|
||
|
EDITO
Carrefour à la dérive
En ce début d'année 2012, alors que le Groupe CARREFOUR traverse la pire situation qu'il n'a jamais
connue, les mauvaises nouvelles continuent de tomber ! |
|
Belle récompense pour celui qui en est à son 5ème avertissement sur résultats en moins d'un an et dont les rumeurs annoncent depuis plusieurs mois le départ et le
lâchage par les actionnaires…
Force Ouvrière dénonce cet avantage supplémentaire accordé au PDG, inacceptable au regard des salaires payés dans l'entreprise et inconcevable au vu des chiffres d'affaires et des résultats
réalisés depuis son arrivée.
B. Arnault et S. Bazin aveugles et sourds.
46 magasins franchisés à l'enseigne CARREFOUR viennent de passer sous pavillon U,
entraînant un nouvel effritement des parts de marché, marquant une fois de plus l'échec de la politique commerciale et traduisant le manque de vision à moyen et long terme du PDG et des 2
actionnaires, M. ARNAULT et M. BAZIN.
La nouvelle est tombée pendant la "trêve des confiseurs" : CARREFOUR cède les murs de 97 supermarchés en France pour 365 M€.
Selon le Groupe, ces capitaux vont être réalloués au "financement de projets de développement immobilier", et non à des projets commerciaux.
3,5 milliards d'euros dilapidés
Dans le même temps, le déploiement de PLANET dans les hypermarchés est quasiment stoppé faute de moyens financiers !
On marche sur la tête : surtout que DIA a été dilapidé en étant "distribué" sous forme de dividendes aux actionnaires, au motif, maintenant fallacieux, que le Groupe CARREFOUR avait les moyens
financiers de son développement et n'avait pas besoin des 3,5 Mds d'euros de la vente de DIA.
Cette cession apparaît clairement comme une alternative, pour le seul bénéfice des actionnaires, au projet de sortie des actifs immobiliers par la cotation en bourse de CARREFOUR PROPERTY
qui avait échoué en juin dernier.
FORCE OUVRIÈRE dénonce :
la stratégie purement financière des 2 actionnaires, M. ARNAULT et M. BAZIN qui
privilégient leurs intérêts par le "dépeçage" du Groupe CARREFOUR au détriment de l'investissement et du développement commercial.
FORCE OUVRIÈRE exige la sauvegarde des 110 000 emplois de Carrefour en France :
Pour cela, un changement de patron pour le Groupe
CARREFOUR est vital, avec l'arrivée d'un PDG rompu à la grande distribution et la mise en place d'un véritable projet commercial et stratégique pour l'entreprise en France et dans le monde. Ces
changements sont indispensables et urgents pour
la sauvegarde des 110 000 emplois de CARREFOUR en France et des 250 000 emplois en Europe.
| Participation 2010, ce qui change cette année | ||
|
| Info Groupe : Participation 2010 | ||
|
Dans un arrêt rendu mardi, à la suite du pourvoi formé au civil par les avocats lyonnais François Dumoulin et Nora Taouli, la chambre criminelle de la Cour de cassation a donné raison aux syndicats dans le dossier des « forfaits pause », cette prime incluse jusqu’en 2008 par la direction dans le calcul du smic horaire pour les salariés de ses hypermarchés du Rhône.
Les magistrats de la plus haute juridiction française ont cassé les dispositions civiles de l’arrêt rendu le 1 er juin 2010 par la cour d’appel de Lyon - cette dernière avait annulé la condamnation prononcée par le tribunal de police de Lyon, sur la base de procès-verbaux dressés par l’inspection du Travail dans les magasins d’Ecully et de Givors. « Les salariés n’étaient pas à la disposition de l’employeur pendant les pauses (…), il en résultait que la prime rémunérant celles-ci, non reconnues comme du temps de travail effectif, était exclue du salaire devant être comparé au smic », écrit la Cour de cassation dans son arrêt, dont Le Progrès a obtenu copie.
L’affaire est renvoyée devant la cour d’appel de Dijon à une date non précisée, mais uniquement dans le but d’examiner la demande de dommages et intérêts de la part des syndicats CGT et CFDT. L’audience pourrait se tenir dans un délai de six mois.
En revanche, Carrefour ne devra pas s’acquitter de l’amende cumulée de 1,2 million d’euros infligée en première instance, et annulée en appel : il aurait fallu pour cela que le parquet se pourvoie en cassation, ce qui n’a pas été le cas. « Curieux, alors que l’initiative procédurale (contre Carrefour) venait du parquet », pointe François Dumoulin, l’avocat de la CGT, tout en se disant « satisfait de voir que la Cour de cassation ait conforté notre analyse ». « Un bon signe », selon lui, alors que 200 salariés de Carrefour viendront réclamer des rappels de salaires devant les prud’hommes de Lyon, le 28 février.
