Carrefour, un silence assourdissant !
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VOICI UN EXEMPLE EN PHOTO PRISE A CARREFOUR CESSON LE PROJET NMO+ATICA VOILA LE RESULTAT C'EST LE BORDEL ET DES RAYONS VIDES!!!!

La grogne sociale se poursuit au sein de Carrefour. Alors que dans la distribution la grève est un fait rare, trois divisions du groupe ont déjà connu des mouvements sociaux depuis le début de l'année. Après les hypers à Pâques puis la logistique jusqu'en fin de semaine dernière, c'est au tour des 35.000 employés des supermarchés Carrefour Market d'être appelés à manifester de nouveau leur mécontentement. Une première grève avait déjà eu lieu le 14 mai dernier.
Vendredi, la direction de Carrefour confirmait avoir «constaté quelques mouvements de protestation dans certains magasins, une vingtaine sur un parc de plus de 600 magasins intégrés». Selon la CGT, à l'initiative de cet appel, le taux de grévistes a varié entre 60% et 80% vendredi, et samedi, bien davantage de clients devraient trouver portes closes.
Le syndicat, majoritaire dans cette division de Carrefour, espère prolonger les négociations salariales annuelles. Face à une demande d'augmentation de 5%, la direction a proposé une hausse annuelle de 2%, soit autant que pour les salariés des hypers et de la branche logistique. «Toutefois, cette mesure ne sera pas rétroactive pour nous et ne s'appliquera qu'au premier juillet», précise Pascal Grain, délégué CGT de la région Nord-Ouest.
Les salariés des Carrefour Market, comme leurs collègues de la logistique, dénoncent l'écart salarial persistant avec les employés des hypers. Lors du dernier rendez-vous, le 31 mai, la direction a fait un pas vers le personnel des supermarchés en proposant des tickets restaurant, déjà monnaie courante dans les hypers. Cet avantage, qui ne concerne pas l'ensemble du personnel, avait amené la CFDT à reporter son appel. «Tant que la direction ne rouvre pas les négociations, les débrayages continueront chaque vendredi et chaque samedi», prévient Laurent Lamaury, délégué CGT d'Ile-de-France.
Au-delà des salaires, les employés des supermarchés insistent sur la dégradation des conditions de travail, suite à la mise en place de «Tous Commerçants». Dans ce système, les salariés sont polyvalents et ont des horaires différents, afin d'augmenter la productivité. L'équivalent pour les hypers de Carrefour (le nouveau mode opérationnel, NMO), qui est encore en test en France, est également critiqué en interne, notamment pour l'horaire matinal fixé pour la première équipe.
Carrefour est bien décidé à poursuivre dans cette voie: il constitue même un élément essentiel des Carrefour Planet, où davantage de personnel devrait ainsi être disponible en magasin. Le résultat chez Carrefour Market est encourageant, soutient le groupe: ce format a vu progresser son chiffre d'affaires de 4% l'an dernier, et sa part de marché a augmenté de 0,3% quand les hypers du groupe en ont perdu autant…
| Des salariés humiliés devant leurs clients |
2 juin
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Vendredi dernier, clients et salariés du magasin Carrefour de La Croisette, à Charleville, ont été choqués par le comportement ordurier d'un directeur venu « mobiliser les troupes » à grand renfort d'insultes. |
ON savait que le monde de la grande distribution n'était pas tendre. Dans ce secteur d'activité plus que dans d'autres, les relations (qu'elles soient entre
concurrents, entre fournisseurs et distributeurs, ou entre employeur et employés) tournent souvent au bras de fer. Des confrontations sans pitié à l'issue desquelles le perdant n'a plus qu'une
alternative : accepter de passer sous les fourches caudines du vainqueur, si basses soient-elles, ou débarrasser le plancher séance tenante. Ici, on ne fait pas de sentiment, Monsieur, mais du
commerce…
Ce que l'on ne savait pas, en revanche, c'est que sous prétexte de mobiliser leurs salariés, certains dirigeants n'hésitaient pas à employer des méthodes que l'on croyait définitivement abolies,
rangées au placard des mauvais souvenirs ou réservées aux (nombreuses…) bonnes pages de Zola.
