Carrefour, un silence assourdissant !
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TRACT
REMERCIMENT A LA CFTC CFDT CAT POUR LEUR
SIGNATURE!!!!!.
PAS DE GREVE A CARREFOUR ANNECY LE SAMEDI 22 MAI 2010 VOICI LE
POURQUOI!!!!
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Téléchargez le projet d'accord NAO 2010 Hypermarchés Carrefour |
Avec 9,2 millions d'euros, Lars Olofsson est le patron le mieux payé du CAC 40
en 2009.
Lars Olofsson, directeur général de Carrefour, occupe la première marche du podium des patrons les mieux payés du CAC 40 en 2009, avec une rémunération globale de 9,2 millions d'euros. Tel est l'enseignement du palmarès établi par la société de conseil OFG, qui inclut la valorisation des stock-options et des actions gratuites attribuées. Les émoluments du Suédois, à la tête du leader français de la distribution, dépassent de près de 2 millions ceux de son propriétaire, Bernard Arnault, qui n'aligne, lui, "que" 7,4 millions d'euros.
SOURCE WWW.L'EXPRESSE.FR
BRUXELLES - (Belga) Une dizaine de magasins Carrefour sont restés fermés samedi matin, malgré l'appel des syndicats à suspendre la grève initialement annoncée pour ce samedi, a-t-on appris samedi auprès de la direction de Carrefour Belgique.

Les négociations entre les conciliateurs sociaux, la direction de Carrefour Belgium et les organisations syndicales
ont connu certaines avancées dans la nuit de jeudi à vendredi, indique ce vendredi matin un conciliateur. Les organisations syndicales en front commun appellent dès lors les travailleurs à
suspendre la grève générale prévue ce samedi, précisent les conciliateurs. "Tout n'est pas ficelé, on ne peut même pas encore parler de préaccord ou de protocole d'accord", nuancent-ils
toutefois, ajoutant que "certains aspects non négligeables" n'avaient pas encore trouvé de solution.
Différents thèmes ont été abordés au cours de cette négociation comme les économies, la garantie du volume d'emploi, les transferts chez Mestdagh, les magasins destinés à la franchise ou fermés,
l'évolution du siège, la prépension et les départs volontaires. "Vu les avancées réciproques et le climat propice à la concertation, les interlocuteurs sociaux pensent qu'un projet d'accord
défendable pourrait voir le jour lors des prochaines négociations", prévues mercredi prochain.
source www.rtl.be
132 salariés réclament la paiement de leurs temps de pause que l'entreprise décompte des salaires. Décision en Septembre
La salle d'audience était pleine à craquer jeudi après-midi pour l'audience. Les salariés étaient
venus en nombre plaider leur cause.
Pendant des années, leur salaire de base s'est trouvé être inférieur au minimum social, puisque leurs temps
de pause n'étaient pas payés. Ils poursuivent leur direction pour non-respect de la législation sur le smic.
Un argument rejeté par Carrefour qui ne se réfère pas au salaire de base pour calculer le smic. Les juges des Prud'Hommes trancheront. Ils rendront leur décision le 27 septembre
prochain.
source

Organiser un dîner ou une fête ? Gérer ses invitations et les réponses des multiples invités ? Fixer la date qui convient à tous ? Choisir un menu et
préparer sa liste de courses en magasin ? Carrefour lance « Carrefour Cook », application gratuite
pour iPhone. Concrètement, il est possible de sélectionner vos invités directement via son carnet d’adresse iPhone, de leur envoyer un message d’invitation personnalisé par email et
visualiser leurs disponibilités en temps réel. L’application permet aussi d’accéder à plus de 1000 recettes gratuites.
SOURCE WWW.LSA.FR

Ou comment les événements se sont enchaînés depuis la faillite de Lehman Brothers au plan de sauvetage de l’UE.
Automne 2008 – Fin 2009
Commencée en 2007, la crise du crédit immobilier, les fameux subprimes, s'aggrave aux Etats-Unis. Le 15 septembre 2008, la faillite de la banque Lehman Brothers affole les marchés.
La crise financière américaine se propage à toute la planète et les pays européens entrent en récession.
