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TRACT ET VIDEO FORCE OUVRIERE

 LE TRACT COMMUN DES MAGASINS
 FO CARREFOUR
RHONE-ALPES
(ASSEZ!!!)
(CLIQUEZ CI-DESSOUS)

 

témoignage d’une salariée d’un magasin de notre région qui a décidé de raconte ce qu’elle a subit après la naissance de son second enfant et qui l’a obliger a quitter l’entreprise « citoyenne »qu’est Carrefour

VOICI SONT TEMOIGNAGE

la charte de la Parentalité que Carrefour a signé


LE JOURNAL N°2 DE MAI 2009 DE L'UD FORCE OUVRIERE DE HAUTE-SAVOIE(cliquez sur la photo ci-dessous)
 



 
VIDEO FORCE OUVRIERE

Encore une fois le Gouvernement tente de nous voler notre repos dominical sous prétexte de plus de liberté sauf que :

p1.gifLa proposition de loi permet d'ouvrir des magasins dans les ensembles commerciaux et donc par là même de créer des périmètres d'usage de consommation exceptionnel. Il suffit après de créer une communauté de communes, une communauté d'agglomération, ou une communauté urbaine regroupant plus d'1 million d'habitants et le tour est joué. Les 3 régions de LILLE, PARIS, MARSEILLE, seront bientôt plus nombreuses car cette loi est à effet retardé. Tous les commerces pourront faire travailler des salariés le dimanche.

Les jardineries et les fleuristes sont admis de droit à faire travailler des salariés le dimanche, ainsi que les magasins d'ameublement. Si une enseigne de ces secteurs ouvre le dimanche, ses concurrents se sentiront obligés d'ouvrir. Aujourd'hui un magasin de meuble vend également de l'électroménager, les magasins d'électroménager vendent des cuisines, au nom de la sacro sainte concurrence tous ces magasins pourront ouvrir.

Et les salariés du commerce ne seront pas les seuls à être concernés, car des services seront nécessaires pour permettre aux magasins de s'approvisionner, aux vendeurs de faire garder les enfants, etc....

 

C'est l'effet pernicieux de cette proposition de loi : l'effet domino.  

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Ecrire un commentaire - Communauté : force ouvriere - Par fo carrefour annecy - Publié dans : INFO
06/07/2009 Que dit le texte sur le travail dominical ?

06/07/2009 Travail dominical : les Français sceptiques

06/07/2009

La polémique reprend sur le travail dominical

Le dossier de l’ouverture des magasins le dimanche revient mardi en débat à l’Assemblée nationale. Comme d’habitude, les avis sont partagés sur l’opportunité de cette réforme.

Les grosses ficelles du plus élégant député de l'Assemblée Nationale...

Axel Poniatowski,  secrétaire général adjoint de l’UMP, maire de l’Isle-Adam, député de la 2e circonscription du Val-d’Oise et Président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, sous les airs de dandy toujours impeccablement coiffé qu'il cultive, est farouchement engagé dans la promotion de ce qu'il est désormais de plus en plus inconvenant d'appeler "proposition de loi Mallié", mais "projet de loi Mallié" : on ne compte plus ses interviews, à la radio, à la télé, dans les journaux, et peu de causes auront été défendues avec autant d'acharnement, faute d'arguments recevables, par ce fils de Michel Poniatowski.

Cette belle combativité est sans doute à l'origine de belles amitiés que notre député a su ainsi faire naître.

C'est ainsi que l'on peut observer qu'il a pu faire financer un tout nouveau journal, "Le journal d'Axel Poniatowski", dont il sort le second exemplaire en ce mois de Juin 2009, par ses nouveaux amis : Leroy-Merlin, Castorama, Planet Saturn, elles sont toutes là, ces enseignes condamnées par la Justices, multi-récidivistes à un tel point que le paiement des astreintes auxquelles elles étaient soumises à du être demandé !

On a connu plus élégant...

 


Ecrit par la FEC rrelayé par FO Carrefour ANNECY

Travail du dimanche: Une tromperie organisée.

De nombreuses zones d'ombre devront être aplanée avant le débat à l'assemblée nationale à partie du 7 juillet, car la proposition de loi Maillé, Le Fur et Baroin recèle encore un bon nombre de zones d'ombre et de points litigieux.

En réponse à la grise économique qui sévit actuellement, le président de la république et son gouvernement ont comme seule réponse des reculs sans précédent sur le droit du travail. La nouvelle proposition sur le travail du dimanche en est un exemple flagrant.

La proposition de loi maintient l'autorisation d'ouverture cinq dimanches par an à la demande du maire. Mais le statut des salariés du septième jour dans les communes et zones touristiques, type station balnéaire ou de sports d'hiver, est nettement moins avantageux. Pour eux, le dimanche est un jour comme les autres, sans avantage de salaire. «Ce sera un nid à contentieux», craint Pierre Méhaignerie. «On ne peut pas faire autrement, car il s'agit de milliers de salariés employés dans des très petits commerces», estime Marc Le Fur. À l'évidence, ce texte va rendre beaucoup plus complexe le Code du travail, d'autant que les critères retenus pour définir les zones touristiques devraient désormais relever de la loi, et non pas du règlement. «Le piège, se désole Richard Mallié, c'est qu'on va mettre tellement de choses dans ce texte qu'il risquera la censure du Conseil Constitutionnel sans précédent sur le droit du travail.

Le texte débattu la semaine prochaine est donc loin de présenter des concessions par rapport au texte précédent. Derrière la communication, la vérité du texte présenté est la généralisation du travail dominical dans le commerce . 

Force Ouvrière s'oppose à ce recul social extrêmement préoccupant pour les droits des salariés.

- Innéficace sur le plan économique
- Dangereux pour les salariés
- Néfaste pour la vie sociale


06/07/2009
NOUVELLE ATTAQUE CONTRE LE DIMANCHE

Une nouvelle proposition de loi doit être présentée le 6 juillet au parlement. À l'approche du débat, FO dénonce le chantage à l'emploi d'enseignes de bricolage, qui ont annoncé des licenciements pour faire pression sur le législateur.

Remaniée ou pas, la nouvelle proposition de loi sur l’extension du travail dominical ne passe pas. C’est sans doute pourquoi, à une semaine du débat parlementaire – le texte du député de la majorité Richard Maillié doit être examiné le 6 juillet prochain – le chef de l’État a fait mardi une énième sortie sur le sujet en brandissant sa marotte sur la nécessité d’ouvrir le dimanche tous les magasins des Champs-Élysées. Il a utilisé cette fois la récente visite la famille du président américain Barack Obama. «Est-ce qu'il est normal que le dimanche, quand Mme Obama veut avec ses filles visiter les magasins parisiens, je dois passer un coup de téléphone pour les faire ouvrir?», a lancé le président de la République, lors d'une table-ronde sur l’avenir du quartier de La Défense (Hauts-de-Seine). «Faut-il absolument que les magasins soient ouverts aux heures et aux jours où les gens ne peuvent pas faire leurs courses?», s'est-il encore interrogé. D’ailleurs, pour lui, le quartier de la Défense et «tout Paris» devraient être considérés comme une zone touristique, la proposition Maillé devant étendre les dérogations aux communes dites touristiques ou thermales sur la base du «volontariat» des salariés (voir notre article du mercredi 24 juin 2009).

M. Sarkozy espère ainsi convaincre un certains nombre élus de sa propre majorité qui se sont de nouveau émus mardi de cette sixième version, dont ils craignent qu’elle n'ouvre la boîte de Pandore ayant conduit au retrait précipité de la précédente mouture en décembre dernier. «Je suis pessimiste», a expliqué l’un d’eux, avant de pointer le risque d’une généralisation du travail dominical, notamment sous l’influence des entreprises. Outre la pression de l’exécutif, les parlementaires subissent en ce moment celle des employeurs intéressés par un tel changement de loi. La fédération FO des employés et cadres (FEC-FO), qui mène une vaste campagne contre les ouvertures dominicales sans autorisation, a ainsi dénoncé lundi le «chantage» à l'emploi des enseignes de bricolage Castorama et Leroy Merlin dans le Val-d'Oise. Contraintes par la justice de fermer leurs magasins le dimanche sous peine d’astreintes financières impoetantes, les deux entreprises envisagent de supprimer des dizaines d’emplois, essentiellement ceux occupés par des étudiants travaillant le week-end. Ces annonces n'ont «qu'un seul but», estime FO: «faire pression sur le législateur», à l'approche de l'examen à l'Assemblée nationale. Interrogée par l'AFP, une porte-parole de Castorama a reconnu sans ambages que «si la loi passe, les licenciements seront abandonnés».

Par ailleurs, la direction de Leroy Merlin de Montigny-Les-Cormeilles (Val-d'Oise) devait comparaître hier devant le tribunal pour «emploi illégal» de salariés le dimanche. Cette action en justice, c’est une première, est portée par l'inspection du travail afin de faire respecter le résultat d’une procédure engagée par FO. «Cela montre aussi, qu’en cas de changement de réglementation, le prétendu "volontariat" des salariés sera bien compliqué à faire respecter alors qu’une enseigne de cette taille malgré sa condamnation refuse de respecter aujourd’hui le droit du travail», a commenté le leader de la FEC-FO, Serge Legagnoa. Pour lui, «tout cela est le résultat du combat syndical déterminant contre le travail du dimanche». Et de se féliciter : «ça tangue et c’est tant mieux!».


06/07/2009

Un nouveau cataclysme financier se profile à l'horizon

La crainte d'un nouveau tsunami financier prend de l'ampleur. Il ne trouvera pas ses origines dans des prêts immobiliers attribués à des particuliers insolvables, comme ce fut le cas avec les "subprime" américains, mais dans les prêts accordés aux fonds d'investissements pour racheter des entreprises. En Europe, 150 milliards d'euros de crédit pourraient se traduire par des pertes sèches pour les banques. Il s'agit de la fameuse dette LBO (leveraged buy out) du nom de la technique qui permet d'acquérir une entreprise avec effet de levier: peu de capital initial mais beaucoup d'endettement.

Depuis le début des années 2000 et jusqu'à l'année dernière, les fonds spécialisés dans les LBO ont levé des capitaux en masse et obtenu des banques tous les prêts qu'ils désiraient à des taux avantageux assortis de clauses de moins en moins restrictives. A la belle époque, les banquiers se précipitaient pour être retenus parmi les prêteurs. Il aurait été du dernier ringard de ne pas être admis dans le cercle des élus. Les fonds d'investissement spécialisés dans les LBO ont fort bien vécu. En revendant les entreprises 4 ou 5 ans après leur acquisition, ils réalisaient de confortables plus-values qui permettaient de rembourser l'endettement et de rémunérer les investisseurs entre 15 et 20% par an, parfois davantage. Sur le plan financier tout le monde y trouvait son compte. Les perspectives de gains étaient si attrayantes que les fonds d'investissement ont élargi leur champ d'intervention des sociétés non cotées aux entreprises cotées en Bourse. Pour nombre d'experts, les fonds LBO ont permis au capital-investissement d'accéder au rang des acteurs incontournables du financement des entreprises des plus petites aux plus grandes.

La crise financière et la récession économique qu'elle a provoqué donnent aujourd'hui de sueurs froides aux princes des LBO et surtout aux banquiers, leurs pourvoyeurs de fonds. Car les prévisions sont de plus en plus pessimistes. L'agence de notation Fitch estime que les taux de défaut pourraient passer de 10% à 15% d'ici 12 à 18 mois. Mais le plus dur reste à venir. Selon Fitch, 50% des 250 milliards d'euros de dette notée par ses soins sont en risque de défaillance.