« Cet arrêt nous fait chaud au cœur ! ça me rassure : nous ne sommes pas fous », réagit Nora Taouli, l’avocate de la CFDT. Sollicité par Le Progrès, Carrefour a dit « prendre acte » de cette décision « qui s’applique à des éléments antérieurs à 2009 (...)». «L’ensemble de nos salariés perçoit une rémunération annuelle supérieure au smic », conclut l’enseigne, dans son communiqué.
De fait, des dizaines d'autres actions ont été intentée aux prud'hommes et devant les tribunaux. «Cet arrêt donne le "la" à tous les contentieux en cours», dont aucun n'est encore arrivé en cassation, s'est félicité Me François Dumoulin, avocat de la CGT, auprès de l'AFP.
Dans les hypermarchés français de Carrefour, 30.000 salariés auraient ainsi été lésés, même si tous n'ont pas porté plainte. Si le groupe devait régulariser leur situation à tous, il aurait à débourser plus de 20 millions d'euros, estime la CFDT. Et, souligne Serge Corfa, «toute la distribution est concernée».
La CGT s'est également félicitée de cette décision. «Enfin, un poids lourd de la grande distribution condamné et pour cause!», a-t-elle déclaré.
|
||||
|
La mort de Carrefour ?
|
|||
| Info Groupe : Participation 2010 | ||
|
|
|
2e sem. 2010
|
|
|
Leclerc
|
95,8
|
|
Intermarché
|
97,2
|
|
Carrefour
|
97,5
|
|
Super U
|
97,7
|
|
Auchan
|
97,9
|
|
Cora
|
99,3
|
|
Carrefour Market
|
99,5
|
|
Simply Market
|
102,0
|
|
Géant Casino
|
102,6
|
|
S. Match
|
106,2
|
|
Casino SM
|
112,6
|
|
Monoprix
|
112,6
|
Visualisez la courbe d'évolution des indices de chaque enseigne sur les quatre dernières périodes :
Sous haute tension. La bagarre entre enseignes reste très vive sur les prix des produits majeurs de l’assortiment. Au second semestre 2010, le montant du panier Linéaires a baissé dans toutes les enseignes, sans exception ! La moyenne se chiffre à - 1,7 % au global. Sur un an, le prix de notre panier recule de 2,2 % (tableau), confirmant un mouvement de baisse ininterrompu depuis les sommets atteints en 2008, suite à l'envolée des matière premières agricoles.
Dans le détail, sur six mois, l’enseigne qui a fourni le plus gros effort est Cora, dont le panier cède la bagatelle de 3,4 %. Belle surprise ! Suivent les U, à - 2,5 %, Intermaché, à - 1,8 %, et Monoprix, - 1,6 %. Leclerc se « contente » d'un effort sur les étiquettes mesuré à - 1,4 % sur le semestre, contre - 0,4 % seulement pour Carrefour. Les deux leaders voient donc mécaniquement leur position relative se dégrader. D’où un resserrement perceptible des positions en tête de peloton : 0,7 pt d'indice seulement sépare désormais le deuxième du cinquième.
Pointé à 95,8, Leclerc conserve malgré tout une avance très appréciable, de l'ordre de 1,4 point, et son leadership ne souffre aucune contestation possible. A l’inverse, Carrefour s’est fait rattraper par la meute et doit même céder sa deuxième place. Pour trois petits dixièmes de point, Intermarché s'en empare. Au cours de la décennie écoulée, les Mousquetaires n’avaient figuré qu’une fois en aussi bonne posture, en 2007 ! Intermarché serait-il en passe de renouer pour de bon avec la grande tradition discount qui avait fait ses beaux jours dans les années 1980 ? C’est en tout cas la stratégie affichée par les dirigeants du groupement. A vérifier dans le temps…
Sans faire du bruit, les Nouveaux Commerçants confirment également qu'ils n'ont plus de leçon à recevoir en matière de prix bas. Les U font la deuxième incursion de leur histoire sous la barre des 98. Prise séparément, Hyper U serait par ailleurs de longue date la deuxième enseigne la plus compétitive après Leclerc, selon l'Opus Nielsen. Le genre de performance qui n’arrive pas par hasard… Au passage, les U soufflent sa quatrième place à Auchan qui, comme Carrefour, a été moins mordant au second semestre (prix en baisse de 0,7 % seulement).
La bonne agressivité des U et des Mousquetaires aboutit à un autre constat inédit : pour la première fois depuis la naissance des indices Linéaires en 2000, les trois groupements d'indépendants sont placés dans le quarté de tête. De là à prédire qu'ils trusteront un jour prochain le podium il n'y a qu'un pas, qu'on serait bien tenté de franchir...