Pour en atténuer les effets, tous se lancent dans de gigantesques plans de relance. Dettes et déficits publics explosent en Europe.
Novembre - décembre 2009
La Grèce révèle la situation catastrophique de ses finances publiques: au lieu des 3,7% annoncés jusque là, le déficit est prévu à 12,7% du PIB en 2009 et la dette à 113,4%.
Face à ces chiffres jusqu'ici dissimulés, les agences de notation dégradent la note de la dette grecque. Inquiets sur la capacité du pays à rembourser ce qu'il doit, les marchés augmentent les taux auxquels la Grèce peut emprunter de l'argent.
Janvier – 26 Avril 2010
L'UE tergiverse pour savoir s'il faut ou non aider la Grèce. Si une majorité de pays est pour, l'Allemagne, notamment, refuse. Elle souhaite une intervention du Fonds monétaire international (FMI) et un plan d'austérité du gouvernement grec.
Face au risque de contagion de la crise à toute la zone euro, l'UE se met enfin d'accord fin mars sur un plan d'aide, avec le FMI, si la Grèce en fait la demande. Mais les 27 restent flous sur le montant du dispositif.
Athènes active finalement le mécanisme fin avril. L'UE et le FMI s'engagent à lui prêter jusqu'à 110 milliards d'euros en trois ans, en échange d'un plan de rigueur radical.
Avril – 10 Mai 2010
Mais rien n'y fait, les Bourses mondiales s'affolent et l'euro dégringole. Les marchés craignent que la Grèce soit incapable de mener sa cure d'austérité face à la grogne sociale.
Et les investisseurs s'inquiètent surtout de la situation des finances publiques d'autres pays fragiles, les fameux PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne).
Le 10 mai, l'UE annonce un plan de sauvetage de 750 milliards d'euros, en partenariat avec le FMI, pour aider les pays de la zone euro qui en feraient la demande. L'ensemble des Etats européens promettent des plans de rigueur pour assainir leurs comptes.
Le lendemain, les marchés financiers saluent cette décision historique.
Depuis le 10 mai 2010
L'euphorie est cependant de courte durée. Les Bourses mondiales et la monnaie unique sont toujours sous pression.
Les marchés craignent à présent que les cures d'austérité mettent à mal une reprise économique déjà très fragile en Europe. Et les dissensions entre les pays posent la question, à plus long terme, de l'avenir de la zone euro.
Bruxelles et les gouvernements européens ont multiplié ces derniers jours les prises de positions communes. Tous assurent vouloir durcir les règles budgétaires pour empêcher une nouvelle envolée des comptes.
La Commission européenne a fait des propositions dans ce sens la semaine dernière. L'Allemagne veut aller plus loin mais ses initiatives ne font pas du tout l'unanimité.
SOURCE WWW.E24.FR
Les prud'hommes n'ont pas réussi à trancher. Des salariés de la société Alten, renvoyés pour avoir dénigré leur hiérarchie dans une conversation privée sur Facebook, ont saisis l'instance, qui n'a pas réussi à statuer, ce jeudi, sur leur cas. Leur affaire, qui pourrait créer un précédent, a été renvoyé sine die.
Leur histoire remonte à décembre 2008. Trois collègues se connectent à Facebook depuis leurs domiciles respectifs, un samedi soir. La conversation tourne autour de membres de la direction de leur entreprise et d'un responsable des ressources humaines, que les compères ne portent pas dans leur cœur.
Au cours de leurs échanges, l'un des trois salariés indique sur son profil faire partie du «club des néfastes». «Bienvenue au club», commentent ses collègues. Des échanges intégralement copiés par un quatrième salarié, «ami» Facebook des trois autres, qui les envoie à la direction.
Quelques semaines plus tard, les trois personnes sont été licenciées pour «incitation à la rébellion» et «dénigrement de l'entreprise». Si l'une d'entre elles accepte une transaction à l'amiable avec l'entreprise, les deux autres décident de porter l'affaire devant les prud'hommes.
