon constante, permettent à la partie civile de poursuivre devant les juridictions supérieures laction civile malgré une décision de relaxe précédemment rendue, (et) portent atteinte au principe de légalité des citoyens devant la justice", lit-on dans une des QPC.
Les avocats représentants les syndicats ne s'étaient pas opposés à l'examen de ces deux QPC.
Accepter douze salades d’un fournisseur peut-il constituer un motif de licenciement pour faute grave? Oui,
selon Carrefour, qui a renvoyé pour cette raison le réceptionnaire d’un de ses hypermarchés d’Angers (Maine-et-Loire), il y a deux ans. Non, pour les prud’hommes de la ville, qui, avant-hier, ont
requalifié son licenciement en « cause réelle et sérieuse ».
Certes, si la direction ne fait pas appel, German Pintado, 44 ans, devrait récupérer un peu plus de
10000 € au titre des remboursements de mise à pied et de préavis, des indemnités légales de licenciement et du rattrapage de temps de pause non payé. Mais la perspective ne lui arrache qu’un
sourire figé.
Menotté et placé en garde à vue
« Je ne vois toujours pas ce que j’ai fait de mal. Je ne comprends pas », confie German Pintado. Reconverti en autoentrepreneur multiservice, ce dernier en est persuadé. Le samedi 27 juin 2009, il a été victime d’un « règlement de comptes ». Employé depuis sept ans chez Carrefour, il achève ce matin-là la réception d’une commande de fruits et légumes. Douze salades sont en trop. Un cadeau du fournisseur pour lui et un collègue, qu’il refusera de dénoncer. Un vigile, avec lequel il a eu un différend, le filme, avec le système de vidéosurveillance du magasin, en train de déposer les deux cageots de laitues dans le coffre de sa voiture. Et le dénonce.
Menotté à la sortie de son travail, placé en garde à vue durant deux heures, le réceptionnaire est mis à pied et licencié pour faute grave. Dans son jugement d’avant-hier, le conseil de prud’hommes a écarté la qualification mais justifié le licenciement du fait qu’il avait quitté son poste, sans prévenir sa hiérarchie et en rappelant que les cadeaux des fournisseurs étaient interdits par le règlement intérieur du magasin. Une hypocrisie, selon la CFDT : « Ça se faisait régulièrement et aujourd’hui ça se fait toujours, mais en dehors du magasin », affirme un responsable du syndicat.
« C’est complètement faux. Même quand j’étais chef de rayon, on nous l’interdisait », réfute Joël Suzanne, le nouveau patron du Carrefour Grand Maine. S’il n’était pas en poste en juin 2009, ce dernier estime que le geste de German Pintado s’apparente à « un vol ». « Les surplus sont destinés à la Banque alimentaire. Et que ce soit un téléviseur ou une salade ne change rien à l’affaire. » Les protagonistes ont un mois pour faire appel.

Atacadão, le concept pépite de magasin entrepôt de Carrefour,
est désormais décliné à l'étranger sous l'enseigne Carrefour Maxi. La marque est aussi déposée en France.
Le distributeur a en effet annoncé qu'en Colombie, les magasins Atacadão porteront désormais l'enseigne Carrefour Maxi. C'est également sous ce panonceau que la branche "Hypercash" de Carrefour est réorganisée au Maroc.
En France, le distributeur a prudemment déposé la marque Carrefour Maxi en juin dernier (logo).
Le concept Atacadão est un mélange de cash & carry et d'hypermarché discount, ouvert aux professionnels comme aux particuliers. Le succès qu'il remporte au Brésil, son pays d'origine, avait poussé Carrefour à envisager des tests en Europe.
Groupe Arnault et Colony, agissant de concert avec leur filiale
commune Blue Capital, viennent de signaler à l'Autorité des marchés financiers (AMF) qu’ils ont franchi à la hausse, fin octobre, le seuil des 15 % de capital de Carrefour.
Ils détiennent désormais 16,02 % du capital du géant européen de la distribution, contre 13,83 % en septembre.
Cette évolution porte, en parallèle, à 22 % les droits de vote du premier actionnaire de Carrefour.
Elle résulte de l’acquisition de 12,8 millions d’options d’achat d’actions Carrefour, comptées comme "détenues par assimilation" et exerçables à tout moment jusqu’en octobre et novembre 2015 à des prix compris entre 19,34 € et 21,04 € par action.
Cet investissement peut être considéré comme une marque de confiance de l’actionnaire de référence dans le maintien, voire le redressement du cours de l’action Carrefour (qui est actuellement de 19,74 €).
C'est aussi une précaution utile car 2,5 millions d’options à un cours de 31,69 € arriveront à échéance en juin et juillet 2012 : à ce prix là, elles seront peut-être abandonnées.
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FO
CARREFOUR
ANNECY
134 AVENUE
DE GENEVE
74000
ANNECY
TEL:04.50.66.66.66
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Le détail des cours
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CA TTC 2011 en légère croissance, soutenu par les marchés émergents CA TTC Q4 2011 affecté par la baisse des dépenses discrétionnaires Objectif de résultat opérationnel courant 2011 confirmé |
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L'EQUIPE FO CARREFOUR ANNECY
DELEGUE SYNDICALE
LEONARD BORDIGNON
ELUS EN COMITE ENTREPRISE(CE)
JACQUES BERTHELIER(titulaire)
YOHAN GUILLERMIN(suppleant)
ELUS DELEGUE DU PERSONNEL(DP)
LEONARD BORDIGNON(titulaire)
ABEL AWLISHIE(suppleant)
NOMME AU COMITE HYGIENE
ET SECURITE ET DES CONDITIONS
DE TRAVAIL(CHSCT)
DANIEL VERCIN(CHSCT)(NOMME)
REPRESENTANT SYNDICALE AU COMITE ENTREPRISE(CE)
BRUNO RUBAT DU MERAC
REPRESENTANT SYNDICALE AU CHSCT
LAURENT FELLAHI

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