Comme d'habitude les banquiers se veulent rassurants.Jusqu'à présent les banques ont tout fait pour ne pas afficher de pertes sur les financements LBO. Lorsque les entreprises éprouvent des difficultés à rembourser la dette, les banquiers proposent des rééchelonnements. Si la situation devient plus grave les banquiers acceptent de transformer de la dette en capital et d'injecter des capitaux. Pour le moment les banques passent à travers les gouttes, mais pour combien de temps? Elles ne pourront multiplier à l'infini les restructurations de dettes ni la transformation de dette en capital. Un jour ou l'autre elles devront bien passer par pertes et profits certaines de leurs créances. Les fonds spécialisés dans le rachat d'entreprises en difficulté ayant fait l'objet d'un LBO, qualifiés aussi de fonds de retournement sont à l'affut. Ils espèrent réaliser de bonnes affaires car ils rachètent les entreprises en demandant aux banques d'abandonner 50% de la dette et de convertir le reste en capital. Mais cette technique entraine fatalement des pertes pour les créanciers. Les banques françaises ont évoqué en France, l'idée d'une "bad bank" ou banque poubelle qui aurait repris les dettes à effet de levier mais le projet n' a pas abouti.
Une chose est sûre la sphère financière redoute que la dette LBO ne mette sur le flan des banques que l'on croyait revigorées ou carrément sorties d'affaire. S'il y a vraiment péril en la demeure, pourquoi les gouvernants, les régulateurs et les dirigeants de banques ne prennent-ils pas les devants pour trouver les moyens d'amortir le choc? Il ne suffit pas de faire la politique de l'autruche ou de miser sur une reprise de la croissance économique plus rapide que prévu pour éviter les risques.

Dominique Mariette: journaliste spécialiste des questions financières



06/07/2009 L’hyper fait ses premières armes au Pakistan


06/07/2009 Carrefour : les détails du plan de relance Objectif 2012, croissance, réduction des coûts et dividendes  

06/07/2009

Carrefour détrôné par Colruyt en Belgique



06/07/2009  Carrefour prévoit un résultat opérationnel en baisse de 15% en 2009

06/07/2009

Compte rendu succinct du C.C.E. Sogara France SAS du Vendredi 26 Juin 2009



06/07/2009

Région Rhône Alpes Les élus planchent sur les Classifications


28/06/2009  

Travail du dimanche: Pour FO c'est inacceptable

POUR FO, LA NOUVELLE PROPOSITION DE LOI RESTE INACCEPTABLE

Travail le dimanche POUR FO, LA NOUVELLE PROPOSITION DE LOI RESTE INACCEPTABLE
La confédération dénonce une énième version du texte du député de la majorité, M. Maillié, dont l'examen débute ce mercredi à la commission des affaires sociales de l'Assemblée et qui vise à terme à sacrifier le repos dominical de tous les salaries.
Ajournée plusieurs fois sous la pression syndicale, la proposition de loi sur l'extension du travail le dimanche commence aujourd'hui son marathon parlementaire avec son examen par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale. Un texte bien entendu soutenu par le gouvernement.

Cette nouvelle mouture est toujours portée par le thuriféraire du travail dominical, député de la majorité Richard Mallié. Elle vise à légaliser des pratiques actuellement hors-la-loi dans certaine zones commerciales - comme Plan-de-Campagne (Bouches-du-Rhône), située dans la circonscription dudit M. Maillé - mais aussi à banaliser les dérogations de plein droit dans des espaces commerciaux estampillés «périmètres d'usage de consommation exceptionnelle» englobant notamment les zones frontalières et les zones touristiques ou thermales (voir notre article du 25 mai 2009). Une définition élastique susceptible d'ouvrir la voie à une généralisation à terme du travail dominical non seulement dans les commerces mais aussi de n'importe quelle entreprise, sous couvert de développement de l'activité économique. Le texte prétend par ailleurs consacrer le volontariat des salariés concernés alors que celui-ci n'est envisagé que pour les employés par des établissements, dont l'obtention d'une autorisation administrative est obligatoire. Il en serait de même pour les contreparties et les garanties en termes de salaire et de repos compensateur. Et ce, quitte à malmener le principe d'égalité inscrit dans le droit du travail. Pour la majorité des salariés, ce serait donc la contrainte qui primerait.

«La proposition de loi ne reprend plus l'idée d'augmenter le nombre de dimanches travaillés pouvant être autorisés aux établissements de commerce de détail non alimentaire, mais c'est l'arbre qui cache la forêt», résume FO. Les syndicats, dont la plate-forme revendicative du 25 mai exige du gouvernement qu'il renonce à modifier la législation, ont bien été auditionnés par le promoteur du texte, M. Mallié, mais «les questions portées par FO ont décontenancé le député qui y a répondu en contestant le droit des organisations syndicales à défendre l'intérêt collectif des travailleurs», a rapporté le 19 juin la centrale, pour qui le déroulement de cette audition n'a fait que confirmer «la démarche idéologique de cette énième proposition de loi, pas même assumée». Vendredi dernier, la fédération FO a écrit à l'ensemble des parlementaires pour les inviter «à prendre toute la mesure de cette nouvelle proposition de loi» qui «ne relève pas d'une nécessité» mais «d'un choix lourd de conséquences pour les salariés».

Car FO reste décidée à poursuivre le combat pour préserver le repos dominical. Dans cette perspective, son leader, Jean-Claude Mailly, a participé ce matin à une distribution de tracts devant les grands magasins du boulevard Haussmann à Paris par les militants FO qui entendent bien faire avorter cette énième initiative de la majorité sur travail du dimanche.
 

28/06/2009

Ce qui se cache derrière la loi Maillié

La Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale a rendu son avis le 17 juin sur la proposition Mallié. Un avis qui ne trompe personne, veillant à protéger le principe pour mieux avaliser l’exception.

Le tour est toujours le même : un discours dénégatif pour ensuite avancer plus ou moins masqué. On se drape dans des affirmations offusquées : « Il ne s’agit en aucun cas de généraliser l’ouverture dominicale des commerces, mais de constater l’existence de certaines habitudes de consommation et de clarifier les dérogations existantes » mais pour attaquer plus sûrement le principe du repos dominical : 

« Afin de préserver les équilibres de consommation et les équilibres sociaux qui se sont construits sur le fondement de régimes dérogatoires aujourd’hui contestés, mais aussi de rétablir des conditions de concurrence équitables autour des zones frontalières, la présente proposition de loi aménage les dérogations au repos dominical de manière “chirurgicale”, équilibrée et souhaitons-le, pérenne. » 

Ainsi, le travail du dimanche qui s’était peu à peu calé sur le repos dominical oblige à un retournement spectaculaire, celui du repos dominical tenu de s’adapter au travail du dimanche. 

Richard Mallié quant à lui, ne cache même plus le « loup » de sa proposition de loi qui jouit désormais d’une « procédure accélérée ». 

Dernière réaction en date dans une bataille qui promet d’être acharnée, celle de Jean-Marc Ayrault. Dans une lettre à tous les députés, le président du groupe PS démasque les pseudo-bonnes intentions des promoteurs du dimanche : « Le texte avalise une généralisation totale du travail dominical, sans contrepartie pour les salariés. » Ayrault attire l’attention des élus municipaux sur le grand danger du classement de leur commune en « commune touristiques ». Et le maire de Nantes d’énumérer toutes ces villes qui passeront sous le coup de la nouvelle législation qui mettra « le travail de droit le dimanche sans aucune contrepartie pour les salariés » ; pas de double salaire, pas de repos compensateur, pas de nécessité d’être volontaire. Le député reproche enfin à Mallié de vouloir remettre en cause l’équilibre social multiséculaire de notre pays.

28/06/2009

Lefebvre en remet une couche

Travailler en congé maladie: Lefebvre en remet une couche

Le porte-parole de l'UMP n'en démord pas: permettre aux salariés en arrêt maladie de travailler de chez eux, «c'est le sens de la modernité, on y reviendra».

 

 

Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a estimé samedi sur LCI que le fait de permettre aux salariés en arrêt maladie ou en congé maternité de travailler de chez eux allait «dans le sens de la modernité» et que l'«on y reviendra(it)».

Fin mai, Lefebvre avait suscité un tollé en déposant un amendement qui permettait aux salariés en arrêt maladie ou en congé maternité de travailler de chez eux, lors de l'examen à l'Assemblée du texte UMP sur le prêt de main d'oeuvre entre entreprises. Il avait finalement retiré son amendement.

«Je veux que le salarié puisse avoir un nouveau droit, à partir du moment où il y a un certificat médical, que c'est donc lui qui le déclenche, de travailler s'il le souhaite», a-t-il ajouté.

«Il y a beaucoup de Français, y compris en longue maladie, qui ont besoin du travail pour guérir»,
a jugé Lefebvre qui s'est prévalu du soutient du député UMP Bernard Debré, chirurgien de profession.

(Source AFP)



28/06/2009

Après "travailler plus", voici "travailler plus longtemps"

Fillon partisan du "travailler plus longtemps"

Le Premier ministre réaffirme la nécessité d'un débat national sur la question de l'âge légal de la retraite.

Le Premier ministre François Fillon a déclaré samedi devant les cadres de l'UMP qu'il "n'y a pas d'autre solution pour sauver nos régimes de retraite que de travailler plus longtemps".

"Il n'y a pas d'autre solution pour sauver nos régimes de retraite que de travailler plus longtemps, alors même que la vie s'allonge. Si ça n'est pas le cas alors il faudra débattre ensemble de la question de l'âge légal de la retraite," a déclaré François Fillon.

Il a estimé qu'il faudrait auparavant "évaluer les résultats des réformes successives depuis maintenant une quinzaine d'années" en matière de retraites.

 

Le Premier ministre François Fillon est pour repousser l'âge légal de la retraite.

Mi-juin, François Fillon avait déjà estimé que repousser l'âge légal de la retraite "n'est pas une question taboue" et que le sujet "mérite un débat national".

"Autour de nous, dans tous les pays européens, on a repoussé l'âge légal de la retraite," avait-il alors déclaré, souhaitant un "débat national" sur la question après une polémique suscitée par Brice Hortefeux, alors ministre du Travail. Ce dernier avait énuméré trois "pistes" sur la question des retraites: "diminuer les pensions (...), augmenter la durée de cotisation, reporter l'âge de départ à la retraite (...) jusqu'à 67 ans".

 

Xavier Darcos, nouveau ministre du Travail, avec son prédecesseur Brie Hortefeux, le 24 juin 2009 à Paris.

M. Fillon avait souligné qu'un débat du Conseil d'orientation des retraites était prévu en 2010, selon la réforme qu'il avait lui-même impulsée en 2003.

"Nous allons voir ce que les partenaires sociaux vont nous proposer en 2010 comme solution pour améliorer le système des retraites français, mais rien n'est tabou," avait-il dit, soulignant que "tous les sujets sont sur la table".

Les réformes successives des retraites, mises en route en 1994 par Edouard Balladur, en 2003 par François Fillon (alors ministre du Travail) et en 2007-2008 par Xavier Bertrand n'ont pas touché à l'âge légal au dessus duquel il est possible de partir à la retraite, fixé à 60 ans depuis 1982.

Ces réformes ont en revanche allongé progressivement la durée de cotisation exigée pour bénéficier d'une retraite à taux plein, qui était de de 37 ans et demi de cotisations avant 1994 et qui sera de 41 ans en 2012.

Par ailleurs, l'âge auquel un employeur peut mettre un salarié d'office à la retraite a été relevé par le Parlement au 1er janvier dernier de 65 ans à 70 ans.



28/06/2009 Diff du tract FO contre le travail du dimanche avec Jean Claude MAILLY le 24 06 09


28/06/2009 COMPTE RENDU DU CCE DU 24 ET 25 JUIN 2009.

25/06/2009 Carrefour et «la mort civile»

Carrefour et «la mort civile» d'après Libération.fr


Il est tout seul dans la salle du tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine), Pierre-Damien Kitenge. Les pontes de Carrefour SA et de Carrefour Hypermarchés qui lui réclamaient hier 114 000 euros pour une interview au magazine Entrevue - également poursuivi - dans laquelle il accuse l’enseigne d’avoir couvert des propos racistes qui lui auraient été adressés, n’étaient pas là. Pas plus que Gautier Béranger, pourtant à l’origine de cette affaire.