Mais la vraie surprise est ailleurs. Qui aurait parié qu’une des grandes enseignes nationales de supermarchés ose contester la « suprématie » tarifaire de Monoprix ? Les supermarchés Casino se paient le luxe d’aller flirter avec leur très urbain et huppé cousin. Lequel est bourgeoisement calé à un indice de 112/113 (soit 12 à 13 % plus cher que la moyenne des 12 enseignes GMS étudiées) depuis plus de trois ans. Selon nos mesures, les deux enseignes proposent désormais le même niveau de compétitivité, au dixième de point près.
Autant le dire tout de suite, le groupe Casino conteste formellement cette version des faits. Sur la foi des données du panéliste Iri, les supers Casino n’auraient perdu qu’un point d’indice entre juillet et décembre 2010 (108,4 sur les marques nationales en décembre) et les prix dans l’enseigne auraient baissé de 0,6 % sur un an. A l’inverse, les relevés de Linéaires font apparaître une hausse de 3,3 % sur 102 produits « majors » de l’alimentaire. Au-delà de la querelle de chiffres, la conclusion reste quoi qu’il en soit la même : Casino évolue dans une sphère tarifaire déconnectée des supermarchés conventionnels.
Au niveau des hypers, la même remarque vaut pour Géant Casino, durablement distancé par ses compétiteurs directs sur le format. Et le constat est encore plus vrai aujourd'hui qu'hier. Le bel effort de Cora, traditionnel « compagnon d'infortune » de Géant dans le ventre mou du classement, lui permet de pointer sous la barre symbolique de l’indice 100 (99,3). Une performance que l'on n'avait plus connue dans le groupe Louis Delhaize depuis deux ans. A l'inverse, Géant repasse au-dessus des 102 et perd le bénéfice du gain observé au premier semestre 2010. Les prix des majors ont certes baissé dans l'enseigne (- 1,8 %) mais moins que dans les autres réseaux. Là encore, les données Iri (total marques nationales) que fait valoir Casino sont plus flatteuses, avec des prix en baisse de 2,2 % chez Géant et un indice en amélioration de 1,1 pt sur un an (101,9 vs 103,0). Selon l’indicateur concurrent, l’Opus Nielsen, Géant serait passé de 105,8 à 103,5 sur les majors en 2010. A défaut d’être parfaitement en ligne sur l’évolution récente de l’enseigne, les trois sources confirment, à tout le moins, l’ampleur du chantier restant à accomplir pour faire de Géant un opérateur capable de lutter contre les meilleurs.
Quitte Nestlé pour Carrefour.
Mai-juin 2009.Lance Carrefour Discount et un plan de transformation sur trois ans.
Février 2010.Crée PromoLibre en France.
Août 2010.Teste le concept d'hyper Carrefour Planet.
Décembre 2010.Ouvre son premier magasin en Inde.
Cela fait deux ans que Lars Olofsson dirige Carrefour. En 2010, son groupe a franchi un cap symbolique avec 101 milliards d'euros de chiffre d'affaires, mais son travail tarde malgré tout à porter ses fruits. En fin d'année dernière, le Suédois a même fait deux avertissements sur résultats. Le cours de Bourse ne décolle toujours pas, au grand dam des deux actionnaires de référence, Bernard Arnault et Sébastien Bazin, qui s'impatientent. Après une année 2009 de "préparation", Lars Olofsson fait le point avec L'Expansion sur 2010, une année d'"action", et se projette sur 2011, l'année de la "concrétisation". Le patron de Carrefour n'a plus le choix.
En 2010, Carrefour a délivré une solide croissance des ventes, mais les résultats ne sont pas encore à la hauteur de nos ambitions. Nous avons connu une année contrastée, avec d'importantes turbulences. Au Brésil, nous avons enregistré 550 millions d'euros de charges exceptionnelles à la suite d'irrégularités comptables, et, en Europe, les ventes du quatrième trimestre ont été décevantes. Mais nous avons aussi réalisé des avancées significatives dans plusieurs domaines.
Le plan de transformation de trois ans lancé en 2009 se poursuit, et nous avons encore abaissé nos coûts de plus de 500 millions d'euros en 2010. L'organisation de la société est aujourd'hui plus centralisée, la chaîne de prise de décision est simplifiée et clarifiée. La marque Carrefour commence aussi à prendre toute sa puissance : en Europe, les produits Carrefour Discount sont distribués dans six pays, et en France, les supermarchés sont passés sous enseigne Carrefour Market. Nous avons désormais 400 magasins de proximité exploités sous les enseignes Carrefour City ou Carrefour Contact. A l'international, nous avons renforcé nos positions dans plusieurs pays, notamment en Chine, en Indonésie et en Turquie. Nous avons ouvert notre premier magasin en Inde. Et nous avons lancé cinq pilotes de notre nouveau concept d'hypermarché Carrefour Planet en Europe.
