Carrefour, un silence assourdissant !
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La Chambre d'agriculture, représentée par son président Jean-Yves Minatchy, et une soixantaine de maraîchers
indépendants ont installé un stand de fruits et légumes à l'intérieur du Carrefour Sainte-Suzanne. Leur objectif est d'interpeller les consommateurs par un comparatif avec les prix pratiqués en
grande surface, où ils restent largement plus chers que sur les marchés forains.
Après la visite de 23 grandes surfaces et 14 marchés forain, "le constat est alarmant" pour Jean-Yves Minatchy, président de la Chambre d'agriculture. La subvention accordée à la grande
distribution suite à la révolte contre la vie chère afin qu'elle baisse les prix de 20% n'a pas d'effet visible au regard de ce dernier. En tout cas, en comparaison avec les prix que pratiquent
les maraîchers, les fruits et légumes sont de "35 à 40% plus cher que lsur les marchés" s'insurge-t-il. "C'est révoltant qu'une telle décision soient prises sans concertation avec
les maraîchers qui représentent 85% de la production locale", a-t-il martelé.
Et pour que la différence de prix saute aux yeux des consommateurs, les maraîchers ont installé leurs fruits et légumes dans le magasin Carrefour de Sainte-Suzanne, malgré le refus du directeur
général Amaury de Lavigne, qui a finalement laissé l'opération se dérouler, sous les yeux interloqués des clients. Selon le comparatif des maraîchers, le kilo de pomme de terre coûte en moyenne
1,85 euros en grande surface contre 1,10 euros sur les marchés. Autres exemples, l'ananas est à 1,99 euros dans la grande distribution contre 1,30 euros chez les maraîchers. Le chouchou est à
2,04 euros dans la grande distribution contre 1,30 euros chez les cultivateurs.
"600 000 Réunionnais" font le marché
Jean-Yves Minatchy assure que ce sont "600 000 Réunionnais" qui se fournissent toute l'année sur les marchés des fruits et légumes de l'île. "Il faut que les élus et les responsables
de l'île comprennent que 85% des fruits et légumes sont produits et livrés par les marchés forains", précise-t-il. Faire son marché, c'est aussi maintenir un lien social, "une proximité
que le Réunionnais n'a pas dans la grande surface car il est stressé et n'a pas le choix", explique le porte-parole des maraîchers. "Dans les marchés forains, le client peut négocier le
prix et à la fin du marché, les prix sont bradés", insiste-t-il, en rappelant que ceux qui y achètent leurs fruits et légumes "sont les plus défavorisés et les retraités".
Le président de la Chambre d'agriculture a demandé une rencontre avec le Conseil général afin "qu'une solution soit trouvée pour l'intérêt général".
Les négos salariales sur la bonne voie. Chez Carrefour Hypermarchés, Casino ou encore ED-DIA, la page des négociations salariales est tournée...
Carrefour et McDonald's figurent en tête des entreprises dénoncées par la télévision nationale chinoise CCTV à l'occasion de la « journée des droits des consommateurs. » Pour ce qui concerne Carrefour, CCTV a épinglé l’enseigne pour de « fausses promotions » dans certains de ses magasins. A Zhengzhou, par exemple, des poulets jaunes auraient ainsi été vendus comme du poulet fermier haut de gamme élevé en liberté, qui est deux fois plus cher, selon la chaîne de télévision. Carrefour Chine indique sur son microblog avoir « immédiatement ouvert une enquête » et promet de « sévèrement sanctionner » ce genre de pratiques.
L'agence de notation Moody's imite ses consœurs Standard and Poor's et Fitch en dégradant à son tour d'un cran la note de Carrefour. Le groupe français se voit désormais doté d’un « Baa2 », mais avec une perspective stable. La décision est justifiée, selon Moody's, par la chute de 19% du bénéfice opérationnel de Carrefour, et par les difficultés de l'enseigne en France et en Europe, en dépit de bonnes performances en Amérique latine. « En outre, Moody's juge improbable que les chiffres bénéficient d'une inversion significative des résultats à court terme, étant donné les mauvaises perspectives économiques dans plusieurs des pays importants où opère Carrefour », observe l'agence.
Un mouvement de grève entamé jeudi dernier dans les entrepôts de l'enseigne ED-Dia (9000 salariés, 900 magasins) perdure. "Trois, situés à Louviers, à la Courneuve et au Plessis-Paté, dans l'Essonne, sont encore en grève ce matin", assure Gérard Covache, délégué syndical central F.O de ED-Dia. D'autres avaient été touchés par des mouvements de débrayage en fin de semaine dernière, notamment à Lens, et à Boisseron (Hérault). Au total, selon F.O, le mouvement serait suivi par 80% des troupes (les sept entrepôts ED-Dia comptent 1000 personnes). En cause : l'échec des négociations sur la participation pour les agents de maîtrise. "ED avait signé pour un accord d'intéressement supplétif, qui finalement, n'a pas été appliqué", explique Gérard Covache.
Guyenne et Gascogne (GG), visé par une OPA de Carrefour et dont les salariés redoutent la suppression du siège à Bayonne et d'un entrepôt dans les Landes, ne devrait être affecté par aucune restructuration pendant au moins un an, a appris l’AFP ce mardi 13 mars auprès de Carrefour et de source syndicale.
Interrogé à l'issue d'un comité central d'entreprise (CCE) extraordinaire qui s'est tenu à Labenne (Landes), où se trouve l'entrepôt, le directeur exécutif de Carrefour France, Noël Prioux, a indiqué que "Carrefour a plusieurs sièges, il faut nous laisser le temps d'étudier" le dossier. "Qu'il y ait un siège dans cette région (Aquitaine), ce n'est pas quelque chose qu'on rejette", a-t-il insisté, précisant que "4.000 personnes" travaillaient actuellement pour Carrefour "dans des sièges en dehors de Paris".