Le samedi 26 avril 2008, ce haut fonctionnaire au ministère de l’Immigration passe en caisse à l’hypermarché Carrefour-Bercy 2 situé aux portes de Paris. Conformément à la procédure en vigueur, le caissier appelle Pierre-Damien Kitenge pour un contrôle de chèque. Ce dernier, salarié de la société de sécurité SNGST, a «entre autres pour mission la vérification des chèques dont le montant excède 250 euros».Entre les deux hommes, le ton monte. Selon l’agent de sécurité, Gautier Béranger lui lance : «Je vous connais, vous êtes sans papiers, vous allez vous retrouver au chômage avec votre famille ; donnez-moi votre nom ; vous ne savez pas qui je suis.» Puis : «Vous êtes un sale Noir, vous n’avez qu’à retourner chez vous. Vous ne savez pas qui je suis ; vous pouvez mettre une croix sur votre carrière.» Né en République démocratique du Congo, Pierre-Damien Kitenge est de nationalité française.

Le jour même, l’agent de sécurité dépose plainte. Problème : «Dans le magasin, personne ne veut parler», affirme Me Patrick Klugman devant le juge. Une affichette est bien placardée par la direction, demandant aux personnes qui auraient assisté à l’altercation de se rendre au commissariat. Sans résultat. Frantz Crohet, directeur du Carrefour Bercy, obtiendra, lui, quelques témoignages infirmant la version de Pierre-Damien Kitenge, qu’il transmettra à Gautier Béranger. La plainte de l’agent de sécurité est classée sans suite. A son tour, SOS Racisme poursuit Carrefour pour subornation de témoin. Reclassement sans suite. L’association alerte les médias, l’affaire commence à faire du bruit. La direction du magasin panique-t-elle ? Dans Entrevue, l’agent de sécurité affirme que «Carrefour fait pression pour que personne ne témoigne». «Le directeur de Carrefour m’a demandé de retirer ma plainte… il m’a même garanti que j’aurai un emploi stable si je la retire», ajoute-t-il.

Le 2 juillet 2008, Pierre-Damien Kitenge a été licencié. Aujourd’hui, il vit du RMI. Hier, Patrick Klugman a accusé Carrefour de vouloir sa «mort civile» en réclamant 114 000 euros (solidairement avec Entrevue). Me Emmanuel Daoud, lui, a rétorqué que Carrefour «a signé depuis de nombreuses années la charte de la diversité» et «est considérée par les syndicats, les pouvoirs publics et les ONG spécialisées comme une entreprise citoyenne en la matière», bref est insoupçonnable du moindre racisme. Et que les éventuels dommages et intérêts iraient à la Fondation internationale Carrefour qui lutte notamment contre l’exclusion. Jugement le 24 septembre.

25/06/2009 Carrefour condamné pour la leucémie d'un caissier provoquée par le carburant

25/06/2009 British Airways : 7.000 employés acceptent des sacrifices


25/06/2009 Leclerc fait condamner des agriculteurs
25/06/2009 José-Luis Duran : de Tex à Lacoste


25/06/2009 

Auchan réorganise ses hypers

CARREFOUR. L'administration a demandé hier à Carrefour France,...

L'administration a demandé hier à Carrefour France, devant le tribunal de commerce d'Evry (Essonne), de rembourser plus de 16 millions d'euros, estimant que l'enseigne avait facturé de manière disproportionnée des prestations à des fournisseurs en 2006. Le tribunal rendra sa décision le 14 octobre.

25/06/2009 Carrefour : le plan de transformation évoqué dope le titre

Le distributeur enregistre pour la deuxième journée consécutive l'une des meilleures progressions du CAC C'est aujourd'hui que son directeur général, Lars Olofsson présente ses sept "initiatives" pour réaliser des économies massives d'ici trois ans.

Carrefour


Ambitieux, voire peut être trop, c'est l'adjectif qui s'accorde au plan d'économies que va esquisser Lars Olofsson ce mardi devant ses principaux cadres, selon "le Figaro". Le directeur général de Carrefour s'apprête à lancer sept "initiatives" afin de réaliser jusqu'à 2 milliards d'euros d'économies d'ici 2012, selon le quotidien.

Ce plan a pour but de raviver la marque carrefour, redéfinir son organisation, toujours pénalisée par sa fusion, il y a dix ans, avec Promodès. Le Figaro rappelle les propos de Lars Olofsson, lors de la présentation des résultats le 12 mars dernier. A ses yeux, le numéro deux mondial de la distribution souffre d'un fonctionnement trop lourd, trop coûteux et pas assez réactif. La logistique devrait donc être au cœur de ce plan d'économies massif. Le groupe a l'intention de diminuer ses stocks et de faire des "choix radicaux dans les assortiments", c'est-à-dire de réduire le nombre de références en magasin.

Le groupe compte également réduire ses dépenses de publicité avec une stratégie spécifique appliquée à chaque magasin. Ses centrales d'achats, elles, vont être réorganisées pour réduire l'écart des conditions d'achats avec son concurrent Leclerc.

Lex-numéro deux de Nestlé n'avait pas exclu des restructurations et des baisses d'effectifs. Il livrera les détails de sa stratégie aux analystes financiers dans une semaine. En attendant, le titre Carrefour est en tête des hausses du CAC pour la deuxième journée consécutive. Il termine même en tête de l'indice parisien avec un gain de 3,6% à 30,89 euros.


24/06/2009 Un nouveau plan d'économies pour Carrefour

Carrefour, qui préparerait un plan d'économies, grimpe en Bourse

Le titre Carrefour était en nette hausse mardi matin à la Bourse de Paris, le marché saluant une information du Figaro selon laquelle le groupe de distribution préparerait un plan d'économies de plus de 2 milliards d'euros d'ici 2012.
A 10H41 (08H41 GMT), l'action prenait 3,72% à 30,93 euros, dans un marché en baisse de 0,33%. Depuis le début de l'année, elle a pris près de 12% quand le CAC 40 a reculé d'environ 3,50%.
Le chiffrage global des économies n'est pas encore définitif mais il dépasserait 2 milliards d'euros d'ici à 2012, affirme Le Figaro qui précise que
Carrefour n'a pas souhaité commenter cette information.
En mars, le groupe avait déjà annoncé des économies de coûts de fonctionnement de 500 millions pour 2009.
"Ce chiffrage est ambitieux mais crédible. Il reste cependant théorique et la question qui se pose est celle de l'exécution d'un tel plan", soulignent des analystes de
Natixis Securities dans une note.
"Lars Olofsson (directeur général du groupe, NDLR) est déterminé à refondre l'organisation du groupe en France avec à la clé une baisse des coûts d'achats, des coûts logistiques, des coûts administratifs, des coûts de communication", rappelle de son côté Christian Devismes, analyste du CM-CIC Securities.
"Quoi qu'il en soit, d'un point de vue boursier et à quelques jours de la journée des investisseurs (le 30 juin, ndlr), cette information devrait profiter au titre", selon
Natixis Securities.
Le groupe de distribution a réalisé au premier trimestre un chiffre d'affaires de 22,71 milliards d'euros, en baisse de 2,8% (-4% à magasins comparables).



24/06/2009 Lars Olofsson va accélérer la transformation de Carrefour

Réorganisations et nouvelles méthodes de travail permettront des économies massives d'ici à 2012.

«En avant !» C'est le mot d'ordre très volontariste de Lars Olofsson, le directeur général de Carrefour. Le Suédois, qui a pris en janvier la tête du deuxième groupe mondial de distribution, réunit ce mardi matin pour la première fois ses 500 principaux cadres à Paris pour leur présenter le détail de sa stratégie, déclinée en sept chantiers, baptisés «initiatives».

L'ex-numéro 2 de Nestlé souhaite transformer radicalement le groupe issu du mariage, en 1999, de Carrefour et de Promodès. Une fusion qui, dix ans après, n'est toujours pas effective, ce qui a engendré «un fonctionnement trop lourd, trop coûteux et pas assez réactif», estimait en mars Lars Olofsson. Les chantiers du patron ont officiellement pour objectif de «rendre Carrefour plus agile, plus efficace et plus performant», de permettre au groupe de croître plus rapidement et de regagner des parts de marché.

Lars Olofsson ne le dira pas aussi clairement que cela aujourd'hui à ses équipes - qu'il doit galvaniser - mais son plan a également vocation à dégager d'importantes synergies et autres économies de coûts.

Depuis février, une équipe de consultants du cabinet McKinsey travaille à cet ambitieux projet. Le chiffrage global des économies n'est pas encore définitif mais il dépasserait 2 milliards d'euros d'ici à 2012, selon nos informations, que le groupe n'a pas souhaité commenter. C'est bien plus que les 150 millions glanés sur le second semestre 2008, et les 500 millions d'économies sur les frais généraux et les dépenses en magasins initialement visées cette année.

 

Un plan très ambitieux

 

Jugé pour certains trop ambitieux par les managers, le chiffrage des nombreux volets de ce plan d'économies n'a pas encore été validé par Lars Olofsson, qui doit livrer le détail de sa stratégie aux analystes financiers le 30 juin. Mais le Suédois est déterminé à chasser les coûts superflus partout où ils se trouvent, des magasins aux sièges sociaux, en passant par la logistique et les dépenses de publicité. Et à mener de front toutes les réformes.

La logistique sera l'une des plus importantes sources d'économies. Très pointus, les consultants ont calculé le temps moyen de déchargement d'un camion de livraison en magasin. Parmi leurs objectifs : mieux anticiper les ventes de chaque hyper et supermarché, avec des outils de prévisions statistiques, afin de diminuer les stocks.

Parallèlement, Lars Olofsson a prévenu qu'il y aurait des «choix radicaux dans les assortiments». En clair, une baisse du nombre de références dans les rayons, qui diminuera les coûts de fonctionnement.

Lars Olofsson souhaite également réduire l'écart des conditions d'achat entre Leclerc et Carrefour, que le cabinet de conseil a également chiffré. Les services achats seront donc réorganisés afin de dégager des synergies entre les filiales partout dans le monde et entre les différents formats de magasins (hyper, supermarché et hard discount).

Autre source d'économie : la publicité et la promotion. S'il n'est pas question de relâcher la pression face à Leclerc, Carrefour souhaite faire varier le niveau d'intensité promotionnel selon les magasins, en fonction de la concurrence locale et du profil des clients.

Enfin, un plan de réorganisation ambitieux aura forcement un volet social. « Je n'exclus pas des restructurations et des baisses d'effectifs », a prévenu Lars Olofsson lors du dernier comité de groupe. Cela n'entraînera pas forcément de plan de sauvegarde de l'emploi. L'effectif français du groupe a diminué de 5,9 % entre fin 2007 et fin 2008, à 131 976 salariés, principalement sous l'effet du turnover. Cette année, la branche hypermarchés limitera ses embauches en CDI à 6 000, contre 7 500 l'an passé 

 
24/06/2009 Un nouvel actionnaire chez Carrefour?