Oui. Nous avons mis au point un concept unique et différenciant qui porte déjà ses premiers fruits. Le déploiement de Carrefour Planet en Europe commence au printemps et sera un moteur de croissance pour les années à venir. Nous aurons transformé nos 500 hypermarchés européens courant 2013, ce qui contribuera au retour de la croissance en France en 2012.
En moyenne, le trafic s'est amélioré de plus de 6 % dans les magasins pilotes et les ventes ont progressé de plus de 7 %, ce qui est significatif. Le concept est fin prêt. L'idée est de prendre le meilleur de chacun des pôles testés tout en ajustant certains éléments. Par exemple, le parcours mis en place dans le magasin d'Ecully sera abandonné, car il perturbait trop le client. Mais nous allons aussi poursuivre le développement du concept en lançant d'autres innovations.
Nous avons des concepts gagnants. Carrefour Market est l'une des rares enseignes à avoir gagné du chiffre d'affaires au mètre carré en 2010, et nous allons continuer sur notre lancée. Dans la proximité, le déploiement des enseignes Carrefour City et Carrefour Contact va se poursuivre. C'est dans les centres urbains que nous comptons ouvrir le plus de mètres carrés.
Ce ne sont pas nos concurrents qui nous poussent à innover. Ce sont nos clients !
A Paris, Carrefour City marche très bien et peut attirer de nouveaux franchisés. Dans le maxidiscompte, nous sommes en pleine conversion des magasins Ed en magasins Dia, qui délivrent de bons résultats. Ils sont plus modernes, plus agréables, leur assortiment est simplifié. On y trouve une véritable offre de proximité à bas prix, avec par exemple des fruits, des légumes ou des cosmétiques. Nous avons le bon modèle. Sur les 600 magasins qui restent à transformer, nous en ferons 300 cette année. Fin 2012, ce sera terminé. Nous devrions retrouver une croissance dès 2011.
Nous ouvrirons probablement notre premier magasin de ce type dès cette année en Europe, mais ce ne sera pas en France. Je n'exclus pas de transformer à l'avenir un magasin Promocash pour tester le concept dans l'Hexagone.
Ce n'est pas tranché, mais il y aura sans doute Carrefour dans le nom...
Notre image prix est en nette amélioration en France, où nous sommes revenus à notre niveau de 2008. Nous avons inversé la tendance, mais ce n'est pas suffisant. Nous allons donc lancer de nouvelles campagnes commerciales et surtout de nouvelles gammes sous la marque Carrefour dès la rentrée de septembre. Nous réalisons près de 25 % de notre chiffre d'affaires sous notre propre marque, mais je pense que nous pouvons légitimement atteindre les 40 % à terme.
"Cette année, les industriels demandent 5 à 6 % de hausse des prix. Mais l'inflation dans nos rayons alimentaires ne devrait pas dépasser 2% en 2011."
Carrefour est déjà une banque européenne et la suite logique est en effet de devenir une banque de dépôt. Nous étudions le dossier car nous avons des atouts forts comme la proximité avec les clients.
Etes-vous sûr de ne plus connaître de problèmes comptables au Brésil?Nous avons dû gérer les problèmes du passé. Aujourd'hui, nous avons instauré de nouvelles règles et les procédures de contrôle ont été renforcées. Un audit externe est en cours afin de les valider.
Quelles sont vos ambitions en Inde?Comme sur nos autres marchés : être leader parmi les distributeurs internationaux. Le groupe a montré par le passé qu'il fallait arriver parmi les premiers dans les pays émergents pour atteindre ce niveau. En arrivant en Chine il y a plus de quinze ans, nous n'imaginions pas que nous aurions aujourd'hui 182 hypermarchés. Rendez-vous en Inde dans dix ou vingt ans pour voir si nous avons réussi !
Avez-vous trouvé un partenaire indien, nécessaire pour pouvoir développer votre activité, selon la législation locale?Nous menons des discussions poussées pour parvenir à nouer un partenariat cette année.
Le contexte financier étant meilleur, comptez-vous introduire en Bourse votre branche immobilière, Carrefour Property?Je ne suis pas contre le fait de mieux valoriser nos actifs immobiliers, mais je n'étudierai pas d'option qui mettrait en péril les deux missions principales de cette branche : nous aider à mieux gérer nos actifs et à trouver de nouveaux mètres carrés.
Pensez-vous avoir encore le temps de mener à bien vos projets?Nous sommes à mi-parcours de notre plan de transformation, et je prépare déjà l'après-2012. Je suis venu pour un projet de long terme : faire de Carrefour le commerçant préféré tout en améliorant ses performances. Le plus grand challenge est de faire évoluer la culture d'une entreprise. Cela prend du temps, mais les choses bougent!