«C'est la porte ouverte à la délation. Si à l'avenir, on peut être licencié pour des propos tenus sur Facebook, c'est la vie privée qui est menacée», dénonce leur avocat. Mais ce jeudi, la moitié des conseillers prennent fait et cause pour l'entreprise, et l'autre pour les employés. Statu quo, en attendant une prochaine audience, à laquelle sera convié un cinquième conseiller, issu du corps de la magistrature.
SOURCE WWW.20MINUTE.FR
Ces sept magasins en grève sont les supermarchés de Heusy, Bruxelles Les Halles, Houdeng, Blonden, Cointe, Jette et Ans, a indiqué le porte-parole de Carrefour, Lars Vervoort. Ce nouveau mouvement de grogne intervient alors qu'une conciliation sociale est actuellement en cours entre direction et syndicats sur la restructuration des activités de Carrefour en Belgique. Confronté à des problèmes rentabilité, le groupe entend fermer et franchiser plusieurs de ses magasins, licencier plus de 1.500 personnes et changer de commission paritaire pour le personnel restant.
source www.rtl.be
source www.rtl.be

Trois magasins de l'enseigne Carrefour sont restés fermés ce mercredi pour protester contre les modalités de la restructuration programmée du
groupe.
Ces trois magasins en grève sont l'hypermarché de Leeuw-Saint-Pierre, et les supers de Blonden et Cointe, a indiqué mercredi le porte-parole de Carrefour, Lars Vervoort. Ce nouveau mouvement de
grogne intervient au lendemain d'une réunion de négociations entre direction et syndicats sur la restructuration des activités de Carrefour en Belgique. Confronté à des problèmes rentabilité, le
groupe entend fermer et franchiser plusieurs de ses magasins, licencier plus de 1.500 personnes, et changer de commission paritaire pour le personnel restant. Un nouvelle réunion entre direction
et syndicats est prévue le 26 mai. (VIM)
source www.rtl.be
Les syndicats représentant les salariés de Carrefour en Belgique ont lancé mercredi un appel à la grève générale pour ce samedi, en signe de protestation contre le blocage des négociations sur le plan de restructuration du groupe de distribution français dans le pays. "Nous avons décidé en front commun de lancer un appel à la grève pour ce samedi. La direction continue à présenter son plan d'économies comme non-négociable, ce qui est pour nous inacceptable", a expliqué une responsable syndicale, Myriam Delmée, citée par l'agence Belga. Fin avril, la quasi-totalité des 117 magasins intégrés du groupe avaient déjà fermé pour protester contre le projet de fermeture et de franchisation de plusieurs de ces magasins en Belgique, ainsi que le licenciement de plus de 1.600 travailleurs. Les quelque 500 magasins franchisés, eux, ne sont pas concernés par ces grèves. Les emplois supprimés, représentant 11% de ses effectifs en Belgique, sont ceux de 21 magasins "structurellement en perte" que Carrefour compte fermer. Le maintien de près de 3.000 emplois supplémentaires est conditionné à d'importantes mesures d'austérité, ainsi qu'à la mise en franchise ou à la cession à un concurrent de 27 autres magasins.
source www.lsa.fr
| Aux commandes depuis 2009, Lars Olofsson le directeur général de Carrefour a arrêté son plan pour relancer les hypermarchés du groupe en France. Sa priorité : élaguer dans les gammes de produits et pousser les marques maison. |
Capital : Votre groupe redresse-t-il la tête, après une année 2009 médiocre ?
Lars Olofsson : Nous sommes en croissance. En France, nous gagnons des parts de marché, en particulier grâce à Carrefour Market. Notre marque Carrefour Discount connaît un franc succès : 42% des
ménages français l’ont déjà achetée. Sur le dernier trimestre, celle-ci représente 6 à 7% de nos volumes de vente. Et, pour 70%, ces volumes ont été pris à la concurrence. A l’international, nous
sommes en croissance en Amérique latine et en Chine.
Capital : Les clients adhèrent-ils à votre nouveau concept de promo libre ?
Lars Olofsson : Ce mécanisme qui laisse au client le libre choix des produits qu’il souhaite acheter en promotion, dans un rayon donné, fonctionne mieux pour l’instant dans le non-alimentaire.