Le groupe a lancé le 14 février une offre publique d'achat (OPA) pour 493 millions d'euros, assortie d'une offre publique d'échange (OPE), toujours actives et visant GG. "Ils ont été rassurants sur le fait que dans les 12 prochains mois, rien ne bougera au niveau de la société et des emplois. Au-delà, ils ne peuvent rien dire et nous donnent rendez-vous au premier trimestre 2013", a déclaré Jenofa De Lopetegui, déléguée CFDT, unique syndicat représentatif à GG. Selon elle, M. Prioux a souligné le caractère "stratégique" de l'entrepôt de Labenne, proche de l'Espagne et qui emploie 180 personnes. "Il faut rester vigilants parce qu'ils ne pourront rien dire de plus tant qu'ils ne sont pas employeurs. Les acquis sociaux sont sauvegardés, au moins pendant un an", a-t-elle ajouté.
Elu CFDT au CE, Patrick Sarraude a jugé que Carrefour s'était montré "moins rassurant au niveau du siège" de Bayonne (80 salariés), redoutant des suppressions de postes "service par service, au niveau des petites structures".
Guyenne et Gascogne, qui exploite six hypermarchés Carrefour et 28 supermarchés Carrefour Market, a réalisé en 2010 un chiffre d'affaires de 604 millions d'euros. GG emploie environ 2 000 salariés dans le grand Sud-Ouest.
L’affaire de la caissière de Cora menacée de licenciement pour avoir récupéré un bon de réduction laissé par un client et qui a embrasé la Toile au point de faire reculer l’enseigne et celle du détournement d’images à laquelle s’est confrontée l’enseigne Carrefour Discount en 2008, montrent que le secteur de la grande distribution alimentaire affronte depuis quelque temps un consommateur d’un nouveau genre.
Puissant, celui-ci n’hésite plus à relayer ses mésaventures sur la Toile. Créatif, ce pro am trouve grâce à l’accessibilité de certains outils numériques performants, peu coûteux et à la puissance des médias sociaux, un moyen d’exprimer et de diffuser en toute liberté sa créativité.
Redouté par les enseignes de distribution pour l’impact néfaste qu’il peut exercer sur leur image, paradoxalement ce même consommateur les séduit par sa créativité, sa capacité d’analyse et son esprit critique. D’ailleurs, la multiplication des opérations participatives développées par certaines enseignes de distribution alimentaire confirme que celles-ci ont enfin intégré ce "consomma’acteur" dans leur organisation marketing.
Si dans les années 80 du mass market, le consommateur était considéré par les distributeurs comme un simple spectateur passif dont le rôle se cantonnait principalement au choix des produits, à l'ère du marketing participatif, celui-ci est promu au rang de collaborateur.
Un consommateur intelligent, multicompétent à qui les enseignes se réfèrent pour suggérer de nouvelles idées de produits, à l'exemple de la boîte à idées "Produits by Carrefour", tester et évaluer la qualité de leurs produits à l'image de la communauté de parents testeurs "Vive les bébés d'Intermarché", contribuer à la conception de leurs outils de communication comme le rappelle le concours créatif "Plus j'achète, moins c'est cher" de Netto en 2009 allant jusqu'à devenir leur porte-parole comme l'illustre le concours Facebook "Reporters de quartier"de Franprix.
Le consommateur est compétent, mais prudence et méfiance...
Si le marketing participatif est une révolution pour les enseignes de distribution alimentaire qui n'ont jamais imaginé se trouver aussi proches de leurs clients, cette collaboration entre les deux parties est un exercice périlleux qui impose la précaution.
Le consommateur n'est pas toujours l'individu ingénieux, averti et bienveillant que l'on s'imagine, son manque d'expertise, son opportunisme et sa puissance grandissante face aux marques et aux enseignes doivent conduire les distributeurs à manier avec beaucoup de prudence la fiabilité des résultats obtenus par ce type d'opérations.
- Le client est membre externe à l'enseigne
Bien qu'il soit promu au grade de partenaire, le consommateur reste un membre externe à l'enseigne. Il est non imprégné par sa culture, ses valeurs et peu informé de ses futurs projets comme peut l'être un salarié ou un partenaire de l'enseigne, un cadre d'analyse incomplet qui affecte incontestablement la pertinence de ses propositions et dans une certaine mesure leur cohérence avec la stratégie du distributeur.
- Le consommateur est opportuniste
Si le consommateur se montre enthousiaste à l'idée de prendre part à des opérations participatives, c'est rarement par amour pour l'enseigne, mais le plus souvent par opportunisme. Ses motivations peuvent être de natures symboliques : satisfaire son estime de soi, mais aussi financière, gagner la prime à la clé du concours. En l'absence d'un contrôle strict de ses opérations par le distributeur et profitant d'un vide juridique entourant cette nouvelle pratique, certains candidats mal intentionnés n'hésiteront pas à biaiser les résultats de certains concours en provoquant des votes factices.
Dans ce contexte, la proposition retenue supposée traduire les préférences des consommateurs n’est en réalité que le résultat d’actions intempestives menées par des candidats appâtés par le gain. Assimiler son marché à ces seuls participants peut être dangereux pour une enseigne, car cette dernière risque d’évincer une grande partie des attentes et des préférences de sa cible.
- Le consommateur n'est pas un professionnel accompli
Au grand désespoir des professionnels de la communication, la ruée permanente vers la réduction des coûts incite les enseignes à solliciter les services d'amateurs plus ou moins éclairés dans le domaine de la création publicitaire. Pourtant, la plupart des propositions émises par les internautes sont peu exploitables dans leur forme d'origine.