Vous êtes en pleine négociation avec vos fournisseurs : quelles pourraient être les hausses de prix en 2011?Cette année, les industriels demandent 5 à 6 % de hausse des prix. Compte tenu de notre puissance d'achat, au global, l'inflation de nos rayons alimentaires ne devrait pas dépasser les 2 % en 2011.
| « FO progresse, n'en déplaise à certains » | ||
|
Et le vainqueur est… Changement d’année, mais pas de tendance : Leclerc, encore une fois, caracole en tête des enseignes, avec une part de marché en hausse de 0,8 point, lors des quatre premières semaines de 2011, selon les données de Kantar, que LSA s’est procurées. Auchan est l’autre vainqueur, avec une part de marché en progression de 0,4 point. Signe, s’il en fallait, que l’hypermarché n’est pas forcément mort. Signe, surtout, que les mauvaises performances des hypers Carrefour, qui reculent encore de 0,5 point en janvier, sont peut-être davantage structurelles que conjoncturelles. Et donc plus inquiétantes pour le groupe. D’autant que Carrefour Market, en baisse de 0,1 point, et Ed/Dia (-0,2 point), ne viennent pas sauver les résultats du groupe, en régression, dans son ensemble, de 0,6 point, les enseignes de proximité venant donner un peu de baume au cœur du numéro deux mondial. Le hard-discount baisse lui de 0,4 point avec, on l’a dit, Ed en baisse de 0,2 point, et Lidl et Aldi de 0,1 point. Leader Price affiche un solde positif, à +0,1 point, tandis que Netto est stable. Géant, l’autre grand des hypers est stable lui aussi, tout comme Cora.
GRANDE DISTRIBUTION : 7 février 2011, la FGTA-FO alerte les pouvoirs publics sur la dangerosité des substances contenues dans les tickets de caisse et demande une réaction
immédiate des enseignes et de la FCD
=> Lire la
suite...
7 février 2011, la FGTA-FO dénonce la vente de la propriété foncière du groupe Carrefour dans une perspective à très court terme qui nuit à la compétitivité du groupe
=> Lire la
suite...
Chez ED/DIA, filière 100% Carrefour, les pratiques anti-syndicales envers les délégués FO sont monnaie courante (retenues sur salaires...). La FGTA-FO soutient ses délégués et dénonce
cette situation.
=> Lire la
suite...
|
Dépendance : vers une seconde journée de solidarité ? |
|
La mission commune d’information du Sénat a présenté le 1er février 2011 son rapport sur la prise en charge de la dépendance et la création d’un cinquième risque. Ses propositions viendront alimenter le débat national sur la dépendance qui débute le 8 février, l’objectif visé par le gouvernement étant d’inscrire certaines mesures dans les projets de lois de finances et de financement de la sécurité sociale pour 2012. |
Au cœur du débat, le financement de ce risque qui a déjà fait l’objet de propositions circonstanciées de la part des sénateurs lors de la présentation du rapport
d’étape en juillet 2008 (v. Bref social n° 15156 du 10 juillet 2008).
Gage, journée de solidarité, CSG pour financer la dépendance
La mission sénatoriale propose de solliciter les patrimoines les plus élevés qui auraient le choix à « l’entrée
dans la dépendance » entre une Apa (allocation personnalisée d’autonomie) à domicile à taux plein, en gageant la fraction de leur patrimoine dépassant un seuil fixé entre 150 000 € et 200 000 € à
hauteur de 20 000 € maximum, et une Apa réduite de moitié en cas de refus de participer à la prise en charge. Les sommes ainsi recueillies – entre 800 millions en 2012 et 1,1 milliard d’€ en 2014
– permettraient de prendre en charge la dépendance de ceux qui en ont le plus besoin.
Autres pistes pour dégager de nouvelles recettes, dans un contexte de « dégradation budgétaire » :
– l’alignement du taux de la CSG des retraités sur celui des actifs,
changement qui, selon le rapport sénatorial, doit « être replacé dans une réflexion plus globale sur la rationalisation des dépenses fiscales en direction des personnes âgées dépendantes » ;
– l’élargissement de la contribution solidarité autonomie (CSA) aux non-salariés, la mission s’interrogeant toutefois sur les obstacles auxquels pourrait se heurter cette extension, « compte tenu
des difficultés de décompte du temps de travail dans ces secteurs » ;
– la création d’une seconde journée de solidarité (la première a été instaurée le 1er juillet 2004), dont la mission évalue le rendement à 2,3 milliards d’€. Compte tenu des clés de répartition
retenues, les personnes âgées dépendantes en seraient destinataires à hauteur de 1,4 milliard, les 900 millions restant étant alloués aux personnes handicapées.