Clients et salariés choqués
La scène ahurissante qui s'est déroulée pendant près d'une heure et demie, vendredi dernier en fin de matinée, au Carrefour de La Croisette, à Charleville-Mézières, est malheureusement de cet
ordre. Ce sont des clients qui nous ont appelés, choqués par ce qu'ils venaient de voir et d'entendre. Compte tenu de l'ambiance délétère et effrayés par d'éventuelles représailles, les salariés
ont préféré pour leur part rester muets. Quitte, pour certains d'entre eux, à rentrer à la maison les yeux rougis, ravalant à grand-peine des larmes de honte.
Les témoignages que nous avons recueillis sont clairs et concordent : Erik San Lazaro, directeur opérationnel de Carrefour, était venu ce matin-là de Paris pour « inspecter » le magasin
carolomacérien. Et sa visite a été d'une violence inouïe, tant physique que verbale. « C'était un homme d'une cinquantaine d'années, habillé en costume », nous ont décrit plusieurs témoins de la
scène. « Il arpentait les rayons où se trouvaient des clients du magasin et insultait ce qui semblait être des employés. Je me souviens d'expressions franchement ordurières. Il criait, parlait de
boulot de merde, de travail de merde, de rayons de merde. C'est un mot qui revenait régulièrement dans sa bouche. J'étais outré mais visiblement, personne n'osait lui répondre. »
Crucifiés devant leur clientèle
Non content d'humilier oralement et en public les salariés du magasin carolo, Erik San Lazaro s'est également permis à plusieurs reprises de jeter violemment dans les travées la marchandise qui,
selon ses critères, n'était pas assez bien mise en valeur dans les rayons. On n'ose imaginer ce qu'ont pu éprouver les employés, crucifiés devant leur clientèle sans pouvoir piper mot, insultés
pendant plus d'une heure par un individu vociférant et dont le comportement de voyou, n'eut été son grade de directeur opérationnel, lui aurait sans aucun doute valu d'être maîtrisé et expulsé
manu militari par les vigiles du magasin. Coïncidence douloureuse, ces actes inqualifiables ont été commis alors même que dans une salle attenante, une autre partie des salariés était réunie pour
procéder à la remise des cadeaux de la fête des mères ou des pères aux salariés concernés.
Il va sans dire que nous avons à de multiples reprises tenté de joindre Erik San Lazaro pour qu'il nous explique les raisons qui avaient pu le conduire à adopter une telle « méthode » de
management du personnel. Nous avions plusieurs questions à lui poser : est-ce une habitude pour lui de porter atteinte à la dignité de ses subordonnés ? Sa crudité de ton et de gestes était-elle
préméditée ? S'agissait-il d'une méthode, odieuse mais efficace, destinée à pousser certains des employés vers la démission ?
Mais sans doute moins à l'aise face à un observateur neutre que devant un auditoire déguisé en punching-ball et condamné à encaisser les coups les plus vils sans broncher, Monsieur le directeur
opérationnel est resté inaccessible. Grand bien lui fasse…
"L'union, champagne ardenne"
Déclaration des élus FO
Ambiance… : au sein de l'établissement carolo, personne ne souhaite commenter « l'incident » de vendredi matin. Seul le syndicat Force ouvrière, majoritaire a évoqué par le biais d'un communiqué
la visite d'Erik San Lazaro, lors d'un comité d'entreprise qui s'est réuni mardi, quatre jours après les faits. Les syndicalistes « réprouvent l'attitude » du directeur opérationnel, « son
comportement et ses propos ont choqué des employés et des clients. Après avoir franchi la porte d'entrée du personnel lors de sa prochaine visite, nous l'invitons à porter son regard à gauche,
afin de consulter l'affichage. Notamment le panneau « Etre le commerçant préféré », la colonne du milieu, concernant le plan personnel qui indique : on se respecte les uns les autres. ».
