06/07/2009 Que dit le texte sur le travail dominical ?
06/07/2009 Travail dominical : les Français sceptiques
06/07/2009
La polémique reprend sur le travail dominical
Le dossier de l’ouverture des magasins le dimanche revient mardi en débat à l’Assemblée nationale. Comme d’habitude, les avis sont partagés sur l’opportunité de
cette réforme.
Les grosses ficelles du plus élégant député de l'Assemblée Nationale...
Axel Poniatowski, secrétaire général adjoint de l’UMP, maire de l’Isle-Adam, député de la 2e circonscription du Val-d’Oise et Président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, sous les airs de dandy toujours impeccablement coiffé qu'il cultive, est farouchement engagé dans la promotion de ce qu'il est désormais de plus en plus inconvenant d'appeler "proposition de loi Mallié", mais "projet de loi Mallié" : on ne compte plus ses interviews, à la radio, à la télé, dans les journaux, et peu de causes auront été défendues avec autant d'acharnement, faute d'arguments recevables, par ce fils de Michel Poniatowski.
Cette belle combativité est sans doute à l'origine de belles amitiés que notre député a su ainsi faire naître.
C'est ainsi que l'on peut observer qu'il a pu faire financer un tout nouveau journal, "Le journal d'Axel Poniatowski", dont il sort le second exemplaire en ce mois de Juin 2009, par ses nouveaux amis : Leroy-Merlin, Castorama, Planet Saturn, elles sont toutes là, ces enseignes condamnées par la Justices, multi-récidivistes à un tel point que le paiement des astreintes auxquelles elles étaient soumises à du être demandé !
On a connu plus élégant...
|
|
|
|
|
|
Ecrit par la FEC rrelayé par FO Carrefour ANNECY
Travail du dimanche: Une tromperie organisée.
De nombreuses zones d'ombre devront être aplanée avant le débat à l'assemblée nationale à partie du 7 juillet, car la proposition de
loi Maillé, Le Fur et Baroin recèle encore un bon nombre de zones d'ombre et de points litigieux.
En réponse à la grise économique qui sévit actuellement, le président de la république et son gouvernement ont comme seule réponse des reculs sans précédent sur le droit du travail. La nouvelle
proposition sur le travail du dimanche en est un exemple flagrant.
La proposition de loi maintient l'autorisation d'ouverture cinq dimanches par an à la demande du maire. Mais le statut des salariés du septième jour dans les communes et zones touristiques,
type station balnéaire ou de sports d'hiver, est nettement moins avantageux. Pour eux, le dimanche est un jour comme les autres, sans avantage de salaire. «Ce sera un nid à contentieux», craint
Pierre Méhaignerie. «On ne peut pas faire autrement, car il s'agit de milliers de salariés employés dans des très petits commerces», estime Marc Le Fur. À l'évidence, ce texte va rendre
beaucoup plus complexe le Code du travail, d'autant que les critères retenus pour définir les zones touristiques devraient désormais relever de la loi, et non pas du règlement. «Le piège, se
désole Richard Mallié, c'est qu'on va mettre tellement de choses dans ce texte qu'il risquera la censure du Conseil Constitutionnel sans précédent sur le droit du travail.
Le texte débattu la semaine prochaine est donc loin de présenter des concessions par rapport au texte précédent. Derrière la communication, la vérité du texte présenté est la généralisation du
travail dominical dans le commerce .
Force Ouvrière s'oppose à ce recul social extrêmement préoccupant pour les droits des salariés.
- Innéficace sur le plan économique
- Dangereux pour les salariés
- Néfaste pour la vie sociale
06/07/2009
Remaniée ou pas, la nouvelle proposition de loi sur l’extension du travail dominical ne passe pas. C’est sans doute pourquoi, à une semaine du débat parlementaire – le texte du député de la majorité Richard Maillié doit être examiné le 6 juillet prochain – le chef de l’État a fait mardi une énième sortie sur le sujet en brandissant sa marotte sur la nécessité d’ouvrir le dimanche tous les magasins des Champs-Élysées. Il a utilisé cette fois la récente visite la famille du président américain Barack Obama. «Est-ce qu'il est normal que le dimanche, quand Mme Obama veut avec ses filles visiter les magasins parisiens, je dois passer un coup de téléphone pour les faire ouvrir?», a lancé le président de la République, lors d'une table-ronde sur l’avenir du quartier de La Défense (Hauts-de-Seine). «Faut-il absolument que les magasins soient ouverts aux heures et aux jours où les gens ne peuvent pas faire leurs courses?», s'est-il encore interrogé. D’ailleurs, pour lui, le quartier de la Défense et «tout Paris» devraient être considérés comme une zone touristique, la proposition Maillé devant étendre les dérogations aux communes dites touristiques ou thermales sur la base du «volontariat» des salariés (voir notre article du mercredi 24 juin 2009).