Nécessitant des améliorations supplémentaires, celles-ci peuvent in fine se révéler coûteuses pour le distributeur, situation stressante qui ramène certains annonceurs à la réalité. En dépit, de son imagination fertile et d'un savoir-faire confirmé dans l'usage des outils numériques, le consommateur est loin d'être le surdoué que l'on nous décrit. Son intelligence a des limites, la qualité de ses prestations peut aujourd'hui difficilement rivaliser avec l'expertise des services marketing ou encore des agences de conseil.
- Le consommateur est puissant
Le développement de la créativité individuelle et collective n’est pas sans risque pour les annonceurs qui se trouvent de plus en plus confrontés aux détournements de leur image et de leurs produits par des créatifs peu scrupuleux. La circulation d’une fausse publicité Carrefour Discount qui s’intitule "J’aime pas mamie" en 2008 sur les réseaux sociaux et dont le groupe Carrefour avait nié en être l’auteur et avait demandé de surcroit son retrait de toutes les plateformes d'échange, montre la puissance grandissante des consommateurs face aux enseignes, mais aussi la difficulté pour les distributeurs de contrôler leur image.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas. Alors que les négociations salariales avaient tourné à l'aigre l'an dernier chez Carrefour avec, notamment, un mouvement de grève inédit le 9 avril, un accord sur les salaires devait être signé aujourd'hui. Les deux syndicats, CFDT et FO, qui, à eux deux, ont plus de 70% de représentativité, sont d'accord pour souligner "un retour à plus d'écoute", pour reprendre les termes de Dejan Terglav, délégué national pour F.O, et s'apprêtent à parapher le texte. +2%, c'est la hausse générale proposée par la direction, effective au 1er mars, pour tous les employés et agents de maîtrise, la revalorisation des salaires pour les cadres étant limitée à +0,5%. Le plafond annuel de la remise sur achats est relevé à 12 000 euros (contre 10 000 euros en 2011) et un chèque emploi service d'un montant maximum de 260 euros par an est mis en place pour les parents d'un enfant de moins de trois ans ou d'un enfant handicapé de moins de 16 ans. "C'est plutôt satisfaisant, estime Dejan Terglav. Vu le contexte général, nous nous attendions à un gel des salaires. Et pour une fois, l'augmentation se fait en une fois, et pas en deux temps". Les 65 000 salariés des hypermarchés sont concernés. Mieux vaut un climat social calme alors que Georges Plassat, le successeur de Lars Olofsson, doit arriver le 2 avril.
Les chiffres sont sans appel : Auchan est bien le roi du grand hyper. Le distributeur truste les cinq premières places de notre Top 100 des chiffres d’affaires, avec cinq mastodontes au-dessus des 245 M€, à savoir Vélizy (298 M€), Aubagne (282 M€), Englos (270 M€), Roncq (265 M€) et Saint-Priest (249 M€). Mais surtout un pensionnaire du palmarès sur deux est un Auchan. Une performance inédite !
Élaboré hors carburant, afin de refléter au mieux les performances commerciales des points de vente, notre classement souligne également les difficultés persistantes de Carrefour, distancé, avec seulement trente-six magasins placés, soit cinq de moins que l’an passé.
Le parc des Leclerc croisant dans la cour des grands continue, de son côté, de progresser (+ 3) pour atteindre les onze unités. Stable, Cora compte encore trois paquebots parmi les cent plus gros. Ce qui n’est plus le cas de Géant, dont le vaisseau amiral, Marseille la Valentine, était déjà sorti du classement l’an dernier et ne peut le réintégrer malgré une dynamique retrouvée (119,7 M€ et + 2,1 % en 2011).
Ultra-dominateur, Auchan n’en termine pas moins l’année sur un bilan mitigé. Tous hypers confondus (membres du Top 100 ou non), le distributeur a vu son chiffre d’affaires chuter de 0,8 % hors carburant (+ 0,9 % avec essence), malgré un contexte inflationniste qui aurait pourtant dû le porter. Mais cela reste beaucoup mieux que son grand rival, Carrefour, dont les magasins intégrés ont reculé de 3,5 % hors carburant (- 1,3 % avec essence).
Au final, treize Auchan de notre Top 100 affichent une croissance positive contre… zéro Carrefour. Parmi les hypers au rouge-gorge les mieux orientés, on peut citer Annecy (+ 7,2 M€), Amiens Dury (+ 5,6 M€), Calais (+ 4,3 M€) ou encore Louvroil et Le Havre (+ 3,9 M€ chacun). Côté déception, pas besoin de chercher bien loin, puisque les neuf premiers Auchan du classement sont dans le rouge, dans le sillage du magasin de Vélizy, dont le décrochage est cependant purement symbolique (- 0,01 %). Certains « gadins » sont impressionnants : Saint-Priest (- 9,3 M€), Le Pontet (- 9,2 M€), Strasbourg (- 8,3 M€), Perpignan (- 8,0 M€), Villeneuve 2 (- 8,0 M€), etc.
Comparer 2011 à 2010 relève de la torture pour nombre de Carrefour, comme Nice / Lingostière (- 16,4 M€), Quetigny (- 13,9 M€), Montesson (- 13,8 M€), Villiers-en-Bière (- 13,4 M€) ou encore Claye-Souilly (- 13,0 M€). Premier Carrefour et sixième du classement général, l’hyper d’Antibes clôt lui aussi une année 2011 difficile (- 10,7 M€). Seuls magasins terminant un exercice plein sous bannière Planet, Écully (- 7,3 M€) et Vénissieux (- 1,5 M€) s’en sortent mieux, sans pour autant basculer dans le vert.