L'israélien Koor prêt à investir dans Carrefour

TEL AVIV (Reuters) - Le groupe israélien Koor Industries annonce son intention d'investir dans le capital de Carrefour un montant qui pourrait atteindre 3,5 milliards de shekels, soit environ 640 millions d'euros.
Koor a précisé dans un communiqué qu'il détenait déjà 1,76 million d'actions du groupe français, soit 0,25% de son capital, des titres pour lesquels il a déboursé au total 284 millions de shekels.
Nochi Dankner, P-DG d'IDB Holding, maison mère de Koor Industries, a expliqué à Reuters que son groupe étudiait le dossier
Carrefour depuis près d'un an et que le secteur de la distribution alimentaire était défensif et abrité de la volatilité d'autres secteurs.
"J'apprécie le développement de
Carrefour dans les pays émergents, en Amérique du Sud, en Chine et en Inde", a-t-il dit.
Il a ajouté que son groupe serait un soutien solide du fonds Blue Capital, qui allie l'homme d'affaires Bernard Arnault au groupe de capital-investissement Colony Capital et qui détient un peu plus de 17% des droits de vote de
Carrefour.
"Je suis sûr que, sous la conduite de Bernard Arnault et son équipe et du groupe Colony Capital,
Carrefour va continuer de développer ses activités dans le monde et d'améliorer sa rentabilité", a-t-il dit.
Il a rappelé qu'IDB connaissait le secteur de la distribution grâce à sa filiale Super-Sol, première chaîne de supermarchés d'Israël.
Une source de marché, qui a requis l'anonymat, a indiqué que l'investissement de Koor dans
Carrefour pourrait aller au-delà des 3,5 milliards de shekels votés par le conseil d'administration.
A la Bourse de Paris, l'action
Carrefour gagnait 1,48% à 29,8750 euros vers 13h00 GMT, bénéficiant notamment d'un relèvement de la recommandation de Banc of America-Merrill Lynch. Au même moment, l'indice CAC 40 cédait 2% et le DJ Stoxx paneuropéen de la distribution abandonnait 0,68%.
A ce cours,
Carrefour est valorisé un peu moins de 21 milliards d'euros.
Koor a ajouté avoir conclu un accord de principe avec la banque HSBC sur l'octroi d'une ligne de crédit de 300 millions d'euros pour l'achat d'actions du numéro deux mondial de la grande distribution. Koor investira sur ses ressources propres un montant égal à celui tiré sur cette ligne, explique-t-il.
"Le recours à l'accord de crédit et l'investissement dans les actions
Carrefour dépendront de plusieurs conditions, parmi lesquelles les estimations de la société en matière d'évolution du marché", poursuit-il.
"La société souligne qu'elle réalisera cet investissement en tirant profit des opportunités d'achat et de vente liées à la situation du marché (...) et il n'y a aucune garantie concernant le montant de l'investissement."
Koor était entré l'an dernier au capital de Credit Suisse et sa participation a atteint un temps 3,4%, ce qui faisait le troisième actionnaire du groupe bancaire helvétique.
Il a depuis ramené sa participation dans Credit Suisse à 0,7%, engrangeant une plus-value de plus de deux milliards de shekels. Mais Dankner a expliqué vouloir reconstituer sa participation.
"Credit Suisse est l'un des gagnants de la crise financière et je suis sûr que la banque va renforcer sa position grâce à son modèle économique solide et robuste", a-t-il dit.
Tova Cohen, version française Marc Angrand



24/06/2009Les smicards gagneront 13,47 € de plus par mois


24/06/2009 La consommation des ménages de nouveau à la baisse


24/06/2009 Initiatives syndicales pour le retrait de la réforme du travail dominical

Travail du dimanche : le texte à l'Assemblée le 6 juillet
24/06/2009 29 salariés de Carrefour Etampes ont fait confiance à FORCE OUVRIERE pour porter leur dossier devant les prud'hommes pour paiement de salaires inférieurs au SMIC. Ces dossiers sont déjà passés en conciliation et seront en bureau de jugement le 06 novembre. Nous vous rappelons également qu'au delà de l'affaire portée devant les prud'hommes, le fait de ne pas respecter une disposition d'ordre public (respect du SMIC), faute relevée par l'Inspecteur du Travail et transmise au Procureur de la République, sera jugé par le tribunal de police et pourra valoir un amende allant jusqu'à 3000 euros par infraction. Une première audience aura lieu courant octobre 2009.

24/06/2009 Le syndicat Force Ouvrière de Carrefour Carré Sénart a déposé 67 dossiers "SMIC" devant les prud'hommes. La conciliation a eu lieu le 9 juin et le jugement est fixé au 11 décembre 2009

24/06/2009 21 salariés de Saint Jean de Védas, viennent d'envoyer Carrefour devant les Prud'hommes
Source Radio Bleu Hérault : " 21 salariés du magasin Carrefour de St Jean de Védas attaquent leur employeur devant les prud'hommes de Montpellier aujourd'hui. Entre 2004 et 2008 Carrefour a payé ces salariés en dessous du smic en intégrant dans leur salaire le "forfait pause" . Il faut savoir que plus d'un millier de salariés ont déjà traîné Carrefour devant la justice pour non respect du smic et que des dizaines de milliers de salariés seraient concernés dans le groupe. Le directeur que nous avons joint précise que Carrefour applique la réglementation sociale en vigueur et ne paye pas ses salariés en dessous du smic."

22/06/2009 L'accès aux stations-services bloqué


 POINTE-A-PITRE


22/06/2009 COMPTE RENDU DU CCE DU 29 MAI 2009
LES AUTRES ACCORD ET REUNION DANS LA COLONNE A DROITE(uscfo carrefour accord)main droite


22/06/2009 Baisse des prix dans les grandes surfaces : l'échec de la réforme de Nicolas Sarkozy

22/06/2009 Représailles : Leclerc prive les agriculteurs de leurs cartes de fidélité
 


22/06/2009 CARREFOUR ETRANGLE SES FRANCHISES
Ecrire un commentaire - Communauté : force ouvriere - Par fo carrefour annecy - Publié dans : INFO

 

22/06/2009 Pas de coup de pouce au Smic Une hausse de 1,3%, rien de plus. Le Smic sera revalorisé du minimum légal au 1er juillet, passant de 8,71 euros bruts par heure à 8,82 euros.

22/06/2009

Laurence Parisot devant les prud'hommes

 
Laurence Parisot et Jacques Creyssel, au ministère du Travail en juin 2007. Ce dernier réclame des indemnités en préjudice d'un «licenciement sans cause réelle et sérieuse».
Laurence Parisot et Jacques Creyssel, au ministère du Travail en juin 2007. Ce dernier réclame des indemnités en préjudice d'un «licenciement sans cause réelle et sérieuse».

Laurence Parisot, présidente du Medef, est assignée lundi par l'ex-directeur général de l'organisation. Derrière la querelle de personnes, la patronne des patrons joue son image.

Le tribunal des prud'hommes de Paris accueillera lundi une audience très particulière. Laurence Parisot, la présidente du Medef, y sera opposée à l'ancien directeur général de l'organisation, Jacques Creyssel, qu'elle a licencié l'été dernier pour «faute grave». Ce dernier réclame près de 1,1 million d'indemnités, dont 690 000 euros en préjudice d'un «licenciement sans cause réelle et sérieuse».

Au-delà de son aspect anecdotique - une assignation aux prud'hommes est une grande première à ce niveau-là au Medef - cette audience est une étape majeure dans le mandat de Laurence Parisot. Si elle gagne, elle aura alors marqué des points décisifs contre certains barons de l'organisation en leur démontrant qu'elle était prête à aller jusqu'au bout pour mettre un terme aux anciennes pratiques patronales. Si elle perd, nombre de ses soutiens, qui lui ont demandé en coulisse de transiger à l'amiable avec Jacques Creyssel (ce qu'elle a toujours refusé), ne manqueront pas de lui reprocher d'avoir fragilisé l'organisation en prenant le risque de laver le linge sale en public...

L'audience de lundi est en effet le point d'orgue de «l'affaire du 1 % logement». Moins spectaculaire que celle de l'UIMM, pour le grand public, la crise qui a secoué le 1 % logement l'année dernière n'en a pas moins ébranlé en profondeur les fondations de l'organisation patronale et entraîné plusieurs départs de cadres historiques du Medef.

La raison du divorce entre la patronne des patrons et son numéro deux est une association baptisée Entreprises et Logement. Cette association a été créée en juillet 2007 par trois membres éminents du patronat, Alain Sionneau, Christian Baffy et Étienne Guena. Ce dernier, adjoint de Jacques Creyssel, a été pendant plusieurs années le M. Logement du Medef. Le rôle d'Entreprises et Logement était de promouvoir l'action du patronat au sein du 1 % logement. L'association devait recevoir chaque année 2 millions d'euros de l'UESL (Union d'économie sociale pour le logement), une organisation gérée par les partenaires sociaux et chapeautant le 1 % logement. Un statut légal et autorisé par Jean-Louis Borloo (alors ministre des Affaires sociales), à ceci près que Laurence Parisot accuse Jacques Creyssel d'avoir autorisé cette association à percevoir des fonds au nom du Medef sans l'en avoir informée préalablement.

Autre faute de l'ex-directeur général, selon elle : il aurait favorisé la demande d'adhésion d'Entreprises et Logement au Medef alors même qu'elle n'en avait légalement pas le droit puisque cette association ne vivait pas de cotisations de membres mais d'argent public et qu'il ne s'agissait pas d'une fédération. Ce à quoi le camp de Jacques Creyssel rétorque que tout le monde savait, au sein du Medef, que cette association était financée par l'UESL, donc sur des fonds collectés auprès des entreprises au titre du 1 % logement…

 

Crédibiliser son combat

 

Pour preuve, les statuts de cette association présentés aux comités financiers et statutaires du Medef en décembre 2007 - passages obligés pour toute demande d'adhésion à l'organisation - font référence noir sur blanc à la convention qui relie l'UESL à Entreprises et Logement. Du côté de Laurence Parisot, on estime au contraire que Jacques Creyssel aurait dissimulé aux membres de ces comités la vraie nature d'Entreprises et Logement, que l'on présente aujourd'hui à demi-mots comme une association permettant de rémunérer discrètement certains cadres du Medef avec de l'argent du 1 % logement…

Derrière cette querelle d'experts se glisse un enjeu de taille : si la patronne des patrons arrive à démontrer lundi qu'elle ne savait rien du fonctionnement d'Entreprises et Logement - tout comme elle a toujours affirmé ne rien savoir des pratiques de l'UIMM - elle pourrait alors crédibiliser son combat en faveur de l'éthique dans le patronat. Dans le cas contraire sa volonté de rupture avec l'ancien Medef serait affectée. Et ses velléités de briguer un second mandat contrariées.

lefigaro.fr


22/06/2009 Espoir ou Désespoir?

La récession pourrait s'atténuer d'ici décembre, selon l'Insee

Selon l'Institut, après des baisses continues de janvier à septembre, le PIB pourrait se stabiliser au dernier trimestre 2009. En revanche, 590.000 pertes de postes sont attendues en 2009, avec un taux de chômage remontant à 10,1% pour la première fois depuis 1999.

(Reuters)

 

(Reuters)

 

L'Institut national de la statistique (Insee) annonce, vendredi 19 juin, que la France va connaître en 2009 la plus forte contraction de son activité depuis l'après-guerre (-3%). Cette récession devrait toutefois s'atténuer en fin d'année, sauf si le chômage en pleine explosion s'aggrave au point de menacer la reprise.
Après avoir baissé de 1,2% au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) français devrait encore reculer de 0,6% au deuxième trimestre et de 0,2% au troisième, avant de se stabiliser au dernier trimestre, selon les dernières prévisions de l'Institut de la statistique.


Paroxysme de la crise au 1er semestre


"Au total, le repli de l'activité serait marqué en 2009, avec un PIB en baisse de 3%, soit la plus forte contraction enregistrée depuis 1949", a souligné Benoît Heitz, chef de la division synthèse conjoncturelle de l'Insee.
Ce diagnostic correspond à la dernière prévision du gouvernement. "La sortie de crise sera très graduelle même si la France traverse mieux que ses partenaires cette période difficile", a-t-on commenté dans l'entourage de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.
Après une baisse attendue du PIB de 3% cette année, le gouvernement prévoit une croissance de seulement 0,5% en 2010 et un chômage persistant.
Selon l'Insee, le paroxysme de la crise semble avoir été atteint au premier trimestre. Mais si l'environnement économique mondial reste aujourd'hui "très dégradé", des signaux moins négatifs commencent à apparaître.