M. Sarkozy espère ainsi convaincre un certains nombre élus de sa propre majorité qui se sont de nouveau émus mardi de cette sixième version, dont ils craignent qu’elle n'ouvre la boîte de Pandore ayant conduit au retrait précipité de la précédente mouture en décembre dernier. «Je suis pessimiste», a expliqué l’un d’eux, avant de pointer le risque d’une généralisation du travail dominical, notamment sous l’influence des entreprises. Outre la pression de l’exécutif, les parlementaires subissent en ce moment celle des employeurs intéressés par un tel changement de loi. La fédération FO des employés et cadres (FEC-FO), qui mène une vaste campagne contre les ouvertures dominicales sans autorisation, a ainsi dénoncé lundi le «chantage» à l'emploi des enseignes de bricolage Castorama et Leroy Merlin dans le Val-d'Oise. Contraintes par la justice de fermer leurs magasins le dimanche sous peine d’astreintes financières impoetantes, les deux entreprises envisagent de supprimer des dizaines d’emplois, essentiellement ceux occupés par des étudiants travaillant le week-end. Ces annonces n'ont «qu'un seul but», estime FO: «faire pression sur le législateur», à l'approche de l'examen à l'Assemblée nationale. Interrogée par l'AFP, une porte-parole de Castorama a reconnu sans ambages que «si la loi passe, les licenciements seront abandonnés».
Par ailleurs, la direction de Leroy Merlin de Montigny-Les-Cormeilles (Val-d'Oise) devait comparaître hier devant le tribunal pour «emploi illégal» de salariés le dimanche. Cette action en justice, c’est une première, est portée par l'inspection du travail afin de faire respecter le résultat d’une procédure engagée par FO. «Cela montre aussi, qu’en cas de changement de réglementation, le prétendu "volontariat" des salariés sera bien compliqué à faire respecter alors qu’une enseigne de cette taille malgré sa condamnation refuse de respecter aujourd’hui le droit du travail», a commenté le leader de la FEC-FO, Serge Legagnoa. Pour lui, «tout cela est le résultat du combat syndical déterminant contre le travail du dimanche». Et de se féliciter : «ça tangue et c’est tant mieux!».
06/07/2009
Un nouveau cataclysme financier se profile à l'horizon
La crainte d'un nouveau tsunami financier prend de l'ampleur. Il ne trouvera pas ses origines dans des prêts immobiliers attribués à
des particuliers insolvables, comme ce fut le cas avec les "subprime" américains, mais dans les prêts accordés aux fonds d'investissements pour racheter des entreprises. En Europe, 150
milliards d'euros de crédit pourraient se traduire par des pertes sèches pour les banques. Il s'agit de la fameuse dette LBO (leveraged buy out) du nom de la technique qui permet d'acquérir une
entreprise avec effet de levier: peu de capital initial mais beaucoup d'endettement.
Depuis le début des années 2000 et jusqu'à l'année dernière, les fonds spécialisés dans les LBO ont levé des
capitaux en masse et obtenu des banques tous les prêts qu'ils désiraient à des taux avantageux assortis de clauses de moins en moins restrictives. A la belle époque, les banquiers se
précipitaient pour être retenus parmi les prêteurs. Il aurait été du dernier ringard de ne pas être admis dans le cercle des élus. Les fonds d'investissement spécialisés dans les LBO ont fort
bien vécu. En revendant les entreprises 4 ou 5 ans après leur acquisition, ils réalisaient de confortables plus-values qui permettaient de rembourser l'endettement et de rémunérer les
investisseurs entre 15 et 20% par an, parfois davantage. Sur le plan financier tout le monde y trouvait son compte. Les perspectives de gains étaient si attrayantes que les fonds
d'investissement ont élargi leur champ d'intervention des sociétés non cotées aux entreprises cotées en Bourse. Pour nombre d'experts, les fonds LBO ont permis au capital-investissement
d'accéder au rang des acteurs incontournables du financement des entreprises des plus petites aux plus grandes.
La crise financière et la récession économique qu'elle a provoqué donnent aujourd'hui de sueurs froides aux
princes des LBO et surtout aux banquiers, leurs pourvoyeurs de fonds. Car les prévisions sont de plus en plus pessimistes. L'agence de notation Fitch estime que les taux de défaut pourraient
passer de 10% à 15% d'ici 12 à 18 mois. Mais le plus dur reste à venir. Selon Fitch, 50% des 250 milliards d'euros de dette notée par ses soins sont en risque de défaillance.