En termes de chiffre d’affaires et de productivité moyenne par hyper, Auchan domine également Carrefour, au regard des magasins présents dans le Top 100. Fort d’un volume d’affaires moyen hors carburant de 174 M€, un Auchan revendique un ratio d’environ 12 700 €/m2, contre 11 200 €/m2 pour un Carrefour type, dont le chiffre d’affaires s’établit autour de 157 M€. Soit 13 % d’écart de productivité.
Carrefour se consolera en plaçant trois magasins dans le trio de tête des hypers les plus productifs du Top 100. Carrefour Monaco (23 280 €/m2), Grenoble / Meylan (20 420 €/m2) et Antibes (18 170 €/m2) devancent, en effet, le premier Auchan, Saint-Genis-Laval (18 110 €/m2). A un tel niveau, aucun Leclerc ou Cora du Top 100 ne peut rivaliser, malgré des productivités relativement élevés, à savoir 11 870 €/m2 pour la première enseigne et 9 350 €/m2 pour la seconde.
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| Place | Enseigne | Ville | CA 2011 (M€) | Evol./2010 | Surface de vente |
| 1 | Auchan | Vélizy (78) | 298,1 | = | 18 800 m2 |
| 2 | Auchan | Aubagne (13) | 281,8 | - 1,1 % | 16 500 m2 |
| 3 | Auchan | Englos (59) | 269,9 | - 0,6 % | 16 600 m2 |
| 4 | Auchan | Roncq (59) | 265,5 | - 2,2 % | 15 300 m2 |
| 5 | Auchan | Saint-Priest (69) | 249,2 | - 3,6 % | 15 100 m2 |
| 6 | Carrefour | Antibes (06) | 239,6 | - 4,3 % | 13 200 m2 |
| 7 | Carrefour | Montesson (78) | 222,7 | - 5,8 % | 18 200 m2 |
| 8 | Auchan | Noyelles-Godault (62) | 220,6 | - 2,0 % | 21 850 m2 |
| 9 | Auchan | Petite-Forêt (59) | 217,0 | - 1,3 % | 15 400 m2 |
| 10 | Carrefour | Nice Lingostière (06) | 215,4 | - 7,1 % | 16 300 m2 |
| 11 | Auchan | Le Pontet (84) | 215,1 | - 4,1 % | 17 900 m2 |
| 12 | Auchan | Leers (59) | 212,3 | - 0,9 % | 17 100 m2 |
| 13 | Auchan | Nice (06) | 209,3 | + 0,8 % | 12 600 m2 |
| 14 | Auchan | Grande-Synthe (59) | 193,3 | - 1,7 % | 13 300 m2 |
| 15 | Carrefour | Aix-en-Provence (13) | 191,7 | - 3,1 % | 14 000 m2 |
| 16 | Auchan | Bagnolet (93) | 191,3 | - 3,9 % | 15 800 m2 |
| 17 | Auchan | Villeneuve-d’Ascq (59) | 187,1 | - 4,1 % | 14 600 m2 |
| 18 | Auchan | Bordeaux Le Lac (33) | 186,5 | - 3,1 % | 17 800 m2 |
| 19 | Carrefour | Villiers-en-Bière (77) | 186,4 | - 6,7 % | 24 700 m2 |
| 20 | Auchan | Perpignan (66) | 185,4 | - 4,2 % | 14 600 m2 |
| 21 | Carrefour | Écully (69) | 185,1 | - 3,8 % | 14 500 m2 |
| 22 | Carrefour | Vénissieux (69) | 184,5 | - 0,8 % | 15 000 m2 |
| 23 | Auchan | La Défense (92) | 183,4 | + 1,2 % | 13 800 m2 |
| 24 | Auchan | Plaisir (78) | 182,1 | + 0,3 % | 15 600 m2 |
| 25 | Carrefour | Rosny-sous-Bois (93) | 181,8 | - 0,4 % | 13 300 m2 |
| 26 | Auchan | Louvroil (59) | 181,2 | + 2,2 % | 14 300 m2 |
| 27 | Auchan | Mantes (78) | 179,5 | - 1,4 % | 12 600 m2 |
| 28 | Auchan | Melun (77) | 175,0 | + 1,3 % | 14 000 m2 |
| 29 | Auchan | Marseille (13) | 173,8 | - 1,1 % | 13 450 m2 |
| 30 | Auchan | Le Havre (76) | 173,6 | + 2,3 % | 16 100 m2 |
| 31 | Auchan | Fontenay-sous-Bois (94) | 172,6 | + 0,5 % | 13 400 m2 |
| 32 | Auchan | Faches-Thumesnil (59) | 170,3 | - 2,1 % | 11 700 m2 |
| 33 | Carrefour | Aulnay-sous-Bois (93) | 167,9 | - 1,8 % | 22 100 m2 |
| 34 | Auchan | Boulogne-sur-Mer (62) | 167,6 | - 0,8 % | 14 250 m2 |
| 35 | Carrefour | Pontault-Combault (77) | 167,5 | - 3,1 % | 12 500 m2 |
| 36 | Carrefour | Grenoble Meylan (38) | 167,4 | - 4,0 % | 8 200 m2 |
| 37 | Auchan | Toulouse (31) | 167,1 | - 2,3 % | 13 300 m2 |
| 38 | Auchan | Caluire-et-Cuire (69) | 166,9 | - 0,3 % | 10 800 m2 |
| 39 | Carrefour | Claye-Souilly (77) | 165,6 | - 7,3 % | 17 500 m2 |
| 40 | Carrefour | Vitrolles (13) | 163,6 | - 5,7 % | 20 500 m2 |
| 41 | Carrefour | Toulon Grand Var (83) | 161,8 | - 2,4 % | 10 700 m2 |
| 42 | Auchan | Villars (42) | 161,6 | - 1,3 % | 12 200 m2 |
| 43 | Carrefour | Venette (60) | 158,2 | - 4,2 % | 13 000 m2 |
| 44 | Carrefour | Mérignac (33) | 157,8 | - 4,5 % | 16 400 m2 |