Par ailleurs, pour financer la dépendance, les sénateurs, dans le droit fil des propositions gouvernementales, souhaitent généraliser la couverture assurantielle « sur une base volontaire », les
plus démunis bénéficiant d’une aide à la souscription.
La mission propose d’utiliser les contrats complémentaires santé comme vecteur de diffusion de la garantie dépendance, voire de développer des contrats d’assurance dépendance d’entreprise.
L’ASSEMBLEE GENERALE FO DE 2011
C’est à Hyères, que 270 délégués FO, représentant la totalité des hypers, se sont réunis les 18-19 et 20 janvier pour donner leur ressenti de la politique actuelle de Carrefour, préparer la
riposte, et faire leurs propositions pour les prochaines NAO.
|
|
Notre délégué national, Michel Enguelz a rappelé les conséquences du report de l’âge légal de la retraite pour les salariés de Carrefour, avec pour conséquence à venir une augmentation de notre couverture mutuelle, puisqu’il va falloir prolonger de 2 ans, la couverture décès. Il a aussi tenu à préciser que le déremboursement de plusieurs médicaments allait avoir des conséquences pour tous les salariés et qu’en ce qui concerne le 5ème risque, à savoir la dépendance qui veut être mise en place par le gouvernement, il existe des craintes réelles pour une privatisation du risque.
|
|
|
Concernant les transformations prévues par Carrefour au cours de l’année 2011 et qui ont déjà commencé courant 2010 (PAM, service décoration, ligne bleue, PFT, Modèle Opérationnel...), l’ensemble
des intervenants de toutes les régions ont montré qu’en fait de changement, il s’agissait surtout de restructurations.
Face à un Directeur Général, Mr Lars Olofsson qui se comporte comme un viking à l’assaut de l’emploi, les délégués Force Ouvrière ont appelé à une résistance active pour mettre à mal ses funestes
projets.
Les délégués FO ont insisté sur le fait que toutes les catégories de personnel étaient touchées.
Que ce soient les cadres, qui subissent
une pression phénoménale ou les hôtesses de caisse qui voient leur stress augmenter à cause du mécontentement des clients, tout concourt à ce qu’une mobilisation
importante puisse permettre de modifier l’ensemble des projets devant être mis en œuvre. D’autant plus, que contrairement, à certaines idées toutes faites, Carrefour continue à gagner de l’argent
et des parts de marché, la France restant pour le groupe, la part la plus rentable.
|
|
|
|
Il convient donc que notre Directeur Général regarde un peu du côté des salariés et arrête de faire les yeux doux aux actionnaires.
Dans ce contexte, les délégués F.O. ont demandé que lors des NAO 2011, trois actions soient privilégiées :
- le maintien de l’emploi,
- la hausse des salaires
- le respect des conditions de travail pour chaque salarié.
|
|
A ce sujet, il convient que les CHSCT jouent tous leur rôles et se saisissent chaque fois que possible des difficultés rencontrées par les salariés.
Concernant notre organisation syndicale Force Ouvrière, nous avons noté avec grande satisfaction une augmentation importante du nombre de nos adhérents, ce qui est un encouragement à nos actions.
De plus, les résultats des élections nationales donnent au 31 décembre 2010, une représentativité à 46,71% des élus en C.E. au niveau national.
|
|
|
CETTE CONFIANCE, VA NOUS PERMETTRE DE BATIR ENSEMBLE DES REPONSES ADAPTEES AUX PRESSIONS DE CARREFOUR.
|
Hypers : Résulats Elections |
||
|
|
FO
CARREFOUR
ANNECY
134 AVENUE
DE GENEVE
74000
ANNECY
TEL:04.50.66.66.66
|
|
|
Cliquez sur la couverture et accèdez aux Mags USC:
| Découvrez les infos de Julie ! | |
|
|
Le détail des cours
|
CA TTC 2011 en légère croissance, soutenu par les marchés émergents CA TTC Q4 2011 affecté par la baisse des dépenses discrétionnaires Objectif de résultat opérationnel courant 2011 confirmé |
|
Télécharger le communiqué Chiffre d'affaires 2011 (PDF - 201 Ko), nouvelle fenêtre |
|
Télécharger la présentation Chiffre d'affaires 2011 (PDF - 314 Ko), nouvelle fenêtre |
L'EQUIPE FO CARREFOUR ANNECY
DELEGUE SYNDICALE
LEONARD BORDIGNON
ELUS EN COMITE ENTREPRISE(CE)
JACQUES BERTHELIER(titulaire)
YOHAN GUILLERMIN(suppleant)
ELUS DELEGUE DU PERSONNEL(DP)
LEONARD BORDIGNON(titulaire)
ABEL AWLISHIE(suppleant)
NOMME AU COMITE HYGIENE
ET SECURITE ET DES CONDITIONS
DE TRAVAIL(CHSCT)
DANIEL VERCIN(CHSCT)(NOMME)
REPRESENTANT SYNDICALE AU COMITE ENTREPRISE(CE)
BRUNO RUBAT DU MERAC
REPRESENTANT SYNDICALE AU CHSCT
LAURENT FELLAHI