Alors que Carrefour a envoyé à chaque membre de l'encadrement le "Code de conduite professionnelle Carrefour", il semble que ce monsieur soit au dessus des 10 fondamentaux définis et défendus
dans ce code. Lars Olofsson, lui même rappelait :
"je compte sur chacun d'entre vous pour assurer, en toute circonstances, le respect des principes de notre Code de Conduite Professionnelle. L'exemplarité de votre comportement est essentielle
pour la réussite de notre entreprise et garantit des relations commerciales et partenariales durables. Vous pouvez, bien entendu, compter sur moi pour respecter et faire respecter ce code à tous
les niveaux de notre entreprise".
Vous savez que je suis impliquée pleinement au titre de
l'affaire dite " Carrefour" s'agissant du paiement de salaires inférieurs au SMIC.
J'ai déjà consacré de nombreux billets sur ce thème. (A LIRE ICI)
Alors que j'attends la décision de la section départage du Conseil de prud'hommes de Bordeaux pour le 28 mars (A LIRE ICI), la
chambre criminelle de la Cour de cassation vient de se prononcer dans 3 arrêts du 15 février 2011.
Les magistrats de la plus haute juridiction française ont cassé les dispositions civiles de l'arrêt rendu le 1er juin 2010 par la Cour
d'appel de Lyon.
Rappelons que celle-ci avait annulé la condamnation prononcée par le tribunal de police de Lyon ( le non-respect du SMIC constitue une
infraction pénale), sur la base de procès-verbaux dressés par l'inspection du Travail dans les magasins d'Ecully et de Givors. (A
LIRE ICI)
La Cour de cassation a tranché: il n'est pas possible d'inclure le forfait pause des salariés
dans le calcul du smic horaire.
Pour la chambre criminelle: « Les salariés
n'étaient pas à la disposition de l'employeur pendant les pauses et qu'il en résultait que la prime rémunérant celles-ci, non reconnues comme du temps de travail effectif, était exclue du
salaire devant être comparé au SMIC (...) ».
(LIRE l'un des arrêts en piéce jointe
ci-dessous).
L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Dijon à une date non précisée, mais uniquement pour le volet relatif à la demande de
dommages et intérêts de la part des syndicats CGT et CFDT. L'audience pourrait se tenir dans un délai de six mois.
En revanche, Carrefour ne devra pas s'acquitter de l'amende cumulée de 1,287 million d'euros infligée en première instance, et annulée
en appel.
Pour ce faire, il aurait fallu que le parquet se pourvoit en cassation, ce qui curieusement n'a pas été le cas.
Quoiqu'il en soit, il s'agit là d'une victoire incontestable reconnaissant la légitimité et
le bien-fondé de notre position.
Gageons que la Chambre sociale devrait également se prononcer en faveur de notre thèse dans les mois à venir, mettant ainsi fin à cette
bataille juridique qui aura duré 4 ans...
| NMO : Supression des casquettes |
01 juin
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Une première victoire contre le nouveau modèle opérationnel. |
Le 17 mai dernier, grâce à l'intervention des élus FO de Rennes Cesson auprès de la CARSAT et de l'inspection du travail, Carrefour a du retirer la totalité des casquettes.
En effet, la mise en place de cette nouvelle méthodologie de travail n'est pas sans conséquent sur la santé des salariés (accident du travail, maladie professionnelle..).
Carrefour avait 1 mois pour se mettre en conformité avec l'injonction faite par la CARSAT sinon il aurait été amendable.
La suite dans les prochains magasins...