Nous allons lui apporter des touches d’amélioration pour le rendre encore plus clair et mieux spécifier les linéaires qui sont concernés chaque semaine.
Capital : Votre politique de prix, hier trop inconstante, est-elle bien arrêtée ?
Lars Olofsson : Oui, l’époque du «stop-and-go» est révolue. Aujourd’hui, notre rentabilité doit reposer sur deux piliers. D’une part, la croissance : c’est le premier indicateur de notre santé.
D’autre part, nous devons baisser nos coûts, en améliorant notre façon de travailler pour devenir plus agiles, plus flexibles. Le regroupement en 2013 de nos quatre sièges en France sur un seul
site basé à Massy-Palaiseau s’inscrit dans cet objectif d’économie et d’efficacité.
Capital : Dans votre comité exécutif, vous n’avez gardé qu’un «Carrefourien». Pourquoi ce grand ménage ?
Lars Olofsson : J’avais besoin de marier l’expertise des managers déjà présents dans l’entreprise au regard neuf de nouveaux talents. Je les ai trouvés chez Tesco, la référence en matière de
culture client, chez Wal-Mart, le champion de l’efficacité opérationnelle, ou encore chez Procter & Gamble, sans doute la société la plus pointue dans le marketing.
Capital : Votre expérience chez Nestlé vous sert-elle à réformer Carrefour ?
Lars Olofsson : Une des grandes forces de Nestlé, c’est d’avoir une stratégie de long terme, connue de tous et qui engage tout le monde. Ma priorité chez Carrefour a été de redéfinir notre
«rêve», notre ambition en tant que commerçants.
Capital : Quel cap avez-vous donné ?
Lars Olofsson : Je veux que nous devenions les commerçants préférés. Toute notre énergie doit être consacrée aux clients. Avant, Carrefour, c’était l’entrepreneur conquérant : aucun distributeur
au monde n’est présent dans autant de pays. Désormais, la priorité, c’est de conquérir le cœur des clients. Ce n’est plus d’ouvrir de nouveaux marchés.
Capital : Allez-vous en quitter certains ?
Lars Olofsson : Carrefour est rentable dans tous les pays où il est présent. Je n’ai donc aucune pression. L’idéal, c’est d’être leader sur chaque marché pour avoir les meilleures synergies de
coûts, de marketing, la meilleure puissance d’achat. J’ai par exemple fermé la Russie, où nous avions des années de perte devant nous. On ne combat pas avec un petit fusil quand on a des canons
en face. Il y a des marchés où je ne suis pas leader, ni certain de le devenir un jour : si jamais j’ai une offre de rachat, je suis prêt à la regarder.
Capital : Avez-vous trouvé la formule pour relancer vos 230 hypermarchés ?
Lars Olofsson : Je suis sûr que nous allons améliorer nettement notre offre et réenchanter les clients. Nous savons assez bien ce qu’il convient de faire. Fin août, nous ouvrirons un magasin de
référence pour vérifier nos hypothèses. Nous allons définir des catégories de produits déterminantes qui justifient que l’on se rende dans nos hypers. Nous devons créer l’événement, surprendre
avec des choses qu’on ne voit pas ailleurs. C’était le sens de l’hyper il y a cinquante ans.
Capital : Vous allez y réduire de 15% le nombre de références. Pourquoi ?
Lars Olofsson : C’est pour le bien des clients et c’est la seule chose qui m’importe. Nous voulons leur proposer moins de marques tout en satisfaisant plus largement leurs besoins, ce qui
permettra de rendre les linéaires plus lisibles. Au final, il y aura environ 15% de références en moins, mais 5% de choix en plus. Accessoirement, cela permettra de faire des économies
logistiques. C’est un projet unique au monde.
Capital : Cela promet des discussions musclées avec les industriels ?
Lars Olofsson : Elles ont été musclées au début. Aujourd’hui, vingt et un grands fournisseurs s’inscrivent dans ce schéma. Il y aura bien sûr des perdants. Je veux privilégier ceux qui sont
capables de créer de la croissance. Cela favorisera peut-être les marques leaders, mais, pour des offres spécifiques et pour nos produits à marque Carrefour, les PME ont toutes leur place.