Comme d'habitude les banquiers se veulent rassurants.Jusqu'à présent les banques ont tout fait pour ne pas afficher de pertes sur
les financements LBO. Lorsque les entreprises éprouvent des difficultés à rembourser la dette, les banquiers proposent des rééchelonnements. Si la situation devient plus grave les banquiers
acceptent de transformer de la dette en capital et d'injecter des capitaux. Pour le moment les banques passent à travers les gouttes, mais pour combien de temps? Elles ne pourront multiplier à
l'infini les restructurations de dettes ni la transformation de dette en capital. Un jour ou l'autre elles devront bien passer par pertes et profits certaines de leurs créances. Les fonds
spécialisés dans le rachat d'entreprises en difficulté ayant fait l'objet d'un LBO, qualifiés aussi de fonds de retournement sont à l'affut. Ils espèrent réaliser de bonnes affaires car ils
rachètent les entreprises en demandant aux banques d'abandonner 50% de la dette et de convertir le reste en capital. Mais cette technique entraine fatalement des pertes pour les créanciers. Les
banques françaises ont évoqué en France, l'idée d'une "bad bank" ou banque poubelle qui aurait repris les dettes à effet de levier mais le projet n' a pas abouti.
Une chose est sûre la sphère financière redoute que la dette LBO ne mette sur le flan des banques que l'on croyait revigorées ou carrément sorties d'affaire. S'il y a vraiment péril en la
demeure, pourquoi les gouvernants, les régulateurs et les dirigeants de banques ne prennent-ils pas les devants pour trouver les moyens d'amortir le choc? Il ne suffit pas de faire la politique
de l'autruche ou de miser sur une reprise de la croissance économique plus rapide que prévu pour éviter les risques.
Dominique Mariette: journaliste spécialiste des questions financières
06/07/2009 L’hyper fait ses premières armes au Pakistan
06/07/2009 Carrefour : les détails du plan de relance Objectif 2012, croissance, réduction des coûts et dividendes 
06/07/2009
Carrefour détrôné par Colruyt en Belgique
06/07/2009 Carrefour prévoit un résultat opérationnel en baisse de 15% en 2009
06/07/2009
Compte rendu succinct du C.C.E. Sogara France SAS du Vendredi 26 Juin 2009
06/07/2009
Région Rhône Alpes Les élus planchent sur
les Classifications
28/06/2009
Travail du dimanche: Pour FO c'est inacceptable
POUR FO, LA NOUVELLE PROPOSITION DE LOI RESTE INACCEPTABLE
Travail le dimanche POUR FO, LA NOUVELLE
PROPOSITION DE LOI RESTE INACCEPTABLELa confédération dénonce une énième version du texte du député de la majorité, M. Maillié, dont l'examen débute ce mercredi à la commission des affaires sociales de l'Assemblée et qui vise à terme à sacrifier le repos dominical de tous les salaries.
Ajournée plusieurs fois sous la pression syndicale, la proposition de loi sur l'extension du travail le dimanche commence aujourd'hui son marathon parlementaire avec son examen par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale. Un texte bien entendu soutenu par le gouvernement.
Cette nouvelle mouture est toujours portée par le thuriféraire du travail dominical, député de la majorité Richard Mallié. Elle vise à légaliser des pratiques actuellement hors-la-loi dans certaine zones commerciales - comme Plan-de-Campagne (Bouches-du-Rhône), située dans la circonscription dudit M. Maillé - mais aussi à banaliser les dérogations de plein droit dans des espaces commerciaux estampillés «périmètres d'usage de consommation exceptionnelle» englobant notamment les zones frontalières et les zones touristiques ou thermales (voir notre article du 25 mai 2009). Une définition élastique susceptible d'ouvrir la voie à une généralisation à terme du travail dominical non seulement dans les commerces mais aussi de n'importe quelle entreprise, sous couvert de développement de l'activité économique. Le texte prétend par ailleurs consacrer le volontariat des salariés concernés alors que celui-ci n'est envisagé que pour les employés par des établissements, dont l'obtention d'une autorisation administrative est obligatoire. Il en serait de même pour les contreparties et les garanties en termes de salaire et de repos compensateur. Et ce, quitte à malmener le principe d'égalité inscrit dans le droit du travail. Pour la majorité des salariés, ce serait donc la contrainte qui primerait.

«La proposition de loi ne reprend plus l'idée d'augmenter le nombre de dimanches travaillés pouvant être autorisés aux établissements de commerce de détail non alimentaire, mais c'est l'arbre qui cache la forêt», résume FO. Les syndicats, dont la plate-forme revendicative du 25 mai exige du gouvernement qu'il renonce à modifier la législation, ont bien été auditionnés par le promoteur du texte, M. Mallié, mais «les questions portées par FO ont décontenancé le député qui y a répondu en contestant le droit des organisations syndicales à défendre l'intérêt collectif des travailleurs», a rapporté le 19 juin la centrale, pour qui le déroulement de cette audition n'a fait que confirmer «la démarche idéologique de cette énième proposition de loi, pas même assumée». Vendredi dernier, la fédération FO a écrit à l'ensemble des parlementaires pour les inviter «à prendre toute la mesure de cette nouvelle proposition de loi» qui «ne relève pas d'une nécessité» mais «d'un choix lourd de conséquences pour les salariés».