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Knight Vinke plaide pour la stabilité chez Carrefour |
1er juin
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Knight Vinke estime que le groupe Carrefour doit avant tout préserver sa stabilité pour pouvoir se concentrer sur l'essentiel, à savoir le plan de redressement de ses activités en France. |
Le fonds activiste américain, qui détient 1,5% du capital de Carrefour et a mené avec succès la fronde contre le projet d'introduction en Bourse d'une partie de l'immobilier du distributeur
français, a déclaré mardi qu'il voterait en faveur du plan de scission de Dia, la filiale de hard discount de Carrefour destinée à être cotée à Madrid début juillet.
Le directeur général du fonds, Eric Knight, a également indiqué lors d'une conférence de presse qu'il ne s'opposerait pas au renouvellement des mandats proposés à l'assemblée générale du groupe
le 21 juin, et qu'il ne demanderait pas de siège d'administrateur.
"Nous ne voulons certainement pas la déstabilisation d'un grand groupe d'intérêt national comme Carrefour", a-t-il précisé, ajoutant: "Nous ne voulons pas faire de coup de théâtre ravageur en
assemblée générale."
Eric Knight a également estimé que le directeur général de Carrefour, Lars Olofsson, avait perdu beaucoup de sa crédibilité mais qu'il devait absolument rester à son poste pour pouvoir mener à
bien le plan de redressement des hypermarchés français via le nouveau format des Carrefour Planet.
Après deux profit warnings en 2010 et le départ des deux hommes clés qu'il avait choisi il y a à peine un an pour remettre Carrefour sur les rails en France et en Europe, Lars Olofsson est
fragilisé et le groupe bataille pour retrouver la confiance des investisseurs.
RÉSERVES SUR UNE ÉVENTUELLE OPÉRATION AU BRÉSIL
En outre, la stratégie de scission - poussée par les deux grands actionnaires Groupe Arnault, holding de Bernard Arnault,
(LVMH), et le fonds Colony Capital, qui détiennent à eux deux 20% du capital - ne fait pas l'unanimité. Elle a notamment provoqué le départ de Jean-Martin Folz du conseil d'administration du
groupe, début mars.
"L'enjeu principal pour Carrefour, c'est de réussir son plan de transformation. Le management est démotivé par les aléas d'une stratégie qui change tout le temps (...) Le groupe a besoin de
davantage de stabilité", a poursuivi Eric Knight, jugeant qu'un départ d'Olofsson serait "catastrophique".
Le fonds s'est également exprimé sur une éventuelle fusion entre les activités de Carrefour au Brésil et le Grupo Pao de Açucar (GPA), détenu pour un tiers par Casino.
Un tel projet, s'il était avéré, cadrerait mal avec la nécessité pour le groupe de se concentrer sur son redressement opérationnel.
Aussi, dans une lettre envoyée au conseil d'administration de Carrefour, Knight Vinke exprime-t-il ses réserves concernant un projet qui soulève selon lui de nombreuses questions, notamment sur
une éventuelle dilution des actionnaires de Carrefour ou sur le risque de contentieux avec Casino.
Le fonds préfère donc réserver sa position jusqu'à ce que les conditions d'un éventuel accord soient rendues publiques, tout en estimant que la vente par morceaux des activités de Carrefour dans
les pays émergents ne lui paraît pas être une bonne solution.
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ADR : Carrefour a choisi Deutsche Bank |
2 juin
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Deutsche Bank annonce avoir été nommée banque dépositaire pour la mise en place du programme sponsorisé d'ADR de niveau 1 de Carrefour SA ( American Depositary Receipt (ADR) de niveau 1 aux États-Unis.). |
Akbar Poonawala, Head of Global Equity Services de Deutsche Bank a déclaré : "Nous sommes ravis d'agir comme banque dépositaire sur cette transaction ADR majeure en France. Nous avons hâte de
travailler avec Carrefour et de leur fournir le plus haut niveau de service."
Un ADR est une valeur mobilière libellée en dollars US qui représente les actions d'une société non américaine ce qui permet à des investisseurs américains de détenir indirectement des actions et
de les échanger sur les marchés de valeurs mobilières aux Etats-Unis.