| 45 | Carrefour | Créteil Soleil (94) | 157,2 | - 2,4 % | 15 200 m2 |
| 46 | Auchan | Marne-la-Vallée (77) | 155,7 | - 0,1 % | 16 000 m2 |
| 47 | Auchan | Brétigny-sur-Orge (91) | 155,0 | - 0,2 % | 11 850 m2 |
| 48 | Auchan | Annecy (74) | 154,9 | + 4,9 % | 10 600 m2 |
| 49 | Leclerc | Bois-d’Arcy (78) | 154,3 | + 2,9 % | 9 900 m2 |
| 50 | Carrefour | Les Ulis (91) | 154,0 | - 2,8 % | 14 500 m2 |
| 51 | Leclerc | Clermont-Ferrand (63) | 153,3 (e) | nc | 9 800 m2 |
| 52 | Auchan | Saint-Omer (62) | 152,5 | + 3,1 % | 13 200 m2 |
| 53 | Leclerc | Gouesnou (29) | 152,3 (e) | nc | 10 500 m2 |
| 54 | Auchan | Amiens Dury (80) | 151,0 | + 3,9 % | 14 000 m2 |
| 55 | Auchan | Mont-Saint-Martin (54) | 150,8 | - 0,4 % | 13 000 m2 |
| 56 | Carrefour | Collégien (77) | 149,0 | - 1,4 % | 15 000 m2 |
| 57 | Auchan | Béthune (62) | 148,0 | - 1,2 % | 10 200 m2 |
| 58 | Carrefour | Drancy (93) | 147,2 | - 2,5 % | 12 000 m2 |
| 59 | Auchan | Montivilliers (76) | 146,4 | - 1,6 % | 12 200 m2 |
| 60 | Cora | Mundolsheim (67) | 146,0 | = | 14 900 m2 |
| 61 | Auchan | Bouliac (33) | 145,8 | + 1,6 % | 12 200 m2 |
| 62 | Carrefour | Nice TNL (06) | 145,1 | - 0,1 % | 8 500 m2 |
| 63 | Cora | Nancy Houdemont (54) | 144,0 | = | 16 700 m2 |
| 64 | Leclerc | Moisselles (95) | 141,2 (e) | nc | 12 400 m2 |
| 65 | Carrefour | Ormesson-sur-Marne (94) | 139,9 | - 3,1 % | 13 500 m2 |
| 66 | Carrefour | Portet-sur-Garonne (31) | 139,9 | - 5,3 % | 19 000 m2 |
| 67 | Auchan | Saint-Genis-Laval (69) | 139,5 | - 1,2 % | 7 700 m2 |
| 68 | Auchan | Maurepas (78) | 138,8 | - 1,1 % | 11 200 m2 |
| 69 | Auchan | Saint-Jean (45) | 138,8 | - 4,0 % | 12 300 m2 |
| 70 | Leclerc | Echirolles (38) | 138,5 | + 3,0 % | 12 400 m2 |
| 71 | Cora | Massy (91) | 138,0 | + 2,0 % | 14 200 m2 |
| 72 | Carrefour | Ollioules (83) | 137,1 | - 4,7 % | 10 000 m2 |
| 73 | Leclerc | Poitiers (86) | 136,4 (e) | nc | 11 700 m2 |
| 74 | Auchan | Le Mans (72) | 135,8 | - 2,5 % | 13 200 m2 |
| 75 | Auchan | Strasbourg (67) | 135,5 | - 5,8 % | 12 400 m2 |
| 76 | Carrefour | Chartres (28) | 135,5 | - 4,5 % | 11 000 m2 |
| 77 | Auchan | La Seyne-sur-Mer (83) | 134,4 | - 1,0 % | 10 000 m2 |
| 78 | Carrefour | Mont-Saint-Aignan (76) | 133,1 | - 0,4 % | 11 150 m2 |
| 79 | Carrefour | Monaco | 132,2 | - 2,6 % | 5 700 m2 |
| 80 | Leclerc | Saint-Brice-Courcelles (51) | 132,1 | + 3,6 % | 14 000 m2 |
| 81 | Carrefour | Saint-Quentin-en-Yvelines (78) | 131,1 | - 3,3 % | 15 500 m2 |
| 82 | Leclerc | Saint-Médard-en-Jalles (33) | 131,1 | + 3,0 % | 12 000 m2 |
| 83 | Carrefour | Lattes (34) | 131,1 | - 7,5 % | 11 800 m2 |
| 84 | Auchan | Béziers (34) | 130,9 | - 2,5 % | 10 300 m2 |
| 85 | Leclerc | Blagnac (31) | 130,7 (e) | nc | 14 300 m2 |
| 86 | Carrefour | Échirolles (38) | 130,6 | - 6,5 % | 10 800 m2 |
| 87 | Auchan | Martigues (13) | 130,4 | - 0,8 % | 12 900 m2 |
| 88 | Carrefour | Quetigny (21) | 130,1 | - 9,7 % | 15 700 m2 |
| 89 | Auchan | Illkirch (67) | 129,8 | - 4,3 % | 14 300 m2 |
| 90 | Carrefour | Marseille Grand Littoral (13) | 129,3 | - 3,5 % | 16 300 m2 |
| 91 | Leclerc | Orvault (44) | 128,4 (e) | nc | 9 800 m2 |
| 92 | Leclerc | Saint-Herblain (44) | 127,8 (e) | nc | 11 700 m2 |
| 93 | Carrefour | Athis-Mons (91) | 127,7 | - 2,2 % | 12 250 m2 |
| 94 | Auchan | Dardilly (69) | 127,7 | + 0,2 % | 9 400 m2 |
| 95 | Auchan | Cergy (95) | 127,6 | - 3,6 % | 13 100 m2 |
| 96 | Auchan | Calais (62) | 126,8 | + 3,5 % | 12 600 m2 |
| 97 | Carrefour | Saint-Clément-de-Rivière (34) | 126,2 | - 0,2 % | 8 850 m2 |
| 98 | Carrefour | Saint-Brice-sous-Forêt (95) | 126,2 | - 3,1 % | 12 500 m2 |
| 99 | Carrefour | Labège (31) | 125,9 | - 4,5 % | 14 100 m2 |
| 100 | Auchan | Metz Semécourt (57) | 125,7 | - 1,5 % | 14 750 m2 |
(e) estimations Linéaires
Chiffre d'affaires TTC hors carburant. Source : Linéaires (d'après données internes) et Nielsen TradeDimensions pour les surfaces.