Taux de chômage de 10,1% en 2009


Ainsi, les tensions sur les marchés financiers se sont nettement apaisées, souligne l'Insee, et les effets attendus des différents plans de relance devraient permettre à la récession de "perdre progressivement en intensité", en France comme dans les principaux pays développés.
Après une contraction brutale début 2009, la baisse des exportations françaises s'atténuerait en fin d'année.
Tout en restant inédit, le repli de la production manufacturière française (-15,7% prévu en 2009) et de l'investissement des entreprises (-8,9%) devrait aussi se modérer grâce à l'amélioration attendue des conditions de financement et à des perspectives d'activité moins défavorables.
L'emploi, qui plonge depuis le deuxième semestre 2008, devrait en revanche accentuer son reflux en 2009 : l'Insee s'attend à la perte de 590.000 postes cette année, avec un taux de chômage remontant à 10,1% pour la première fois depuis 1999.
"La dégradation du marché du travail devrait se poursuivre pendant encore plusieurs trimestres", a-t-on aussi souligné à Bercy, tout en faisant valoir qu'elle "est plus rapide dans la plupart des autres pays occidentaux".

"Incertitudes élevées" sur l'emploi


L'évolution de l'emploi est "source d'incertitudes élevées" et fait peser un risque sur la vitesse de sortie de récession, prévient l'Insee.
Pénalisé par la baisse des revenus d'activité, le pouvoir d'achat des ménages devrait stagner au second semestre.
Durant l'année, il devrait tout de même progresser de 1,1% (après +0,8% en 2008), grâce au repli de l'inflation et dans une moindre part, aux mesures du plan de relance (baisses d'impôts, prime de solidarité active, revalorisation des prestations sociales...).
Traditionnel moteur de la croissance française, la consommation des ménages marquerait également le pas au second semestre, s'affichant en hausse de 0,3% au deuxième trimestre, puis de 0,1% par trimestre. "Elle croît très modérément mais ne baisse pas", a souligné Eric Dubois, chef du département de la conjoncture de l'Insee.
(Nouvelobs.com)


22/06/2009 Carrefour et Seventh Continent: c'est niet

Carrefour aurait renoncer à racheter le distributeur russe "Seventh Continent" selon l'un des deux grands quotidiens des affaires russes "Vedomosti".
Le géant français aurait mis un terme aux négociations, selon un banquier proche du dossier.

 22/06/2009 Koor pourrait devenir le deuxième actionnaire de Carrefour

22/06/2009 Carrefour ne digère pas l’affaire Caillé à La Réunion  
 22/06/2009

Richard Mallié: Le député tombe le masque

COMMUNIQUÉ DATÉ DU VENDREDI 19 JUIN 2009

RICHARD MALLIÉ : LE DÉPUTÉ TOMBE LE MASQUE
Force Ouvrière a été auditionnée ce matin par le rapporteur de la proposition de loi sur le travail le dimanche, Richard Mallié.

Force Ouvrière a tenu à démontrer les insuffisances et les contradictions de cette proposition de loi, notamment en ce qui concerne l’étendue des entreprises et des salariés concernés, le volontariat des salariés, l’inégalité de traitement entre les salariés.

Elle a aussi dénoncé la méthode consistant à régulariser les situations contraires à la législation, porteuse d’un effet d’aubaine qui engage bien au delà du respect du repos hebdomadaire : cela revient à légaliser l’illégalité dans laquelle se sont mises certaines grandes enseignes commerciales.

Les questions ainsi portées par Force Ouvrière ont décontenancé Richard Mallié. Le député y a répondu en contestant le droit des organisations syndicales à défendre l’intérêt collectif des travailleurs.

Pour Force Ouvrière, cette démarche est inacceptable. Ce n’est pas en ces termes que le dialogue social pourra trouver à s’épanouir.

Le déroulement de cette audition nous confirme la démarche idéologique de cette énième proposition de loi, pas même assumée.

22/06/2009"Je ne suis pas un distributeur !"

Carrefour Belgium reprend du poil de la bête, dit son patron Marc Oursin. Dès juillet, deux hypermarchés vont tester de nouvelles formules.
Entretien

Mars 2009. A l’occasion de la présentation de ses résultats, à Paris, le PDG du groupe Carrefour, Lars Oloffson, met Carrefour Belgium en garde : "Nous ne sommes pas du tout satisfaits des performances en Belgique et nous devons trouver une solution. La première étape sera de redynamiser la performance. C’est urgent car nous ne pouvons pas continuer ainsi." A l’époque, des bruits courent même concernant la session des activités du distributeur en Belgique.

Marc Oursin, le patron de Carrefour Belgium, fait le point pour "La Libre".

Qu'est-ce qui a été fait depuis trois mois ?

Notre activité se porte mieux depuis. Non seulement notre part de marché s’est stabilisée, mais on a même augmenté nos parts de marché, y compris sur l’hypermarché, ce qui est remarquable. Bien sûr, nous ne crions pas victoire, mais beaucoup de feux qui étaient rouges sont passés à l’orange voire au vert, sur une période assez courte. Nous commençons à récolter les fruits de la stratégie bâtie il y a plus de deux ans et qui, donc, s’avère la bonne. Dans un premier temps, il est vrai que la plupart des mesures ont concerné le back-office. C’étaient des choses que les gens ne pouvaient pas voir. Là, on est passé à des choses plus visibles.

D’abord, nous continuons à diminuer le prix d’une série de produits de base et à lancer des promotions plus agressives. Nous avons débloqué un budget de 50 millions d’euros dans ce but pour 2009.

Enfin, nous sommes très contents du succès de la Bonus Card : on est à plus de 2 millions de cartes. En moins de trois mois ! La part des ventes réalisées via cette carte est en forte progression. L’intérêt de ce système est qu’il crée un lien de fidélité avec nos clients, tout en leur accordant des avantages.

La crise a fortement encouragé les produits de marque propre. En avril dernier, vous annonciez l'arrivée de 1 000 nouveaux produits cette année, après 700 en 2008 et 400 en 2007 : où en êtes-vous ?

Il y en a déjà 400 de plus depuis le début de l’année. Et l’on voit que notre part de marché sur la marque Carrefour progresse plus vite que la moyenne du marché des marques propres en Belgique. La tendance à consommer ce type de produit se confirme. Par ailleurs, nous sommes fiers d’avoir reçu un label de l’ITQI (l’International Tasting Quality Institute décerne des récompenses concernant la qualité de produits goûtés à l’aveugle par des chefs) pour 101 produits de marque Carrefour !

En France, une marque Carrefour Discount, d'entrée de gamme, a été lancée pour concurrencer le hard discount. On l'attend en Belgique ? Si oui, ne fait-elle pas doublon avec la marque "N°1" ?

Les produits Carrefour Discount doivent effectivement arriver dans le courant du deuxième semestre. Cette marque va jouer le rôle d’attaque vis-à-vis des hard discounters. La marque "N°1", elle, va disparaître. Mais on ne peut pas dire que l’une remplace l’autre. Les produits n’ont rien à voir qualitativement parlant.

Votre grande opération Disney (distribution d'autocollants Panini à coller dans un album qui, une fois rempli, donne droit à une entrée à Disneyland Paris) se termine le 30 juin. Les échanges de cartes font fureur dans les cours de récré. Un premier bilan ?

On est au-dessus des 400 000 albums distribués, ce qui représente des millions d’autocollants. Vu ce succès, et après des bourses organisées par les magasins d’initiative privée, une foire d’échange nationale est organisée ce samedi dans tous les Carrefour du pays. Beaucoup d’albums rentrent, en échange d’entrées à Disneyland. D’ailleurs, cela fonctionne tellement bien que l’opération pourrait être copiée ailleurs dans le groupe.

Vous avez également annoncé la réorganisation du format hypermarché qui semblait un peu en perte de vitesse. Avez-vous déjà du concret ?

Deux magasins "laboratoires" seront prêts début juillet, un à Lierre, en Flandre, et l’autre à Bierges, dans le Brabant wallon. Il s’agit d’hypermarchés dans lesquels nous testerons des choses radicalement différentes.

Comme, par exemple ?

On va bâtir une nouvelle manière de faire son shopping, de circuler dans le magasin, d’acheter ses produits, etc. Au niveau des caisses, on va proposer à la fois le caddy-to-caddy (où la caissière pointe les articles en les transférant elle-même de la charrette dans une autre charrette - NdlR, comme chez Colruyt) et le self-scanning (la possibilité de scanner ses articles dans le magasin, au fur et à mesure, et de ne présenter que l’appareil à la caisse - NdlR, comme chez Delhaize). L’intérêt est double : le gain de temps, d’abord. Et puis l’instauration d’un lien différent entre le client et la caissière.

Pas question de supprimer des emplois, donc ?

Certainement pas !

Allez-vous aussi vous en servir pour tester des choses concernant l'offre de produits ?

La gamme non-alimentaire est en réflexion. Dans les deux laboratoires, nous avons fait des choix radicaux. Nous développons beaucoup plus certains produits et réduisons l’offre d’autres.

En France, Carrefour teste le paiement sans contact. Allez-vous embrayer ?

Ce système est formidable. Il vous permet de payer sans sortir la carte du portefeuille, carte qui peut éventuellement combiner les fonctions de paiement et de carte Carrefour. Nous observons ce qui se passe en France. En fonction des résultats, tout est possible, oui.

Toujours en France, une enseigne de proximité Carrefour City a été lancée. Est-ce à l'ordre du jour chez nous ?

Mieux que cela : c’est l’application du succès de notre chaîne Carrefour Express de proximité.

Le remplacement des enseignes GB par Carrefour Market suit son cours ?

Une dizaine de magasins ont été relookés en trois mois. Tout sera fini en 2010.

Qu'en est-il du lancement de votre e-shop (commande par Internet et enlèvement des marchandises en magasin) ?

Il sera effectif en septembre dans deux magasins : un hypermarché et un supermarché de la Région bruxelloise. Puis dans vingt magasins d’ici la fin de l’année.

Personne n'a oublié les conditions dans lesquelles s'est ouvert votre hypermarché de Bruges. En êtes-vous content aujourd'hui ?

Il est un peu en dessous de nos objectifs, mais il faut attendre la saison d’été dont on s’attendait à ce qu’elle soit la meilleure. Il faut créer l’habitude de passage. On donne généralement trois ans à une nouvelle surface pour qu’elle arrive à son top.

Le bilan d'une autre initiative belge : Carrefour Energy (vente d'énergie verte) ?

Le projet reste un peu balbutiant, c’est vrai Ce n’est pas encore un grand succès. Un plan de relance démarre. Là aussi, on s’est donné trois ans.

 

22/06/2009Carrefour City ouvre à Nancy


19/06/2009 J’ai pensé au suicide Tous les ans en France, 250 000 salariés sont victimes de harcèlement moral. Parfois certains d’entre eux se donnent la mort. Un ex-salarié du groupe PSA témoigne
19/06/2009 Indices : le salaire mensuel de base en légère hausse

19/06/2009 EMPLOI
Le chômage a bondi à 7,4 % EN HAUTE-SAVOIE


19/06/2009 

 

19/06/2009 Toujours plus

LES DÉFICITS SUR FOND DE CRISE, COMME PRÉTEXTE À REMISE EN CAUSE DE LA RETRAITE À 60 ANS

Le gouvernement a commencé à préparer le terrain à une nouvelle régression des droits des salariés. Plusieurs de ses membres s’interrogent tout haut sur la possibilité de faire travailler tout le monde jusqu’à 67 ans.
La retraite à 67 ans. Dimanche dernier, le ministre du Travail, Brice Hortefeux, a présenté ce recul parmi les solutions qui pourraient être envisagées. «Comme on sait que si on ne fait rien on va dans le mur, il n'y pas aujourd'hui à ma connaissance 36 solutions, il y en a trois: diminuer les pensions – est ce que vous sentez aujourd'hui dans le pays les gens prêts à cela ? – augmenter la durée de cotisation, (ou) reporter l'âge de départ à la retraite comme l'ont fait les Allemands sur une trentaine d'années jusqu'à 67 ans», a expliqué M. Hortefeux, avant d’ajouter, «ce sont les trois pistes généralement présentées et il faut naturellement exprimer des choix». Sa sortie ayant provoqué une levée de bouclier des syndicats, le ministre a ensuite précisé le lendemain que ces «pistes» n'engageaient bien sûr «en rien» le gouvernement, qui, lui, «ne privilégie aucune de ces pistes».