Les ADR existent depuis les années 1930. Créé pour faciliter la négociation des titres de sociétés étrangères aux états-Unis, l’ADR est un titre négociable de droit américain, exact reflet de
l’action de la société cotée à l’étranger. Les ADR sont émis par une banque dépositaire aux Etats-Unis en contrepartie des actions gardées en dépôt, et ensuite échangés sur le marché
américain.
Les fonds d’investissement américains sont particulièrement désireux de détenir des ADR (au lieu des actions de la société qu’ils pourraient aussi acquérir directement) en raison des fréquentes
contraintes statutaires limitant le pourcentage de titres de droit étranger qu’ils peuvent détenir en portefeuille. Dans le cadre d’un programme d’ADR « sponsorisé », c’est-à-dire mis en place à
la demande de la société, un contrat est établi entre la société émettrice et la banque dépositaire appelé le depositary agreement, définissant l’ensemble des modalités et conditions de
fonctionnement du programme (les volumes de titres émis, les modalités d’exercice de leurs droits par les porteurs d’ADR, le versement des dividendes en dollars US, le droit de vote des porteurs,
etc.).
NAO 2011 : Les résultats
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Mardi 31 mai 2011 avait lieu la 3ème et dernière réunion des NAO, l’équipe de négociateurs FO était composée de Pascal Péru, Sophie Jarillot, Sihem Chennoufi et
Jean-Marc Robin.
La direction a admis le principe de deux accords distincts, un concernant les salaires l’autre les dispositions sociales.
1.- Accord salarial
Augmentation de 2% pour tous les employés de niveau 1 et de 2,5% pour les employés de niveau B à compter du 1er juillet 2011.
En cas d’absence de signataire, la direction appliquera unilatéralement une augmentation de 2% pour l’ensemble des niveaux.
2.- Accord sur les dispositions sociales
A.- Remise sur achat évoluant de 7% à 10%, incluant les achats magasin, la billetterie, les voyages, assurances et FUEL DOMESTIQUE
B.- Mise en place des TITRES RESTAURANT d’une valeur de 4€ (pris en charge à hauteur de 50% de l’entreprise) au 1er octobre 2011, sous conditions :
- avoir deux ans d’ancienneté
- avoir un repas compris dans leur horaire de travail journalier
C.- Chèque CESU – toujours sur le principe de la garde d’enfant d’un montant de 280€ (pris en charge à hauteur de 50% de l’entreprise), assouplissement des conditions d’attribution :
- 2 enfants à charge dont un de moins de 6 ans (contre 3 ans auparavant)
ou
- 1 enfant handicapé jusqu’à 18 ans (contre 16 ans auparavant)
D.- Augmentation du budget « Fond de Solidarité » de 150 000€ à 170 000€
E.- Prime EC4, engagement de la direction pour qu’elle soit versée au plus tard le 30 avril, date au-delà de laquelle elle est acquise à 100% si l’entretien fixant les objectifs n’a pas eu
lieu.
D.- Intégration d’une notion d’ancienneté pour la prime vacances des AM et cadres.
- Après 7 ans d’ancienneté : 550€
F.- Prime d’astreinte encadrement,
- Entre 16 et 20 semaines : 850€ au lieu de 700€
- Au delà de 20 semaines : 1000€ au lieu ce 850€
G.- Augmentation de la prime du Dimanche pour les AM et cadre de 30€ à 50€.
H.- Mobilité professionnelle
En complément de la prime d’installation, prise en charge des dépenses effectuées par le salarié muté à la demande de l’employeur à hauteur de 1000€.
I.- Maladie – Hospitalisation
Réécriture de certaines situations pouvant créer une interprétation erronée concernant les jours de carence en cas d’hospitalisation et d’arrêt maladie.
J.- 1 jour de congé accordé en cas du mariage ou PACS du père ou de la mère du salarié.
K.- Aménagement des horaires en cas de décès d’un oncle ou d’une tante, mais également témoin à un mariage.