Un peu plus d’un mois après l’annonce de son départ du groupe Carrefour où il occupait le poste de directeur exécutif Marchés de croissance à l’international, Pierre Bouchut a rebondi chez un autre distributeur : Delhaize.
Le numéro un belge du secteur annonce aujourd’hui la nomination de Pierre Bouchut comme directeur financier, en charge également de la stratégie.
« Un groupe discipliné »
Il entrera en fonction le 19 mars et fera partie du comité exécutif du groupe Delhaize, présidé par Pierre-Olivier Beckers. « J’ai un très grand respect pour le groupe Delhaize, un distributeur expérimenté et discipliné », a déclaré Pierre Bouchut.
Delhaize exploite 3 408 magasins dans onze pays sur trois continents (Europe, Etats-Unis, Indonésie). En 2011, le distributeur a réalisé un chiffre d’affaires de 21,1 milliards d’euros (+ 4,6 %) pour un bénéfice net de 475 M€, en baisse de 15 %.
Delhaize a aussi annoncé aujourd’hui la nomination de Mats Jansson au poste de président du conseil d’administration, en remplacement de Georges Jacobs.
Isabelle Calvez, 47 ans, a remplacé Annick Vergne au poste de directrice des ressources humaines de Carrefour France. Cette dernière devient directrice de la Fondation Carrefour. Isabelle Calvez, diplômée de l'IEP de Paris, vient de Groupama, où elle était DRH également. Auparavant, elle est passée par les entreprises Accenture, Canal + et Thomson CSF, devenu Thalès.
Le groupe se voit infliger une répétition de l’indû de 18 millions à des fournisseurs et 2 millions d’euros d’amende, soit au total 20 millions d’euros. C’est l’une des sommes parmi les plus élevée en matière de contrats commerciaux considérés comme illicites avec les fournisseurs.
Depuis que la Cour d’appel de Paris est devenue la seule en France à traiter des affaires de relations commerciales, appelées pratiques restrictives de concurrence, ses arrêts sont scrutés à la loupe. Le dernier en date concerne le groupe Carrefour, qui vient de se voir contraint à rembourser au Trésor public la somme de 18,3 millions d’euros que ce dernier se chargera de rembourser à 16 fournisseurs, PME pour la plupart, au rang desquels figurent Rana, les papeteries Hamelin ou encore Malongo. L’affaire concerne une assignation de ministère de l’Economie de 2008, à l’époque où Luc Chatel était secrétaire d’Etat à la consommation et Guillaume Cerruti, directeur de la DGCCRF. Il était reproché à Carrefour d’avoir été rémunéré pour des services de coopération commerciale considérés comme fictifs. Dans un premier jugement, le tribunal de commerce d’Evry avait infligé une amende de 2 millions d’euros, mais n’avait pas reconnu le préjudice des fournisseurs au motif que ceux-ci avaient pu répercuter le montant des marges arrière en cause dans les prix de leurs produits. La cour d’Appel juge pour partie en sens inverse : elle confirme l’amende de 2 millions d’euros, mais surtout contraint l’enseigne à la répétition de l’indû, c'est-à-dire à rembourser les fournisseurs pour un montant global de 18,3 millions d'euros, en considérant en substance que compte tenu du poids de l’enseigne, les entreprises concernées n’ont pas pu répercuter les sommes dans leurs tarifs, et que ce sont leurs marges qui ont dès lors été diminuées. Les services proposés concernaients des plans merchandising, des données Nielsen et Iri, des fichiers excel de sortie magasin, L'ensemble de seize fournisseurs concernés par l'assignation a souscrit le service "plan d'action par famille de produits", quinze d'entre eux ont souscrits le service "plan de développement des performances du fournisseur" et treize d'entre eux ont souscrit les services "communication d'un plan d'implantation des produits par type de magasin". Pour Carrefour, la somme est considérable, seul Leclerc ayant eu à connaître jusqu’à présent une répétition de l’indû de 23 millions d’euros à des fournisseurs, qui a d’ailleurs fait l’objet d’une nouvelle assignation en août dernier de Frédéric Lefebvre. L’arrêt de la cour d’Appel est d’autant plus important que les voies de recours se sont épuisées, après l’avis du Conseil constitutionnel qui a estimé lors d'une question prioritaire de constitutionnalité que l’action du ministre était recevable et conforme à la constitution – sous réserve que les fournisseurs en soient informés – et le jugement de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) dans une affaire opposant le Galec (Leclerc) et le ministère de l’Economie, qui vient de trancher dans le même sens en ajoutant qu’il n’est même pas nécessaire pour le ministre d’informer les fournisseurs. Si tous les arrêts de la Cour d’appel allaient dans le même sens dans le futur, les distributeurs pourraient avoir à rembourser plusieurs dizaines de millions d’euros, de nombreuses affaires étant pendantes. L’arrêt de la cour d’Appel de Paris est susceptible d’un pourvoi en cassation.