Car FO reste décidée à poursuivre le combat pour préserver le repos dominical. Dans cette perspective, son leader, Jean-Claude Mailly, a participé ce matin à une distribution de tracts devant les grands magasins du boulevard Haussmann à Paris par les militants FO qui entendent bien faire avorter cette énième initiative de la majorité sur travail du dimanche.
28/06/2009
Ce qui se cache derrière la loi Maillié
La Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale a rendu son avis le 17 juin sur la proposition Mallié. Un avis qui ne trompe personne, veillant à protéger le principe pour mieux avaliser l’exception.
Le tour est toujours le même : un discours dénégatif pour ensuite avancer plus ou moins masqué. On se drape dans des affirmations offusquées : « Il ne s’agit en aucun cas de généraliser
l’ouverture dominicale des commerces, mais de constater l’existence de certaines habitudes de consommation et de clarifier les dérogations existantes » mais pour attaquer plus sûrement le
principe du repos dominical :
« Afin de préserver les équilibres de consommation et les équilibres sociaux qui se sont construits sur le fondement de régimes dérogatoires aujourd’hui contestés, mais aussi de rétablir des conditions de concurrence équitables autour des zones frontalières, la présente proposition de loi aménage les dérogations au repos dominical de manière “chirurgicale”, équilibrée et souhaitons-le, pérenne. »
Ainsi, le travail du dimanche qui s’était peu à peu calé sur le repos dominical oblige à un retournement spectaculaire, celui du
repos dominical tenu de s’adapter au travail du dimanche.
Richard Mallié quant à lui, ne cache même plus le « loup » de sa proposition de loi qui jouit désormais d’une « procédure accélérée ».
Dernière réaction en date dans une bataille qui promet d’être acharnée, celle de Jean-Marc Ayrault. Dans une lettre à tous les députés, le président du groupe PS démasque les pseudo-bonnes
intentions des promoteurs du dimanche : « Le texte avalise une généralisation totale du travail dominical, sans contrepartie pour les salariés. » Ayrault attire l’attention des élus municipaux
sur le grand danger du classement de leur commune en « commune touristiques ». Et le maire de Nantes d’énumérer toutes ces villes qui passeront sous le coup de la nouvelle législation qui
mettra « le travail de droit le dimanche sans aucune contrepartie pour les salariés » ; pas de double salaire, pas de repos compensateur, pas de nécessité
d’être volontaire. Le député reproche enfin à Mallié de vouloir remettre en cause l’équilibre social multiséculaire de notre
pays.
28/06/2009
Lefebvre en remet une couche
Travailler en congé maladie: Lefebvre en remet une couche
Le porte-parole de l'UMP n'en démord pas: permettre aux salariés en arrêt maladie de travailler de chez eux, «c'est le sens de la modernité, on y reviendra».
Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a estimé samedi sur LCI que le fait de permettre aux salariés en arrêt maladie ou en congé
maternité de travailler de chez eux allait «dans le sens de la modernité» et que l'«on y reviendra(it)».
Fin mai, Lefebvre avait suscité un tollé en déposant un amendement qui permettait aux salariés en arrêt maladie ou en congé maternité de travailler de chez eux, lors de l'examen à l'Assemblée du
texte UMP sur le prêt de main d'oeuvre entre entreprises. Il avait finalement retiré son amendement.
«Je veux que le salarié puisse avoir un nouveau droit, à partir du moment où il y a un certificat médical, que c'est donc lui qui le déclenche, de travailler s'il le souhaite», a-t-il
ajouté.
«Il y a beaucoup de Français, y compris en longue maladie, qui ont besoin du travail pour guérir», a jugé Lefebvre qui s'est prévalu du soutient du député UMP Bernard Debré, chirurgien de profession.
(Source AFP)
28/06/2009
Après "travailler plus", voici "travailler plus longtemps"
Fillon partisan du "travailler plus longtemps"
Le Premier ministre réaffirme la nécessité d'un débat national sur la question de l'âge légal de la retraite.
Le Premier ministre François Fillon a déclaré samedi devant les cadres de l'UMP qu'il "n'y a pas d'autre solution pour sauver nos régimes de retraite que de travailler plus longtemps".
"Il n'y a pas d'autre solution pour sauver nos régimes de retraite que de travailler plus longtemps, alors même que la vie s'allonge. Si ça n'est pas le cas alors il faudra débattre ensemble de la question de l'âge légal de la retraite," a déclaré François Fillon.
Il a estimé qu'il faudrait auparavant "évaluer les résultats des réformes successives depuis maintenant une quinzaine d'années" en matière de retraites.
Le Premier ministre François Fillon est pour repousser l'âge légal de la retraite.
Mi-juin, François Fillon avait déjà estimé que repousser l'âge légal de la retraite "n'est pas une question taboue" et que le sujet "mérite un débat national".