En cas d’absence de signataire, la direction appliquera unilatéralement :
- Le maintien du budget « Fond de Solidarité » à 150 000€,
- La prise en charge des dépenses effectuées par le salarié muté à la demande de l’employeur à hauteur de 1000€.
Laissez nous vos commentaires à l'adresse mail : uscfocarrefour@gmail.com
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Télécharger le compte rendu des NAO 2011 |
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Des Délégués FO pour vous défendre, c'est chez CARREFOUR MARKET et c'est tous les jours |
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Le conseil de surveillance Carrefour vote "contre" |
24 mai
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Les représentants des salariés au conseil de surveillance des fonds Carrefour se sont prononcés "Contre" les résolutions qui seront présentées à l'assemblée générale des actionnaires du 21 juin 2011. |
Avec 20 votes "contre" le président ,Michel Enguelz de Force-Ouvrière, portera ainsi la voix et l'inquiétude des salariés contre les projets destructeurs de Colony
Capital et de Mr Arnault.
Les droits de vote en AG se montent à 782 264 143 actions en tenant compte des droits de vote doubles.
Le FCPE détient par conséquent 1,79% des droits de vote.
Projets de Résolutions soumises à l’AGM de Carrefour du 21 juin
1. Approbation des comptes sociaux
2. Approbation des comptes consolidés
3. Approbation en application de l’article L.225-38 du Code de Commerce
4. Ratification du transfert du siège social
5. Modification de l’article 26 des statuts (en vue de la résolution 7)
6. Affectation du résultat – Fixation du dividende
7. Distribution d’un dividende exceptionnel sous forme d’actions Dia SA
8. Renouvellement du mandat d’un Administrateur (B. Arnault)
9. Renouvellement du mandat d’un Administrateur (J.L. Bonnafé)
10. Renouvellement du mandat d’un Administrateur (R. Brillet)
11. Renouvellement du mandat d’un Administrateur (A. de Sèze)
12. Nomination d’un commissaire aux comptes titulaire
13. nomination d’un commissaire aux comptes suppléant
14. Autorisation au Conseil d’Administration pour opérer sur les actions de la Société
15. Autorisation au Conseil d’Administration de réduire le capital social
16. Délégation de compétence au Conseil d’Administration pour émettre des actions ou autres valeurs mobilières avec maintien du droit préférentiel de souscription
17. Délégation de compétence au Conseil d’Administration pour émettre des actions ou autres valeurs mobilières avec suppression du droit préférentiel de souscription
18. Délégation de compétence au Conseil d’Administration à l’effet d’augmenter le capital par incorporation de réserves, bénéfices, primes ou assimilés
19. Délégation de compétence au Conseil d’Administration à l’effet d’émettre, dans la limite de 10% du capital, des actions ou des valeurs mobilières donnant accès au capital, en vue de rémunérer
des apports en nature consentis à la Société et constitués de titres
20. Délégation de compétence au Conseil d’Administration à l’effet d’émettre des actions ou des valeurs mobilières donnant accès au capital en cas d’offre publique mise en œuvre par la Société
sur les titres d’une autre Société cotée avec suppression du droit préférentiel de souscription
21. Autorisation au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital social en faveur des salariés du Groupe Carrefour
22. Autorisation à donner au Conseil d’Administration à l’effet d’ajuster les droits des bénéficiaires des plans d’attribution d’actions gratuites Carrefour
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Augmentation des prix alimentaires depuis mi-avril |
26 mai
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Suite à la hausse des prix des matières premières, les prix alimentaires ont commencé à augmenter mi-avril dans les grandes surfaces, selon le magazine 60 millions de consommateurs à paraître jeudi 26 mai, qui annonce également la possibilité d'une "flambée générale à venir". |
Sur un panier de 92 références que suit le magazine de l'Institut national de la consommation (INC), les deux tiers des produits ont augmenté entre début novembre
et fin avril.