Plus prudent, le Premier ministre François Fillon,a déclaré que cette question «n'est pas une question taboue» et elle «mérite un grand débat national». Une question a traité sans plus attendre, selon le ministre du Budget Eric Woerth. La crise explique «la moitié du déficit global du régime général (20,1 milliards d'euros) avec des impacts différenciés selon les branches», a-t-il déclaré (lundi) devant la commission des comptes de la Sécu. «Sur les 9,4 milliards de déficit de l'assurance maladie, environ la moitié, autour de 4,5 milliards d'euros, est due à la crise. Le déficit structurel de l'assurance vieillesse est comparativement plus important: sur les 7,7 milliards d'euros, la crise n'explique que 30% du déficit et il reste près de 5,5 milliards d'euros de déficit structurel», a affirmé le ministre des comptes publics. Pour lui, «cela rend d'autant plus nécessaire le point d'étape (sur les retraites complémentaires) que le gouvernement fera avec les partenaires sociaux en 2010, sans attendre le prochain rendez-vous des retraites».

«Ce n'est pas anodin (de parler de l'âge de la retraite) maintenant» car «on commence à préparer ou à conditionner l'opinion publique, c'est cela que ça signifie», a réagi Jean-Claude Mailly (FO). «Si les déficits affichés de nos systèmes de retraite servent de prétexte à ces annonces», son organisation «s’interroge sur l’opportunité d’une telle initiative, qui plus est en période de crise» alors que «chaque jour de nouveaux plans sociaux viennent grossir les rangs des demandeurs d’emploi» et que «chaque nouvelle vague frappe en priorité les travailleurs dits seniors». La confédération rappelle que «malgré plusieurs "plans" en faveur de l’emploi des seniors, leur taux d’emploi stagne à 38,2 % et rien n’a changé dans le comportement des entreprises qui utilisent toujours les salariés de plus de 50 ans comme variable d’ajustement des effectifs». Qui plus est en ces temps de crise. Pour FO, accepter un quelconque recul de l’âge de la retraite au-delà de 60 ans, c’est renoncer au régime de retraite par répartition, (système solidaire et égalitaire) en faisant travailler tous les salariés «jusqu’à la dépendance». Et la centrale d’ajouter: «ces provocations attestent si besoin était, la nécessité que les salariés doivent se mobiliser pour défendre» l’emploi, les salaires et les pensions.

19/06/2009 Pôle emploi : les syndicats prédisent une rentrée ingérable
 
18/06/2009 Nouvelle grève au Pôle emploi

18/06/2009 Martin Hirsch demande un moratoire sur les caisses automatiques

18/06/2009 COMPTE RENDUE DE LA REUNION DU 5 JUIN DU COMITE EMPLOI(les autres compte rendu et accord sont dans la colonne de droite espace uscfo et accord)  main droite

18/06/2009 Arrêts de Travail: le projet gouvernemental jugé peu efficace

FO juge le projet gouvernemental peu efficace

La suspension des indemnités des salariés en arrêt maladie sur avis d'un médecin envoyé par l'employeur n'aurait pas "les effets escomptés" par le gouvernement et serait inéquitable pour ces salariés, a estimé mardi FO-cadres sociaux, minoritaire chez les médecins de la Sécu.

Le ministre du Budget, Eric Woerth, a confirmé lundi le projet gouvernemental visant à étendre à tout le pays une expérimentation en cours dans certains départements qui permet à la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) de suspendre les indemnités d'un salarié sur avis d'un médecin, envoyé par l'employeur.

"Nous avons des points de convergence et un point fort de divergence" avec le projet de M. Woerth, écrit FO, ajoutant : "La convergence c'est la nécessité de mieux maîtriser les dépenses de santé".

"La divergence c'est son analyse sur les arrêts de travail", ajoute FO. "Le contrôle des indemnités journalières" par des médecins extérieurs à la Cnam, expérimenté sur un peu plus de six mois par la Cnam "reste marginal", ajoute FO. "Sur la dizaine de caisses impliquées, on dénombre seulement 50 avis émis suite au contrôle employeur", poursuit le syndicat.

"Généraliser ce recours au contrôle patronal n'aura donc pas les effets escomptés", note-t-il.

"Par ailleurs, ce contrôle effectué sur signalement de l'employeur pour de bonnes ou de mauvaises raisons (conflit dans l'entreprise) ne peut garantir l'équité de traitement des assurés sociaux. Nous ne remettons ici nullement en cause l'intégrité de nos confrères du contrôle patronal, mais les finalités mêmes de ce contrôle", estime-t-il.
AFP

18/06/2009 Crise du lait: Bédier monte au créneau

La grande distribution suggère un prix de référence

Jérôme Bédier, président de la Fédération du commerce et de la Distribution (FCD), a suggéré de régler le problème de la crise du lait en mettant en place un prix de référence entre les producteurs et les industriels ou en reconstituant des stocks régulateurs.

Pour répondre au problème d'évolution en dents de scie des prix du lait "on peut imaginer, par exemple, de fixer une sorte de prix directeur entre les producteurs et les industriels, de reconstituer des stocks régulateurs ou d'instituer un système d'assurance des revenus des producteurs", a suggéré M. Bédier, dans une interview au Monde, datée de mercredi.

Agriculteurs, distributeurs, industriels et associations de consommateurs doivent se réunir mercredi matin autour du ministre de l'Agriculture Michel Barnier et du secrétaire d'Etat à la consommation Luc Chatel, notamment pour tenter de réexaminer le mécanisme de la formation des prix.

Cette réunion a été décidée après le blocage de plates-formes d'approvisionnement des grandes surfaces la semaine dernière à l'appel de la FNSEA, premier syndicat agricole. Le gouvernement a également promis des contrôles sur les prix et des "sanctions" pour apaiser les agriculteurs.

"Ce n'est pas en partant de la question des marges qu'on trouvera les solutions. Il faut que le gouvernement prenne ses responsabilités, face à des problèmes structurels et d'organisation de l'agriculture", a indiqué M. Bédier au sujet de cette réunion.

"Nous sommes la seule profession aussi attaquée. C'est paradoxal alors que les résultats 2008 des distributeurs sont en baisse de 20 % à 30 %", a-t-il conclu.
AFP

17/06/2009 Après la baisse de salaire, le travail gratuit?

CRISE - British Airways, en difficulté, demande à ses employés de travailler gratuitement... et vous, seriez-vous prêt à cela pour sauver votre entreprise?

17/06/2009

Marges de la distribution : multiples réactions après la réunion au ministère 

Six groupes de travail pour calmer les agriculteurs

17/06/2009

Tesco se vante d'une forte croissance pour le début de son exercice

Le géant britannique de la distribution a vu son chiffre d'affaires hors carburant progresser de 12,6% au premier trimestre. Sa performance opérationnelle devrait être conforme à ses prévisions.    

Malgré un environnement qui reste "difficile", Tesco, numéro trois mondial de la distribution derrière Wal-Mart et Carrefour, a fait état mardi d'une croissance de 12,6% de son chiffre d'affaires hors carburant sur son premier trimestre achevé fin mai. Pétrole inclus, les ventes du géant britannique de la distribution ont bondi de 9,7%, a précisé Tesco dans un rapport d'activité, une performance que le directeur général Terry Leahy a qualifiée de "bon départ pour l'exercice financier".

Son directeur financier, Laurie McIlwee, a déclaré à Reuters qu'il était trop tôt pour parler de reprise sur les marchés du groupe mais il s'est dit encouragé par le retour à la croissance des ventes de produits non-alimentaires et du haut de gamme. "Nous nous attendons toujours à une année difficile", a-t-il lors d'un entretien téléphonique, ajoutant que les clients privilégiaient toujours les prix les plus bas. Les ventes de la gamme premier prix "Value" affichent ainsi une croissance d'environ 30% sur un an, a-t-il précisé.

Au Royaume-Uni, où le distributeur réalise 75% de son activité, Tesco a vu son chiffre d'affaires augmenter de 4,3% hors carburants et TVA dans les magasins ouverts depuis au moins un an, contre +3,7% sur le trimestre précédent. Sa part de marché a cependant légèrement reculé, tombant à 30,8% le 17 mai contre 31,1% un an plus tôt, selon l'institut Taylor Nelson Sofres. Le distributeur, propriétaire de la plus grande chaîne de supermarchés au Royaume-Uni, est également implanté dans une douzaine d'autres pays, où les ventes ont progressé de 20,1% (+11,4% à changes constants) au premier trimestre, la croissance en Asie compensant des conditions d'activité moins favorables en Europe continentale. Le groupe s'est offert l'an passé Homever en Corée du Sud et ouvre de nouveaux magasins en Europe de l'est comme relais de croissance.

Tesco a également précisé mardi que sa performance opérationnelle était conforme à ses prévisions et a maintenu sa passage ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice. Fin avril, il visait, au titre de l'exercice finissant fin février 2010, un chiffre d'affaires de 54,3 milliards de livres, un résultat opérationnel de 3,2 milliards de livres et un résultat net avant impôts de 2,9 milliards de livres. 

17/06/2009 Carrefour chez les russkoffs

Le premier Carrefour russe ouvre jeudi

Carrefour s'apprête à ouvrir son premier hypermarché russe ce jeudi 18 juin à Moscou, dans le centre commercial Gorbushkin Dvor. Un second hyper devrait voir le jour prochainement à Krasnodar, dans le mall de la rue Stasova. Moscou et Krasnodar (700 000 habitants, au sud-ouest du pays, près de la mer noire) sont les deux villes prioritaires dans le développement futur de Carrefour en Russie.

Le numéro deux mondial a accumulé un retard considérable dans son plan d'attaque du pays. Les premières ouvertures d'hypers étaient initialement annoncées pour la fin de l'année 2007, avant d'être reportées à plusieurs reprises. Pour mémoire, son compatriote Auchan est déjà fortement implanté en Russie, avec 33 hypers Auchan et Auchan City à fin 2008 et 20 supers Atak (40 à la fin de l'année). Auchan est évidemment très présent à Moscou mais il a lui aussi ouvert un premier hyper à Krasnodar l'an dernier.



17/06/2009 Travail dominical : l'accord salarié-patron devra être renouvelé chaque année

16/06/2009

Champion et Carrefour Market signent un accord sur la santé au travail

 

Le 7 mai 2009, Carrefour France annonçait la signature d’un accord triennal entre la direction des supermarchés Champion et Carrefour Market et les organisations syndicales représentatives du secteur de la distribution. Un accord qui vise à améliorer la santé et la sécurité au travail.

Après cinq réunions d’échanges et de négociations, la direction des supermarchés Champion et Carrefour Market et les organisations syndicales (CGT, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC) ont conclu, à l’unanimité, un accord triennal sur la santé au travail.
A travers cet accord, les supermarchés Champion et Carrefour Market et les partenaires sociaux ont pour ambition de développer une dynamique de prévention associant l’employeur, l’encadrement, les instances représentatives du personnel et l’ensemble des salariés à la préservation de la santé et de la sécurité.

Concrètement, l’accord vise à favoriser une meilleure connaissance des problèmes liés à la santé au sein de l’enseigne. Pour la première fois, un diagnostic global sur la santé au travail sera établi à partir du témoignage des salariés sur leurs conditions de travail.

16/06/2009

CHSCT, saisissez un expert !

Le stress au travail traduit l'existence de souffrances morales ou physiques créant un risque grave pour la santé des salariés.

Des éléments de fait, comme des conditions de travail difficiles non contestées par l'employeur, des rapports du médecin du travail, des attestations d'anciens salariés, des comptes-rendus d'inspection du comité d'hygiène et de sécurité (CHSCT) mentionnant un stress important, l'intervention de l'Inspection du travail, la preuve de l'existence d'un climat relationnel délétère, le suicide en relation avec le milieu professionnel d'un salarié, établissent la persistance d'un stress au travail malgré d'éventuelles mesures prises par l'employeur et restées inefficaces.