"Autour de nous, dans tous les pays européens, on a repoussé l'âge légal de la retraite," avait-il alors déclaré, souhaitant un "débat national" sur la question après une polémique suscitée par Brice Hortefeux, alors ministre du Travail. Ce dernier avait énuméré trois "pistes" sur la question des retraites: "diminuer les pensions (...), augmenter la durée de cotisation, reporter l'âge de départ à la retraite (...) jusqu'à 67 ans".
Xavier Darcos, nouveau ministre du Travail, avec son prédecesseur Brie Hortefeux, le 24 juin 2009 à Paris.
M. Fillon avait souligné qu'un débat du Conseil d'orientation des retraites était prévu en 2010, selon la réforme qu'il avait lui-même impulsée en 2003.
"Nous allons voir ce que les partenaires sociaux vont nous proposer en 2010 comme solution pour améliorer le système des retraites français, mais rien n'est tabou," avait-il dit, soulignant que "tous les sujets sont sur la table".
Les réformes successives des retraites, mises en route en 1994 par Edouard Balladur, en 2003 par François Fillon (alors ministre du Travail) et en 2007-2008 par Xavier Bertrand n'ont pas touché à l'âge légal au dessus duquel il est possible de partir à la retraite, fixé à 60 ans depuis 1982.
Ces réformes ont en revanche allongé progressivement la durée de cotisation exigée pour bénéficier d'une retraite à taux plein, qui était de de 37 ans et demi de cotisations avant 1994 et qui sera de 41 ans en 2012.
Par ailleurs, l'âge auquel un employeur peut mettre un salarié d'office à la retraite a été relevé par le Parlement au 1er janvier dernier de 65 ans à 70 ans.
28/06/2009 Diff du tract FO contre le travail
du dimanche avec Jean Claude MAILLY le 24 06 09
25/06/2009 Carrefour et
«la mort civile»
Carrefour et «la mort civile» d'après Libération.fr
Il est tout seul dans la salle du tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine), Pierre-Damien Kitenge. Les pontes de Carrefour SA et de Carrefour Hypermarchés qui lui réclamaient hier 114 000 euros pour une interview au magazine Entrevue - également poursuivi - dans laquelle il accuse l’enseigne d’avoir couvert des propos racistes qui lui auraient été adressés, n’étaient pas là. Pas plus que Gautier Béranger, pourtant à l’origine de cette affaire.
Le samedi 26 avril 2008, ce haut fonctionnaire au ministère de l’Immigration passe en caisse à l’hypermarché Carrefour-Bercy 2 situé aux portes de Paris. Conformément à la procédure en vigueur, le caissier appelle Pierre-Damien Kitenge pour un contrôle de chèque. Ce dernier, salarié de la société de sécurité SNGST, a «entre autres pour mission la vérification des chèques dont le montant excède 250 euros».Entre les deux hommes, le ton monte. Selon l’agent de sécurité, Gautier Béranger lui lance : «Je vous connais, vous êtes sans papiers, vous allez vous retrouver au chômage avec votre famille ; donnez-moi votre nom ; vous ne savez pas qui je suis.» Puis : «Vous êtes un sale Noir, vous n’avez qu’à retourner chez vous. Vous ne savez pas qui je suis ; vous pouvez mettre une croix sur votre carrière.» Né en République démocratique du Congo, Pierre-Damien Kitenge est de nationalité française.
Le jour même, l’agent de sécurité dépose plainte. Problème : «Dans le magasin, personne ne veut parler», affirme Me Patrick Klugman devant le juge. Une affichette est bien placardée par la direction, demandant aux personnes qui auraient assisté à l’altercation de se rendre au commissariat. Sans résultat. Frantz Crohet, directeur du Carrefour Bercy, obtiendra, lui, quelques témoignages infirmant la version de Pierre-Damien Kitenge, qu’il transmettra à Gautier Béranger. La plainte de l’agent de sécurité est classée sans suite. A son tour, SOS Racisme poursuit Carrefour pour subornation de témoin. Reclassement sans suite. L’association alerte les médias, l’affaire commence à faire du bruit. La direction du magasin panique-t-elle ? Dans Entrevue, l’agent de sécurité affirme que «Carrefour fait pression pour que personne ne témoigne». «Le directeur de Carrefour m’a demandé de retirer ma plainte… il m’a même garanti que j’aurai un emploi stable si je la retire», ajoute-t-il.
Le 2 juillet 2008, Pierre-Damien Kitenge a été licencié. Aujourd’hui, il vit du RMI. Hier, Patrick Klugman a accusé Carrefour de
vouloir sa «mort civile» en réclamant 114 000 euros (solidairement avec Entrevue). Me Emmanuel Daoud, lui, a rétorqué que Carrefour «a signé depuis de nombreuses années
la charte de la diversité» et «est considérée par les syndicats, les pouvoirs publics et les ONG spécialisées comme une entreprise citoyenne en la matière», bref est insoupçonnable du moindre
racisme. Et que les éventuels dommages et intérêts iraient à la Fondation internationale Carrefour qui lutte notamment contre l’exclusion. Jugement le 24 septembre.