"Farine, café, jus de fruit, produits laitiers, poissons surgelés ou en conserve sont déjà touchés par des hausses supérieures à 3% en moyenne", indique le magazine, qui cite des hausses pouvant
atteindre 20% pour les lardons fumés dans certains magasins.
La promotion : "vieille ficelle" qui casse le repère prix
"Etant donné l'ampleur des promotions" pratiquées par les grandes surfaces depuis le début de l'année, "le risque d'une flambée générale est réel", ajoute-t-il. Car la promotion, est une "vieille
ficelle", qui "permet de casser le repère prix chez le consommateur" pour afficher quinze jours après "un nouveau prix de référence revu à la hausse". La société Promo Flash recense ainsi seize
opérations promotionnelles nationales de plus au premier trimestre "avec un nombre de produits toujours plus élevé" (350 chez Auchan et Carrefour), indique le magazine.
La ficelle de "l'inflation masquée" pourrait aussi revenir: elle consiste à "modifier le poids ou la recette d'un produit tout en conservant un prix unitaire inchangé ou acceptable". "Surveillez
de près les prix au litre et au kilo, car ils peuvent s'envoler sans que le prix unitaire bouge", prévient le magazine.
Une méthode qui relève de la "préparation psychologique"
"Comme s'ils avaient tiré les leçons de 2008, pour mieux faire passer la pilule auprès des consommateurs et éviter une chute des achats, les industriels et les distributeurs ont joué finement",
estime dans son éditorial la directrice de la rédaction Marie-Jeanne Husset. "Leur méthode relève de la préparation psychologique: ils ont annoncé les augmentations bien avant qu'elles se
produisent pour émousser l'attention le moment venu", estime-t-elle.
"Nous sommes persuadés que les hausses vont se poursuivre insidieusement tout au long de l'année", ajoute-elle, appelant les consommateurs "à la plus grande vigilance".
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AT-MP : comment éviter la sous-déclaration ? |
26 mai
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L’assurance maladie veut renforcer la déclaration de maladies professionnelles autres que les TMS et celles liées à l’amiante, bien reconnues, via un nouveau service en ligne. |
Sur dix ans, la reconnaissance de cas de maladies professionnelles (MP) a cru de 13,5 %, plaçant la France sur le haut du podium européen, avec 282 nouvelles victimes de MP reconnues en moyenne
par an pour 100 000 salariés, contre seulement 40 en Allemagne. L’information sur les troubles musculo-squelettiques (TMS) et le risque amiante est donc bien passée : plus de 80 % des MP
reconnues par an sont liées aux premiers et 11 % au second. Sur 1 800 cancers reconnus MP chaque année, 1 600 sont liés à une exposition à l’amiante. Un bémol, néanmoins, soulevé par Stéphane
Seiller, directeur des risques professionnels de la Cnamts « Les TMS et l’amiante ont tendance à masquer les autres pathologies professionnelles. Notre objectif est donc de donner davantage de
visibilité à ces dernières. » : Sachant que les caisses primaires d’assurance maladie (Cpam) reçoivent 80 000 déclarations de MP, un médecin traitant en repère ainsi moins de deux en moyenne par
an.
Pour aider les médecins à les déceler, un nouveau service web consacré aux MP a donc été mis en ligne fin avril, dans l’espace « professionnels de santé/médecins » du site ameli.fr. Ce nouvel
outil leur donne accès aux tableaux des MP en fonction des métiers, ce qui devrait leur permettre de mettre davantage le doigt sur les pathologies d’origine professionnelle. Objectif ? Accroître
la prise en charge par la branche AT-MP des assurés indemnisés jusque-là pour une simple maladie et leur ouvrir ainsi le bénéfice d’une indemnité plus importante et, le cas échéant, d’une rente
viagère.

Carrefour aurait mandaté cette semaine la banque Lazard pour étudier la possibilité d'une fusion entre sa filiale brésilienne et Companhia Brasileira de Distribuicao (CBD, Pao de Açùcar),le leader local. Selon le Journal du dimanche , le groupe dirigé par Lars Olofsson étudierait cette option en raison de «déboires» traversés par le géant français dans le pays. «Fin 2010, le français a dû provisionner 550 millions d'euros pour dépréciations de stocks, et d'éventuels litiges avec les fournisseurs brésiliens», précise l'hebdomadaire.