Après la révélation par LSA de l’amende record de 20 millions d’euros à laquelle il a été condamné par la Cour d’appel de Paris, le groupe Carrefour annonce son intention de se pourvoir en cassation. Carrefour estime en effet que l’arrêt de la Cour se trouve « en contradiction avec un certain nombre de principes fondamentaux du droit. » L’enseigne affirme contester l’ensemble des faits reprochés, évoquant des « services effectivement rendus » procurant des « avantages évidents. » « Conformément au principe de liberté des prix, les accords de partenariats signés sont le fruit d’une négociation entre deux parties, qui disposent de leur libre-arbitre et agissent en dehors de toute contrainte », avance Carrefour. De même, assure le groupe, « parmi les fournisseurs, tous informés de ce dossier, aucun n’a souhaité prendre part à la procédure pour contester la réalité des prestations accomplies. Enfin, « Carrefour tient à souligner que les prestations perçues par l’enseigne s’élèvent à 2,4 millions d’euros et non 17 millions. »
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Planet morte ! |
9 mars
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Une année 2011 à oublier Carrefour avait prévenu les marchés financiers : le groupe a clôturé son exercice sur de mauvais résultats. Son chiffre d’affaires (81,2 Mds€ HT) est en recul de 0,6 % à magasins comparables et hors essence (+ 0,9 % sinon). |
Le résultat opérationnel courant (ROC) chute de 19,2 % (à 2,2 Mds€), essentiellement plombé par les contre-performances des hypermarchés en France et en Grèce.
Le résultat net du groupe est en recul de 14,3 % (à 371 M€).
Carrefour se félicite de la stabilité de sa marge commerciale, mais admet n’avoir gagné que 58 M€ sur les achats, au lieu des 225 M€ annoncés : les négociations avec les fournisseurs ont été plus
difficiles que prévu !
Ses frais généraux (+ 2,3 %) ont augmenté plus vite que le chiffre d’affaires et les réductions de coûts opérationnels (449 M€) ont été inférieures aux objectifs prévus pour 2011 (480 M€).
- 32,4 % pour la France
S’agissant des performances par zone géographique, seule l’Amérique latine apporte une vraie satisfaction : + 10,1 % pour le CA (hors essence et à taux
de change constant), + 27,5 % pour le ROC.
En revanche, Carrefour est dans le rouge en Asie. Le CA est en hausse de 5,1 %, mais le ROC en baisse de 9,7 %. Les résultats sont pires encore en Europe, notamment en France, qui représente
encore 43 % du CA total du groupe.
Talon d’Achille de Carrefour, la France affiche un chiffre d’affaires de 34,9 Mds€, en recul de 1,2 % hors essence. Le résultat opérationnel courant s’effondre de 32,4 %. Sans grande surprise,
les hypermarchés sont les principaux responsables de la déroute. Annoncé comme le projet salvateur pour la branche, le concept Planet a fait pschitt…
Planet enterré
On le savait depuis quelques mois déjà : Carrefour a confirmé ce matin des résultats en deçà des objectifs. Certes, les hypers Planet régressent moins vite (- 3,1 %) que les magasins non
convertis (- 4,6 %). Mais c’est bien insuffisant au vu des investissements consentis.
Carrefour a donc officialisé à demi-mot l’enterrement du concept, en France comme dans les pays voisins ou Planet donnait cependant des résultats plus convaincants : + 8,7 % en Belgique par
exemple, pour des magasins non convertis à + 1 %.
Très concrètement, seuls 11 nouveaux hypers passeront Planet en 2012 (dont 3 en France), ce qui portera à 92 le parc total. On sera bien loin des 221 Planet pour fin 2013, encore annoncés il y a
six mois. En France comme ailleurs, Carrefour évoque "une pause pragmatique" dans le déploiement.
Encore frileux sur les prix
Pour redresser la branche hyper, désormais scindée en trois divisions selon la taille et le profil des magasins, le distributeur dit vouloir reprendre la main sur les prix. Mais son ambition se
limite pour l'instant à 500 produits essentiels de marques nationales (ceux qui bénéficient déjà de la "Garantie prix le plus bas").
Et le distributeur ne promet même pas explicitement d’être vraiment le moins cher, mais vise le "co-leadership" (sous entendu : avec Leclerc). Pas sûr que cela suffise à faire revenir les
clients, d’autant que l’enseigne annonce en parallèle une réduction drastique de la promotion.
Georges Plassat succèdera à Lars Olofsson début avril avec un plan de relance certainement musclé. Il est attendu comme le Messie, nul doute que ses premières mesures seront accueillies avec
beaucoup de fébrilité.
Légère croissance des ventes, soutenue par les marchés émergents
Résultat Opérationnel Courant de 2,2 Md€
Résultat net, part du Groupe, en baisse de 14%, affecté par des éléments exceptionnels significatifs
Dette nette réduite de plus d’un milliard à 6,9 Md€
Proposition de distribution d’un dividende de 0,52€ par action pour l’exercice 2011, payable en numéraire ou en titres
Lars Olofsson, Président Directeur Général de Carrefour, a déclaré :
« 2011 a été une année de résultats contrastés pour Carrefour. Les ventes ont légèrement progressé, portées par une solide performance dans les pays émergents, et le Groupe a dépassé son
objectif cumulé de réduction de coûts depuis le lancement de notre plan de Transformation. L’environnement difficile auquel nous avons dû faire face tout au long de l’année, notamment en Europe
du Sud, et la sous-performance des hypermarchés en France ont entraîné une baisse de notre résultat opérationnel courant. Notre résultat net a été fortement affecté par des éléments exceptionnels
très significatifs, largement non cash, dont une charge de dépréciation en Italie.