25/06/2009 Carrefour condamné pour la leucémie d'un
caissier provoquée par le carburant
25/06/2009 British Airways :
7.000 employés acceptent des sacrifices
25/06/2009 Leclerc fait condamner des agriculteurs

25/06/2009 José-Luis Duran : de Tex à Lacoste
25/06/2009
Auchan réorganise ses hypers
L'enseigne se réorganise et annonce la suppression de 1.400 postes avant
la création de 2.500 emplois dans les trois ans.
25/06/2009 Procès : Carrefour risque 2 millions d'euros
d'amende
25/06/2009 36.400 chômeurs en plus en mai
25/06/2009
CARREFOUR. L'administration a demandé hier à Carrefour France,...
25/06/2009 Carrefour : le plan de transformation évoqué dope
le titre
Le distributeur enregistre pour la deuxième journée consécutive l'une des meilleures progressions du CAC C'est aujourd'hui que son directeur général, Lars Olofsson présente ses sept "initiatives" pour réaliser des économies massives d'ici trois ans.

Ambitieux, voire peut être trop, c'est l'adjectif qui s'accorde au plan d'économies que va esquisser Lars Olofsson ce mardi devant ses principaux cadres, selon "le Figaro". Le directeur général
de Carrefour s'apprête à lancer sept "initiatives" afin de réaliser jusqu'à 2 milliards d'euros d'économies d'ici 2012, selon le quotidien.
Ce plan a pour but de raviver la marque carrefour, redéfinir son organisation, toujours pénalisée par sa fusion, il y a dix ans, avec Promodès. Le Figaro rappelle les propos de Lars Olofsson, lors de la présentation des résultats le 12 mars dernier. A ses yeux, le numéro deux mondial de la distribution souffre d'un fonctionnement trop lourd, trop coûteux et pas assez réactif. La logistique devrait donc être au cœur de ce plan d'économies massif. Le groupe a l'intention de diminuer ses stocks et de faire des "choix radicaux dans les assortiments", c'est-à-dire de réduire le nombre de références en magasin.
Le groupe compte également réduire ses dépenses de publicité avec une stratégie spécifique appliquée à chaque magasin. Ses centrales d'achats, elles, vont être réorganisées pour réduire l'écart des conditions d'achats avec son concurrent Leclerc.
Lex-numéro deux de Nestlé n'avait pas exclu des restructurations et des baisses d'effectifs. Il livrera les détails de sa stratégie aux analystes financiers dans une semaine. En attendant, le titre Carrefour est en tête des hausses du CAC pour la deuxième journée consécutive. Il termine même en tête de l'indice parisien avec un gain de 3,6% à 30,89 euros.
24/06/2009 Un nouveau plan d'économies pour
CarrefourCarrefour, qui préparerait un plan d'économies, grimpe en Bourse
Le titre Carrefour était en nette hausse mardi matin à la Bourse de Paris, le marché saluant une information du Figaro selon laquelle le groupe de distribution
préparerait un plan d'économies de plus de 2 milliards d'euros d'ici 2012.
A 10H41 (08H41 GMT), l'action prenait 3,72% à 30,93 euros, dans un marché en baisse de 0,33%. Depuis le début de l'année, elle a pris près de 12% quand le CAC 40 a reculé d'environ 3,50%.
Le chiffrage global des économies n'est pas encore définitif mais il dépasserait 2 milliards d'euros d'ici à 2012, affirme Le Figaro qui précise que Carrefour n'a pas souhaité commenter cette information.
En mars, le groupe avait déjà annoncé des économies de coûts de fonctionnement de 500 millions pour 2009.
"Ce chiffrage est ambitieux mais crédible. Il reste cependant théorique et la question qui se pose est celle de l'exécution d'un tel plan", soulignent des analystes de Natixis Securities dans une
note.
"Lars Olofsson (directeur général du groupe, NDLR) est déterminé à refondre l'organisation du groupe en France avec à la clé une baisse des coûts d'achats, des coûts logistiques, des coûts
administratifs, des coûts de communication", rappelle de son côté Christian Devismes, analyste du CM-CIC Securities.
"Quoi qu'il en soit, d'un point de vue boursier et à quelques jours de la journée des investisseurs (le 30 juin, ndlr), cette information devrait profiter au titre", selon Natixis Securities.
Le groupe de distribution a réalisé au premier trimestre un chiffre d'affaires de 22,71 milliards d'euros, en baisse de 2,8% (-4% à magasins comparables).
24/06/2009 Lars Olofsson va accélérer la transformation de
CarrefourRéorganisations et nouvelles méthodes de travail permettront des économies massives d'ici à 2012.