L'opération prévoirait l'entrée de la famille Diniz, propriétaire de CBD, au sein du capital de Carrefour. Le patriarche Abilio Diniz, 74 ans, est la 8e fortune brésilienne avec un patrimoine de 3 milliards de dollars. L'enseigne CBD compte 1500 magasins et emploie 140.000 salariés. Son objectif de chiffre d'affaires est de 30 milliards de dollars cette année.
Cette entrée au capital est pourtant loin d'être gagnée, estime le JDD, car «Casino détient environ 35% de CBD, à parité avec le clan Diniz» et «pourrait s'opposer au rapprochement avec Carrefour pour conserver une alliance cruciale avec CBD». Depuis des années les deux groupes français de distribution «mènent une guerre larvée sous les tropiques, à coups de rachat d'enseignes et d'inauguration de magasins», indique le journal. Pour l'instant ni Carrefour ni Casino n'ont souhaité commenter l'information.
Le groupe Carrefour à la recherche d'un nouveau directeur pour Carrefour France, depuis le remerciement de James McCann - transfuge de Tesco- vient par ailleurs de recevoir la réponse négative de Serge Papin. Le président de Système U qui vient de réussir un coup double en s'emparant de Coop Atlantique et du site Telemarket - aurait pourtant pu être le candidat idéal.

| Visite médicale de reprise : obligations de l’employeur |
21 mai
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Il incombe à l’employeur de prendre l’initiative de la visite médicale de reprise, et de convoquer le salarié pour cette visite par tous moyens. |
Comme l’a encore rappelé récemment la Cour de cassation, l’initiative de la visite de reprise, qui met fin à l’arrêt de travail, incombe à l’employeur.
Ainsi, un salarié après plusieurs arrêts pour maladie est examiné par le médecin du travail dans le cadre d’une visite de pré-reprise. Par la suite, il est licencié pour faute grave, l’employeur
lui reprochant d’être absent de son poste sans raison, et de ne pas s’être rendu à la visite de reprise prévue par le médecin du travail.
La Cour de cassation, confirmant la décision des juges du fond, considère que le licenciement est sans cause réelle et sérieuse. Pour la Haute juridiction, seule la visite médicale de reprise
pratiquée par le médecin du travail met fin à la suspension du contrat, et il appartient à l’employeur de prendre l’initiative de cette visite médicale. De plus, elle ajoute que la convocation du
salarié à cette visite peut se faire par tous moyens.
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FO
CARREFOUR
ANNECY
134 AVENUE
DE GENEVE
74000 ANNECY
TEL:04.50.10.75.79
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Cliquez sur la balance et accèdez à la Lettre Juridique de l'USC |
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L'EQUIPE FO CARREFOUR ANNECY
DELEGUE SYNDICALE
LEONARD BORDIGNON
ELUS EN COMITE ENTREPRISE(CE)
JACQUES BERTHELIER(titulaire)
YOHAN GUILLERMIN(suppleant)
ELUS DELEGUE DU PERSONNEL(DP)
LEONARD BORDIGNON(titulaire)
ABEL AWLISHIE(suppleant)
NOMME AU COMITE HYGIENE
ET SECURITE ET DES CONDITIONS
DE TRAVAIL(CHSCT)
DANIEL VERCIN(CHSCT)(NOMME)
REPRESENTANT SYNDICALE AU COMITE ENTREPRISE(CE)
BRUNO RUBAT DU MERAC
REPRESENTANT SYNDICALE AU CHSCT
LAURENT FELLAHI
Le détail des cours
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Ventes T1 2012 en hausse de 1,5% à 22,5Md€ Résistance des ventes alimentaires, faiblesse persistante des dépenses non-alimentaires |
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