Capital : La vente des murs des magasins est-elle toujours d’actualité ?
Lars Olofsson : S’il s’agit uniquement de vendre les murs, je suis contre, car cela ne renforcerait en rien la marque Carrefour. Dans notre métier, il est important de maîtriser le foncier. En
revanche, je n’exclus pas d’en céder une partie pour financer des acquisitions ou, à l’inverse, de racheter des galeries commerciales pour mieux gérer nos flux de clients.
Capital : Vos actionnaires de référence, Bernard Arnaud et Sébastien Bazin, vous donnent-ils du temps ?
Lars Olofsson : Nous avons construit un projet sur trois ans, voté à l’unanimité par le conseil d’administration. Aujourd’hui, nous sommes dans la mise en œuvre de ce plan et j’informe
régulièrement le conseil, comme l’actionnaire de référence Blue Capital, de sa progression. C’est dans le temps que j’adapterai notre organisation.
CARREFOUR CRECHES SUR SAONE
grève le samedi 22 mai 2010
Les élus du magasin de carrefour Crèches soutenus par environ 80 % des
salariés seront en grève le samedi 22 mai 2010.
Nous salariés de Crèches en avons assez du nombre croissant de
suppression de postes, nous considèrons que leurs efforts de travail
valent mieux que les minables 1.5 % d'augmentation, nous en avons assez
assez de voir notre pouvoir d'achat diminuer en flèche, nous sommes
contre l'arrogance de nos dirigeants (Guillaume VICAIRE° venu en visite
dans notre magasin se pavanant dans le dernier coupé mercedes sans meme
nous saluer.
NOUS SALRIES DE CRECHES SUR SAONE EN AVONS ASSEZ DU SALAIRE
INNACEPTABLE DE LARS OLOFSSON POUVANT METTRE A L'ABRI PLUSIEURS
GENERATION DE PERSONES,
NOUS EN AVONS ASSEZ ASSEZ DES CONDITIONS DE TRAVAIL DE PLUS EN PLUS
DIFFICILES,
NOUS NE VOULONS PLUS ETRE DE VULGAIRES PIONS,
NOUS EN AVONS ASSEZ DE CETTE DIRECTION QUI ENTRETIENT LA MISERE DE SES
SALARIES POUR MIEUX EN GARDER LE CONTROLE
pour toutes ces RAISONS les élus FORCE OUVRIERE DU MAGASIN ET LES
SALARIES DE CRECHES
SE DONNENT RENDEZ VOUS DEVANT L 'ENTREE DU MAGASIN CE SAMEDI 22 MAI
2010 POUR UNE GREVE QUI SERA NOUS L'ESPERONS MASSIVEMENT SUIVIE.
IL EST TEMPS DE MONTRER NOTRE MECONTENTEMENT...NOUS VALONS PLUS QUE CE
QU'ILS PENSENT....
NOUS COMPTONS SUR VOTRE SOUTIEN
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FO
CARREFOUR
ANNECY
134 AVENUE
DE GENEVE
74000 ANNECY
TEL:04.50.10.75.79
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Cliquez sur la balance et accèdez à la Lettre Juridique de l'USC |
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L'EQUIPE FO CARREFOUR ANNECY
DELEGUE SYNDICALE
LEONARD BORDIGNON
ELUS EN COMITE ENTREPRISE(CE)
JACQUES BERTHELIER(titulaire)
YOHAN GUILLERMIN(suppleant)
ELUS DELEGUE DU PERSONNEL(DP)
LEONARD BORDIGNON(titulaire)
ABEL AWLISHIE(suppleant)
NOMME AU COMITE HYGIENE
ET SECURITE ET DES CONDITIONS
DE TRAVAIL(CHSCT)
DANIEL VERCIN(CHSCT)(NOMME)
REPRESENTANT SYNDICALE AU COMITE ENTREPRISE(CE)
BRUNO RUBAT DU MERAC
REPRESENTANT SYNDICALE AU CHSCT
LAURENT FELLAHI
Le détail des cours
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Ventes T1 2012 en hausse de 1,5% à 22,5Md€ Résistance des ventes alimentaires, faiblesse persistante des dépenses non-alimentaires |
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