«En avant !» C'est le mot d'ordre très volontariste de Lars Olofsson, le directeur général de Carrefour. Le Suédois, qui a pris en janvier la tête du deuxième groupe mondial de distribution, réunit ce mardi matin pour la première fois ses 500 principaux cadres à Paris pour leur présenter le détail de sa stratégie, déclinée en sept chantiers, baptisés «initiatives».
L'ex-numéro 2 de Nestlé souhaite transformer radicalement le groupe issu du mariage, en 1999, de Carrefour et de Promodès. Une fusion qui, dix ans après, n'est toujours pas effective, ce qui a engendré «un fonctionnement trop lourd, trop coûteux et pas assez réactif», estimait en mars Lars Olofsson. Les chantiers du patron ont officiellement pour objectif de «rendre Carrefour plus agile, plus efficace et plus performant», de permettre au groupe de croître plus rapidement et de regagner des parts de marché.
Lars Olofsson ne le dira pas aussi clairement que cela aujourd'hui à ses équipes - qu'il doit galvaniser - mais son plan a également vocation à dégager d'importantes synergies et autres économies de coûts.
Depuis février, une équipe de consultants du cabinet McKinsey travaille à cet ambitieux projet. Le chiffrage global des économies n'est pas encore définitif mais il dépasserait 2 milliards d'euros d'ici à 2012, selon nos informations, que le groupe n'a pas souhaité commenter. C'est bien plus que les 150 millions glanés sur le second semestre 2008, et les 500 millions d'économies sur les frais généraux et les dépenses en magasins initialement visées cette année.
Un plan très ambitieux
Jugé pour certains trop ambitieux par les managers, le chiffrage des nombreux volets de ce plan d'économies n'a pas encore été validé par Lars Olofsson, qui doit livrer le détail de sa stratégie aux analystes financiers le 30 juin. Mais le Suédois est déterminé à chasser les coûts superflus partout où ils se trouvent, des magasins aux sièges sociaux, en passant par la logistique et les dépenses de publicité. Et à mener de front toutes les réformes.
La logistique sera l'une des plus importantes sources d'économies. Très pointus, les consultants ont calculé le temps moyen de déchargement d'un camion de livraison en magasin. Parmi leurs objectifs : mieux anticiper les ventes de chaque hyper et supermarché, avec des outils de prévisions statistiques, afin de diminuer les stocks.
Parallèlement, Lars Olofsson a prévenu qu'il y aurait des «choix radicaux dans les assortiments». En clair, une baisse du nombre de références dans les rayons, qui diminuera les coûts de fonctionnement.
Lars Olofsson souhaite également réduire l'écart des conditions d'achat entre Leclerc et Carrefour, que le cabinet de conseil a également chiffré. Les services achats seront donc réorganisés afin de dégager des synergies entre les filiales partout dans le monde et entre les différents formats de magasins (hyper, supermarché et hard discount).
Autre source d'économie : la publicité et la promotion. S'il n'est pas question de relâcher la pression face à Leclerc, Carrefour souhaite faire varier le niveau d'intensité promotionnel selon les magasins, en fonction de la concurrence locale et du profil des clients.
Enfin, un plan de réorganisation ambitieux aura forcement un volet social. « Je n'exclus pas des restructurations et des baisses d'effectifs », a prévenu Lars Olofsson lors du dernier comité de groupe. Cela n'entraînera pas forcément de plan de sauvegarde de l'emploi. L'effectif français du groupe a diminué de 5,9 % entre fin 2007 et fin 2008, à 131 976 salariés, principalement sous l'effet du turnover. Cette année, la branche hypermarchés limitera ses embauches en CDI à 6 000, contre 7 500 l'an passé
24/06/2009 Un nouvel actionnaire chez
Carrefour?
L'israélien Koor prêt à investir dans Carrefour
TEL AVIV (Reuters) - Le groupe israélien Koor Industries annonce son intention d'investir dans
le capital de Carrefour un montant qui pourrait atteindre 3,5 milliards de shekels, soit environ 640 millions
d'euros.
Koor a précisé dans un communiqué qu'il détenait déjà 1,76 million d'actions du groupe français, soit 0,25% de son capital, des titres pour lesquels il a déboursé au total 284 millions de
shekels.
Nochi Dankner, P-DG d'IDB Holding, maison mère de Koor Industries, a expliqué à Reuters que son groupe étudiait le dossier Carrefour depuis près d'un an et que le secteur de la distribution alimentaire était défensif et abrité de la volatilité d'autres secteurs.
"J'apprécie le développement de Carrefour dans les pays émergents, en Amérique du Sud, en Chine et en Inde", a-t-il dit.
Il a ajouté que son groupe serait un soutien solide du fonds Blue Capital, qui allie l'homme d'affaires Bernard Arnault au groupe de capital-investissement Colony Capital et qui détient un peu
plus de 17% des droits de vote de Carrefour.