A DECOUVRIRE LE NOUVEAU SITE DE L'USCFO CARREFOUR(cliquez sur le logo)
LES TRACTS REVENDICATIFS FO CARREFOUR
(cliquez sur les photo)

(cliquez sur la photo)

(cliquez sur la photo)

(cliquez sur la photo)

(cliquez sur la photo)

|
Cliquez sur la balance et accèdez à la Lettre Juridique de l'USC |
||
|
|
L'INFORMATION ECONOMIQUE
ET SOCIAL
CLIQUEZ SUR LES LOGOS



blog pour les vendeurs epcs
de carrefour
Vous voulez savoir où en sont vos remboursements de santé ou pour toute autre question concernant la sécurité sociale, visitez le site
notre caisse de prévoyance APGIS que vous retrouverez sur ce lien

Natexis - Interépargne

Le site des accidents du travail et des maladies professionnelles. Une mine d'or pour le CHSCT.
Conseil Economique et Social
![]()
Le code du travail
LES SITES FO CARREFOUR
cliquez sur les logos
CARREFOUR
LAVAL
|
SITE DE FO CARREFOUR LE MANS
29, rue de la Crête
74960 CRAN-GEVRIER
Téléphone : 04 50 67 40 15
Fax : 04 50 67 19 45
Nos horaires :
du lundi au vendredi de 8h30 à 12h
et de 14h à 17h30

site de la confederation force ouvriere

Fédération générale des travailleurs
de l'agriculture, de l'
des tabacs et des services annexes
Force Ouvrière)

Fédération des Employés et Cadres
CGT
FO section COMMERCE


Blog dédié à la défense du Repos Dominical

LES TRACTS FO
(cliquez sur les tracts)
Derniers Commentaires