En 2012, Carrefour va capitaliser sur ses atouts tout en observant une discipline financière stricte pour s’adapter à un environnement toujours contraignant. Carrefour poursuivra la mise en
œuvre de ses plans d’action en France et en Europe du Sud combinant prix bas, des promotions plus ciblées et une offre enrichie de produits à marque Carrefour. Nous ajusterons de manière
pragmatique le déploiement de Planet aux contraintes de l’environnement. Dans le même temps, Carrefour va accélérer sa stratégie multi-canal en augmentant considérablement son nombre de Drive et
en développant son activité e-commerce, tout en poursuivant son expansion dans les pays émergents. «
Pour télécharger les documents dans leur intégralité et regarder le webcast de la présentation des Résultats Annuel s 2011, du jeudi 8 mars 2012, cliquez sur le lien suivant : http://web.dbee.com/carrefour/20120308/index.php
Dans de nombreuses entreprises, des plans d’action ou des
accords ont été conclus récemment comme la loi du 9 novembre 2010 portant sur la réforme des retraites le prévoyait. Cependant, FO fait part de son inquiétude sur la réelle portée du contenu des
accords.
Pour connaître toutes les revendications de Force
Ouvrière relative à l'égalité homme / femme et faire un rapide tour d'horizon en chiffre du travail à accomplir, téléchargez notre brochure.
N'oubliez pas que notre Guide
égalité qui est là pour vous aider à négocier vos accords en entreprise est déjà disponible en téléchargement.
Le 8 mars, Journée internationale des
droits des femmes, est l’occasion de revendiquer l’égalité et de faire un bilan sur les avancées en matière d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
Malgré l’arsenal législatif et
réglementaire, l’égalité entre les femmes et les hommes peine à se mettre en place, faute de volonté réelle d’aboutir...
Les inégalités persistent et le
contexte de crise économique et sociale actuel tend à les accentuer, pour autant, les femmes ne doivent pas être celles sur qui repose davantage ses conséquences.
Cette journée rappelle l’importance
et l’actualité de l’égalité professionnelle, dans laquelle notre organisation est fortement investie.
L’égalité professionnelle est à la
fois un défi pour notre action syndicale, mais aussi un enjeu pour Force Ouvrière.
L’égalité entre les femmes et les
hommes doit demeurer une priorité pour notre organisation, alors que les femmes subissent de plein fouet la précarisation du travail, accentuée par la crise financière, sans en avoir le
monopole.
La précarité des femmes est une
réalité. Soixante-dix pour cent des personnes vivant sous le seuil de pauvreté sont des femmes. Et cette précarité prend plusieurs formes: travailleuses pauvres, femmes battues... Investir ce
terrain est d’autant plus important que les nouvelles configurations et cheminements personnels, comme les séparations ou les familles monoparentales, fragilisent l’autonomie économique et
sociale de nombreux salariés.
L’égalité entre les femmes et les
hommes doit permettre le progrès social pour tous et non la régression partagée entre tous, d’autant plus que l’objectif d’égalité est transversal: formation professionnelle, salaires, conditions
de travail... salariés des grandes entreprises et salariés des TPE.
Sans compter les femmes qui cumulent
plusieurs sources de précarité, loin d’être exceptionnelles: femme, jeune, mère célibataire.
Cette précarité est souvent une
précarité d’emploi: chômage, précarisation croissante de l’emploi...
Pour FO la question centrale,
désormais incontournable, est celle du temps partiel contraint, fléau du travail féminin.
Depuis 2007, Force Ouvrière souhaite
l’ouverture d’une négociation nationale interprofessionnelle consacrée à l’égalité professionnelle, qui traite aussi et surtout des temps partiels.
Aussi, l’investissement de Force
Ouvrière dans le domaine du temps partiel s’articule autour de deux priorités: résorption du temps partiel contraint et amélioration des droits et garanties des salariés.
Plus que jamais, Force Ouvrière
revendique l’ouverture des négociations sur le temps partiel afin de permettre à chaque salarié de vivre décemment de son travail, de se loger, de se nourrir, de se former et de retrouver sa
dignité. «À travail égal, salaire égal», demeure une revendication prioritaire.
Non... La crise ne doit pas justifier
les inégalités!
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FO
CARREFOUR
ANNECY
134 AVENUE
DE GENEVE
74000 ANNECY
TEL:04.50.10.75.79
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Cliquez sur la balance et accèdez à la Lettre Juridique de l'USC |
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L'EQUIPE FO CARREFOUR ANNECY
DELEGUE SYNDICALE
LEONARD BORDIGNON
ELUS EN COMITE ENTREPRISE(CE)
JACQUES BERTHELIER(titulaire)
YOHAN GUILLERMIN(suppleant)
ELUS DELEGUE DU PERSONNEL(DP)
LEONARD BORDIGNON(titulaire)
ABEL AWLISHIE(suppleant)
NOMME AU COMITE HYGIENE
ET SECURITE ET DES CONDITIONS
DE TRAVAIL(CHSCT)
DANIEL VERCIN(CHSCT)(NOMME)
REPRESENTANT SYNDICALE AU COMITE ENTREPRISE(CE)
BRUNO RUBAT DU MERAC
REPRESENTANT SYNDICALE AU CHSCT
LAURENT FELLAHI
Le détail des cours
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Ventes T1 2012 en hausse de 1,5% à 22,5Md€ Résistance des ventes alimentaires, faiblesse persistante des dépenses non-alimentaires |
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