L'expertise est bien le dernier recours possible pour résoudre cette situation exceptionnelle.

L'utilité et la nécessité d'une expertise ressort de la nature même du risque constitué par le stress au travail puisque les membres du CHSCT – ou tout autre élément interne à l'entreprise – n'ont aucune compétence spécifique en matière de psychologie sociale et seuls des spécialistes peuvent procéder à des investigations complexes.

Aucun abus ne saurait être reproché à un CHSCT qui, en application de l'article L. 236-9 du Code du travail, décide de saisir un expert.

L'employeur ne saurait s'opposer à l'expertise au motif que son coût est élevé. En effet, le coût de l'expertise ne doit pas être rapporté au nombre de salariés puisque d'autres personnes seront nécessairement auditionnées (médecin du travail, service des ressources humaines, inspection du travail...).

CA Lyon 17 avril 2007 Numéro JurisData : 2007-332345

Eric ROCHEBLAVE
Avocat Spécialiste en Droit Social
Barreau de Montpellier
http://www.rocheblave.com


16/06/2009 Âge de la retraite : Parisot évoque 63,5 ans

16/06/2009 Sécurité sociale : la réduction des déficits attendra la reprise

16/06/2009 2009 risque d'être difficile pour la distribution

15/06/2009 Blocage de la distribution : Barnier s'est "décrédibilisé" en négociant Michel-Edouard Leclerc reproche au ministre de l'Agriculture d'avoir fait de la grande distribution un "bouc émissaire", en promettant aux agriculteurs des contrôles généralisés sur les prix et des sanctions.

15/06/2009 La colère paysanne retombe, mais rien n'est réglé

15/06/2009 Brice Hortefeux n'exclut pas un relèvement de l'âge de la retraite.

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15/06/2009 Mobilisation du 13 juin
> QUELLE SUITE POUR L’ACTION?

13/06/2009 Journée de mobilisation: 150.000 manifestants contre 1,2 million le 1er mai, selon les syndicats

13/06/2009 Les agriculteurs lèvent le camp

13/06/2009 Face à la colère paysanne, la grande distribution réagit

13/06/2009

Michel Barnier promet des contrôles et des sanctions sur les prix et les marges dans la grande distribution



13/06/2009 Nouvelle journée de manifestations ce samedi

13/06/2009 Polémique autour de la revalorisation du Smic

13/06/2009 Plainte de consommateurs chinois contre Carrefour
Ecrire un commentaire - Communauté : force ouvriere - Par fo carrefour annecy - Publié dans : INFO



08/06/2009 Emploi: destructions pourraient approcher la prévision Unedic (-591.000), selon Bercy

08/06/2009 La FNSEA bloquera à partir de jeudi 11 JUIN 2009 les plateformes des grandes surfaces

07/06/2009 Les congés parentaux dans le collimateur

07/06/2009 Syndicats et patronat discutent de la crise

05/06/2009

Dans le cadre de la polyactivité, pour les 41 ans de la "révolution"la direction

de Bourg en Bresse a décidée suite a la manifestation des producteurs de lait

d'envoyer ses troupes sur les barricades.

Point de pavé cette fois, mais des chariots imbriqués les uns dans les autres tel un mikado géant.

Nos têtes pensantes, sans équipements ni chaussures de sécurité, au peril de

leurs chevilles ont réussis a sauver quelques chariots de ce gigantesque bourbiers.

La polyvalence des forces vives du magasin semble aujourd'hui................infinie...............

          

Les moyens mis en oeuvre par les producteurs sont quand même impressionnant 

             

 

05/06/2009 Licenciés de Leclerc pour avoir réintroduit la grève ?

05/06/2009 France : les faillites d'entreprises vont exploser en 2009
05/06/2009 Le prêt de main-d'oeuvre autorisé
05/06/2009 2009, année noire pour le chômage

05/06/2009 Hausse brutale du chômage : les conseillers de Pôle emploi sont submergés

05/06/2009 

Compte rendu succinct de la commission

Vendeurs de produits et de services

                          Du Mercredi 27 Mai 2009
04/06/2009 Le chômage a fait un bond au 1er trimestre de 1,1 point au premier trimestre 2009, touchant 8,7% de la population active, contre 7,6% au 4e trimestre 2008, a annoncé jeudi la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.


04/06/2009

Quand le consommateur travaille gratis sans le savoir

Caisse libre service, self scanning, pesée automatique etc...

Un client scanne les achats dans un magasin Tesco à Compton (Danny Moloshok/Reuters)
Régler ses achats à une caisse automatique, suivre les instructions d'une boîte vocale pour changer de forfait téléphonique, enregistrer ses bagages : le consommateur travaille à l'oeil sans le savoir. C'est la thèse de Marie-Anne Dujarier, sociologue et auteur de l'étude « Le Travail du consommateur » (La Découverte, 2008), qui analyse ce phénomène pour Rue89.


Quels sont les raisons qui poussent les entreprises à faire travailler les clients ?

Je pars de l'observation que les entreprises demandent de plus en plus au consommateur de coproduire ce qu'il achète. Je parle de « travail » à partir du moment où la tâche qui lui échoit suppose une implication physique ou cognitive, qu'elle est inscrite dans un rapport social et enfin, qu'elle crée de la valeur pour l'actionnaire.

Quelles formes peut prendre ce travail du consommateur ?

On peut en distinguer trois :

  1. C'est l'externalisation de tâches rendues très simples vers le consommateur. Ceci est surtout visible dans l'extension du self-service : pompes à essence, caisses automatiques dans les gares ou les cinémas, self scanning… La plupart du temps, le client est contraint ou fermement incité à les utiliser.
  2. Le fait de faire appel à l'envie que les gens ont de travailler, même bénévolement. Il s'agit de capter dans la foule, des oeuvres, des données, des idées, des productions dans un but lucratif. Il s'agit typiquement des vidéos sur Youtube, ou des informations abandonnées sur Facebook, comme de la participation à des tests de produits… Ici, le consommateur vient travailler de lui-même, pour le sentiment d'utilité, la quête de reconnaissance et la socialisation que procure l'activité.
  3. Le travail d'organisation : il s'agit des efforts que doivent déployer le consommateur pour résoudre les contradictions créés par le marketing, qui le traque et le fait « roi » simultanément.

Qui gagne, qui perd à ce système de coproduction ?

Pour les entreprises, les consommateurs sont vus comme une main d'oeuvre gratuite, abondante et parfois enthousiaste à la tâche. La relation de service réapparaît cependant parfois, lorsque les gens ont trop de difficultés à faire le travail. Mais ce retour est le plus souvent payant, en temps ou en argent.

En ce qui concerne les clients, c'est d'abord une question de compétence : ceux qui sont capables de se débrouiller avec les systèmes y trouvent un important bénéfice objectif et subjectif. Ça va vite, c'est parfois moins cher, c'est même parfois agréable à faire…

En revanche, l'incapacité à accomplir la tâche peut être vécue négativement. Dans ce cas, la technologie est mise en accusation plutôt que l'organisation du travail.

Par exemple, lorsqu'une consommateur appelle un répondeur pour résoudre un problème technique et qu'il échoue à trouver une solution à son cas, c'est généralement contre celui-ci qu'il s'insurge, plus que contre l'organisation du travail qui lui impose d'effectuer cette réparation lui-même, avec un automate.

Quelles catégories de la population sont les plus susceptibles d'être exclues par ces nouveaux dispositifs ?

Contrairement à ce que l'on pense, le critère discriminant est moins l'âge que la classe sociale : un cadre retraité, par exemple, pourra être plus à l'aise qu'un jeune homme qui n'a pas eu d'occasion de se former à l'informatique, par exemple.

Il y a aussi la question de la compréhension même de la logique de la tâche à accomplir, et la maîtrise des présupposés culturels et langagiers : quelqu'un qui n'a jamais pris le métro à Paris, peut-il comprendre ce que lui dit la machine lorsqu'elle lui demande de présenter son « pass Navigo » ?

Enfin, l'illettrisme est évidemment un problème pour réaliser toutes les tâches qui passent par de l'écrit. De nouvelles situations de handicap apparaissent donc ici.

Quel est le bilan social du travail des consommateurs ?

Les entreprises cherchent à réduire la masse salariale. Néanmoins, la coproduction peut aussi entraîner le développement de nouveaux emplois dans le champ de la conception et de la maintenance des systèmes experts, comme ce fut le cas dans l'automatisation du travail en usine ou dans le tertiaire. De plus, les tâches de contrôle qui ne sont pas prises en charge par la machine et par le consommateur, mènent à multiplier les postes de vigiles.

Peut-on envisager une action en justice d'un consommateur pour « travail dissimulé » ?

Cette expression juridique a été employée à propos d'une forme spécifique de travail du consommateur : la téléréalité. Selon moi, on peut bien parler de travail concernant les acteurs amateurs dans ce cas.

Ils sont des téléspectateurs qui coproduisent une émission. De là à appliquer cette expression aux autres formes de coproduction… pour l'instant, aucune action collective n'a été intentée contre ces pratiques.

Et à ma connaissance, les associations de consommateurs ne sont pas encore emparées de la question de ce point de vue. Notons que des sites Internet mettent en place des petites rémunérations, au statut incertain, pour attirer les meilleurs contributeurs.

La crainte que ces dispositifs ne mènent à une déshumanisation de la consommation vous semble-t-elle justifiée ?

Il faudrait préciser ce qu'on appelle « déshumanisation ». Le développement technique, par exemple, est tout ce qu'il y a de plus humain ! En outre, l'automatisation n'est pas directement corrélée à la suppression des relations sociales.

Par exemple, dans certains pays, des agents se tiennent près des caisses automatiques pour aider les clients à remplir leur sac. Les relations sociales peuvent être très correctes en dépit, et même grâce aux machines. C'est l'organisation du travail, résultat d'un rapport social, qui encadre la qualité des relations entre les hommes dans ces situations de consommation.

Le Travail du consommateur de Marie-Anne Dujarier - éd. La Découverte - 246p., 17,10€.


04/06/2009 Action des Jeunes Producteurs de lait à Bourg-en-Bresse
Reportage de BresseTV à l'action "coup de poing" à Bourg en bresse dans la nuit du 18 au 19 MAI 2009.
RAMASSAGE DE TOUS LES CADDIES DE TOUS LES SUPERMARCHÉS DE LA VILLE POUR LES ENTREPOSER DEVANT LA PREFECTURE DE L'AIN.



03/06/2009

Maintenant la caissière c'est vous. 

Une hôtesse pour 6 caisses automatiques, c'est possible.

La plupart des enseignes en installant des caisses automatiques, prévoient une hôtesse pour superviser quatre caisses. Carrefour pousse le dispositif à cinq postes. Cora va encore plus loin avec une configuration à six postes. Qui dit mieux!


03/06/2009

Carrefour se développe en Espagne

Le groupe Carrefour annonce que le 27 Mai dernier, Carrefour Espagne a inauguré un nouvel hypermarché, soit le 169ème. Situé dans la région de Madrid à Leganés en Espagne, le magasin s'étend sur une surface de 9900m2 et propose plus de 60 000 produits.


03/06/2009

Exclusif : Le premier magasin Dia français en images



03/06/2009 Compte rendu de la réunion de la commission de suivi "Mission Handicap"DU 15 MAI 2009


02/06/2009 Crise du lait: L' hypermarché carrefour de Caen ferme

02/06/2009 Les producteurs de lait envahissent Carrefour… et Auchan, et Leclerc…


02/06/2009

Amendes pour Carrefour La justice confirme une amende de 1 million d'euros



02/06/2009 La vie d’une caissière n’est pas un long fleuve tranquille

02/06/2009 Eglise de scientologie Carrefour cité par la presse au sujet de cette église, ça fait froid dans le dos !!! Une explication, un démenti serait pour le moins intéressant mais nous n'avons rien lu de tel.