"Je suis sûr que, sous la conduite de Bernard Arnault et son équipe et du groupe Colony Capital, Carrefour va continuer de développer ses activités dans le monde et d'améliorer sa rentabilité", a-t-il dit.
Il a rappelé qu'IDB connaissait le secteur de la distribution grâce à sa filiale Super-Sol, première chaîne de supermarchés d'Israël.
Une source de marché, qui a requis l'anonymat, a indiqué que l'investissement de Koor dans Carrefour pourrait aller au-delà des 3,5 milliards de shekels votés par le conseil d'administration.
A la Bourse de Paris, l'action Carrefour gagnait 1,48% à 29,8750 euros vers 13h00 GMT, bénéficiant notamment d'un relèvement de
la recommandation de Banc of America-Merrill Lynch. Au même moment, l'indice CAC 40 cédait 2% et le DJ Stoxx paneuropéen de la distribution abandonnait 0,68%.
A ce cours, Carrefour est valorisé un peu moins de 21 milliards d'euros.
Koor a ajouté avoir conclu un accord de principe avec la banque HSBC sur l'octroi d'une ligne de crédit de 300 millions d'euros pour l'achat d'actions du numéro deux mondial de la grande
distribution. Koor investira sur ses ressources propres un montant égal à celui tiré sur cette ligne, explique-t-il.
"Le recours à l'accord de crédit et l'investissement dans les actions Carrefour dépendront de plusieurs conditions, parmi lesquelles les estimations de la société en matière d'évolution du marché", poursuit-il.
"La société souligne qu'elle réalisera cet investissement en tirant profit des opportunités d'achat et de vente liées à la situation du marché (...) et il n'y a aucune garantie concernant le
montant de l'investissement."
Koor était entré l'an dernier au capital de Credit Suisse et sa participation a atteint un temps 3,4%, ce qui faisait le troisième actionnaire du groupe bancaire helvétique.
Il a depuis ramené sa participation dans Credit Suisse à 0,7%, engrangeant une plus-value de plus de deux milliards de shekels. Mais Dankner a expliqué vouloir reconstituer sa participation.
"Credit Suisse est l'un des gagnants de la crise financière et je suis sûr que la banque va renforcer sa position grâce à son modèle économique solide et robuste", a-t-il dit.
Tova Cohen, version française Marc Angrand
24/06/2009Les smicards gagneront 13,47 € de plus par mois
24/06/2009 La consommation des ménages de nouveau à la
baisse
24/06/2009 Initiatives syndicales pour le retrait de la réforme du travail
dominical
Travail du dimanche : le texte à l'Assemblée le 6 juillet

24/06/2009 29 salariés de Carrefour Etampes ont fait confiance à FORCE
OUVRIERE pour porter leur dossier devant les prud'hommes pour paiement de salaires inférieurs au SMIC. Ces dossiers sont déjà passés en conciliation et seront en bureau de jugement le 06 novembre. Nous vous rappelons également qu'au delà de l'affaire portée
devant les prud'hommes, le fait de ne pas respecter une disposition d'ordre public (respect du SMIC), faute relevée par l'Inspecteur du Travail et transmise au Procureur de la République, sera jugé
par le tribunal de police et pourra valoir un amende allant jusqu'à 3000 euros par infraction. Une première audience aura lieu courant octobre
2009.
24/06/2009 Le syndicat Force Ouvrière de Carrefour Carré
Sénart a déposé 67 dossiers "SMIC" devant les prud'hommes. La conciliation a eu lieu le 9 juin et le jugement est fixé au 11 décembre 2009
24/06/2009 21
salariés de Saint Jean de Védas, viennent d'envoyer Carrefour devant les Prud'hommesSource Radio Bleu Hérault : " 21 salariés du magasin Carrefour de St Jean de Védas attaquent leur employeur devant les prud'hommes de Montpellier aujourd'hui. Entre 2004 et 2008 Carrefour a payé ces salariés en dessous du smic en intégrant dans leur salaire le "forfait pause" . Il faut savoir que plus d'un millier de salariés ont déjà traîné Carrefour devant la justice pour non respect du smic et que des dizaines de milliers de salariés seraient concernés dans le groupe. Le directeur que nous avons joint précise que Carrefour applique la réglementation sociale en vigueur et ne paye pas ses salariés en dessous du smic."
22/06/2009 L'accès aux stations-services bloqué
POINTE-A-PITRE
22/06/2009 COMPTE RENDU DU CCE DU 29 MAI 2009
LES AUTRES ACCORD ET REUNION DANS LA COLONNE A DROITE(uscfo carrefour accord)
22/06/2009 Baisse des prix dans les grandes surfaces :
l'échec de la réforme de Nicolas Sarkozy
22/06/2009 Représailles : Leclerc prive les agriculteurs de leurs cartes de
fidélité
22/06/2009 CARREFOUR ETRANGLE SES FRANCHISES








