02/06/2009

Corrélation sur le FCPE CARREFOUR ACTIONS Message d’INTEREPARGNE


01/06/2009 projet d'accord de la Rémunération Variable des conseillers financiers.
SIGNE PAR
 

Cet accord a été signé le 15 Mai par Force Ouvrière, après avoir été validé par la délégation, qui estimant avoir obtenu une grande partie des améliorations demandées, a donné un avis favorable à la signature.


01/06/2009 Et le lundi de Pentecôte, vous travaillez?

01/06/2009 

Carrefour relooke Ed en Dia

La distribution appelle à la fin des violences des producteurs de lait



29/05/2009

Ed ouvre ses deux premiers magasins Dia en France



29/05/2009 Une loi qui à du plomb dans l'aile LA NOUVELLE LOI SUR LA REPRÉSENTATIVITÉ SYNDICALE

27/05/2009 Le moral des ménages et des industriels reste «très bas»

27/05/2009

Vers un chômage record en 2009

Hier, des centaines de suppressions d’emplois ont été annoncées . Au total, la France devrait compter 639 000 chômeurs de plus fin 2009. Le chômage atteindrait le chiffre record de 3,5 millions.

27/05/2009 TéléTravail en congé-maladie, le gouvernement dévaforable

27/05/2009 COMMUNIQUE DE PRESSE
Les petits oublis de Monsieur HORTEFEUX

26/05/2009 Une mobilisation modeste en attendant le 13 juin

26/05/2009 La consommation résiste toujours à la récession

26/05/2009 639.000 chômeurs de plus
en 2009 ?

26/05/2009 Le 500e Carrefour Market

26/05/2009 Le directeur contraint de traire une vache dans le magasin!

26/05/2009 

un cadre de Carrefour Ollioules épinglé



26/05/2009

Carrefour récompensé pour son engagement sur le handicap



26/05/2009

L'idéologie et l'argent avant tout

Travail le dimanche


26/05/2009 Non cadres: les métiers les mieux payés INFOGRAPHIE - La pénurie de main d'oeuvre qui sévit dans certaines professions oblige les recruteurs à faire un geste, sauf à accepter de ne jamais voir les postes pourvus.  

26/05/2009

Crédit à la consommation, le ralentissement s'accentue

France : le ralentissement du crédit à la consommation s'est accentué en avril



26/05/2009

Mais où s'arrêtera t-il?

«Permettre à des salariés en arrêt-maladie de travailler»



25/05/2009 2 Français sur 3 travaillent
avec des horaires atypiques


25/05/2009 Carrefour économise sur certains métiers

25/05/2009

Sherpa: bye, bye Carrefour?

Sherpa pourrait quitter Carrefour Proximité



25/05/2009

Carrefour Discount

L'offensive Carrefour Discount est lancée



25/05/2009 Auteuil : un premier essai de «clusterisation» Carrefour 15 Mai 2009

25/05/2009 Prix : les écarts atteignent des sommets 21 Janvier 2009

25/05/2009 TRAVAIL LE DIMANCHE : NOUVEL ASSAUT DU GOUVERNEMENT

22/05/2009 Signal d'alarme pour le 1% logement

21/05/2009 Quelque 3,4 millions de personnes rémunérés au Smic au 1er juillet 2008

21/05/2009 La France mauvaise élève
pour l'emploi des jeunes


21/05/2009 Qui est le patron le mieux payé de France ?

21/05/2009 FLASH COMITE EMPLOI DU MERCREDI 13 MAI 2009

20/05/2009

Carrefour ANNECY est ouvert le Jeudi de l'Ascension

L'ascenseur social est en panne


20/05/2009

On ne le voyait pas comme ça!

Carrefour, le distributeur où il fait bon vivre [ 19/05/09 Les Echos ]

19/05/2009 Hortefeux affirme qu'il n'est "pas question de généraliser le travail du dimanche"

19/05/2009 La crise fait progresser les adhésions aux syndicats

19/05/2009 Ces entreprises qui séduisent les Français

18/05/2009 Travail du dimanche : nouveau texte UMP déposé à l'Assemblée

18/05/2009 AGRESSION A CARREFOUR MONACO


18/05/2009 Violent braquage au Champion de Thumeries

18/05/2009 Dunières : l'ex-directeur de Champion détournait des marchandises

18/05/2009 Un panier bien garni pour le manager qui lui coûte 10 mois de prison

15/05/2009 80% de manifestants supplémentaires à Paris en 2009


15/05/2009 La France est entrée en récession

15/05/2009 Chatel tacle Carrefour sur les CLS

15/05/2009 La grande distribution en panne de croissance

15/05/2009

Brice Hortefeux se fait plus précis sur l'ouverture dominicale


14/05/2009 PHOTO DU NOUVEAU CARREFOUR A AUTEUIL NOUVELLE GENERATION 


13/05/2009 Et maintenant, les caisses... sans caissière !



jadore le discour du directeur

Pas du tout mr ca ne va pas remplacer les caissieres au contraire

Que ca se modernise soit c'est la vie, c'est le progrès,  mais qu'il nous prenne les employés pour des imbéciles ca passe moins bien !!!


48 caisses dont 40 sans caissières quand même,

Un David Pujadas au mieux de sa forme (le principal interréssé le client !!!)

Une caissière choisie heureuse de plus porter des pack de flotte, et un directeur plutot "motivé" (restez bien a Rennes)

Et des clients content de payer le prix fort et de se taper le boulot...........

 

Ok ok je suis hors de moi, je file dans les coups de gueule, parceque la ca m'énerve !!!

Le pire dans tout ça c'est que des employés vont croire ces discours la remplis de vaseline bon marché !!!

Oh reveillez vous, lisez l article en dessous et vous verrez de quoi ils sont capable

POUR DE L'ARGENT !!!


 Soucieux de réduire leurs coûts, les distributeurs mettent de plus en plus à contribution leurs clients. Cela ne se traduit pas par une baisse des prix ou du temps passé sur place.

Ces deux dernières années toutes les enseignes de la grande distribution - Système U, Auchan, Intermarché… - et des magasins non alimentaires comme Ikea ou Leroy Merlin, se sont mis aux caisses automatiques.
 Celles-ci sont surtout destinées aux petits achats, pour un panier moyen d'une vingtaine d'euros.

Outre ces caisses, les magasins proposent le « self scanning » pour des courses plus importantes, à l'instar de Carrefour, qui vient de présenter ce nouveau système cette semaine. Le client scanne les produits au fur et à mesure de ses achats et paie dans une caisse dédiée, sans déposer les produits sur le tapis.

Le passage en caisse est perçu comme le moment le plus désagréable des courses par le client, notamment en raison des longues files d'attente et de « l'absence de sourire de la caissière », aux dires des associations de consommateurs.
L'automatisation pourrait améliorer la situation, selon les distributeurs. « Si les caisses automatiques pouvaient permettre de mettre un peu plus de personnel à la disposition du consommateur, ce serait bien, mais je n'y crois pas. Les gains de productivité l'emportent en cette période de crise », estime Philippe Moati, directeur de recherche chargé de la consommation au Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc).

Si les enseignes suppriment de la main d’œuvre (caissières), ce n’est par pour embaucher par ailleurs…
Les frais de personnel c’est le poste qui coûte le plus à la grande distribution, en moyenne entre 3 et 4 M € à l’année pour un hypermarché…   

« Self scanning »
Officiellement, pas question de faire des magasins équipés à 100 % de caisses automatiques, ni de supprimer des postes, mais les créations d'emplois de caissières devraient fortement ralentir, reconnaissent les distributeurs, qui emploient actuellement
 130 000 caissières.


Pourtant, les économies réalisées par les distributeurs avec les caisses automatiques ne se traduisent pas par une baisse des prix, « alors que c'est le consommateur qui travaille à la place de l'entreprise », regrette Mme Pfrunder.

Quant au gain de temps, ces caisses ne sont pas tout à fait au point. Les produits n'ayant pas de codes barre doivent ainsi être payés dans une caisse traditionnelle, ce qui force certains clients à faire deux fois la queue. Pour valider les bons de réduction, l'intervention d'une caissière est également nécessaire.
Enfin, les contrôles aléatoires font perdre du temps : chez Carrefour par exemple, un tiers des clients passés par les caisses automatiques sont contrôlés. L'automatisation des caisses suscite de surcroît une levée de boucliers de la part des syndicats qui craignent une réduction de la masse salariale, alors que 10 % des achats sont déjà effectués via les caisses automatiques dans les magasins qui les utilisent.



Déja que l'on ne voit plus personne en magasin, si la grande distribution retire petit à petit les caissières (dire hotesse de caisses ne les rend pas plus riche...) bientôt il n'y aura plus que le service de sécurité en magasin et les clients...

Le directeur, des chefs de rayons (jamais responsable en cas de problèmes, voir plusieurs articles de sur ce blog)  dans leur bureau, du personnel à 5h du  matin,
 pour "rempoter" les rayons et c'est tout.

Les prix et la marge eux continueront à augmenter, personnel ou pas...

 

Carrefour a été condamné mardi à 2 millions d’euros d’amende par le tribunal correctionnel d’Evry pour publicité mensongère, reventes à perte et pour un dossier de "marges arrière", ces ristournes versées par les fournisseurs aux distributeurs.
Les fondements juridiques de cette affaire sont multiples : publicité mensongère, (Publicités pour divsers produits tels que Champagne, climatiseurs ou encore TV à prix bradés mais introuvables en magasins), vente à perte et encore contrats de coopérations commerciales flous.

Carrefour est ainsi condamné pour des pratiques mensongères utilisées depuis des années dans plusieurs régions de France.

A noter que le tribunal d’Evry a également condamné

Carrefour, dont le siège social est dans l’Essonne, à

afficher le jugement à chacune des caisses des magasins

de l’enseigne en France.

N’hésitez pas à vérifier !

Il faut savoir que côté procès, Carrefour se traîne une longue liste de casseroles. Car carrefour et la loi, cela fait deux !

Ainsi le 28 octobre dernier, le Journal du Dimanche titrait "La grande distribution de peines", en rapportant que deux hypermarchés Carrefour du Rhône ont été condamnés par le tribunal de police de Lyon à plus d’un million d’euros pour non-respect du Smic.

Sous le prétexte d’intégrer le temps de pause au temps de travail effectif, le salaire minimum était réduit. Carrefour a donc dû verser 1,287 million d’euros d’amende, 3000 euros à chacun des 429 employés des deux sites, qui avaient été payés en dessous du Smic entre 2004 et 2006. Le tribunal a également condamné Carrefour à verser 40.000 euros de dommages et intérêts de la CFDT, 34.500 à la CGT et 2000 à FO.

Mais cela n’a pas empêché Carrefour de récidiver dans l’Isère. Et 132 salariés de l’hypermarché Carrefour de Saint-Egrève ont saisi le conseil de prud’hommes de Grenoble, le 23 février dernier, pour réclamer le paiement des arriérés de salaires.

 

Mais c'est pas grave le gain de productivité avec la mise en place des CLS redonne le sourire aux actionnaires

2 millions de plus ou de moins..................

Selon une étude Geste-Crédoc de 2008, d'ici 2015, les nouvelles technologies de caisses risqueraient de supprimer 40 000 postes de caissières en France

12/05/2009 Pour relancer les ventes de ses 203 hypers français, CARREFOUR va moduler l'offre et l'aménagement de chaque magasin en fonction de sa clientèle.

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12/05/2009 Carrefour a été condamné A 2 millions d’euros d’amende par le tribunal correctionnel d’Evry
12/05/2009

Un Français sur deux se sent personnellement touché par la crise


11/05/2009 Les prix alimentaires ont augmenté d'un peu plus de 1%

11/05/2009

Carrefour Auteuil ouvre le ban de l’hypermarché « sur-mesure » version Carrefour


10/05/2009 La grosse faim de la Grande Distrib'
 
10/05/2009  Des salariés reclassés en Inde pour 69 € par mois

08/05/2009

8 Mai: Carrefour ANNECY est ouvert MALHEUREUSEMENT

07/05/2009

Les amendes ne sont pas en promo

Carrefour risque de payer 220.000 € d’amende 




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