Carrefour à la dérive

EDITO

 

Carrefour à la dérive

En ce début d'année 2012, alors que le Groupe CARREFOUR traverse la pire situation qu'il n'a jamais connue, les mauvaises nouvelles continuent de tomber !

OLOFSSON : Chapeau l'artiste !
M. OLOFSSON a maintenant atteint 3 années d’ancienneté et devient  éligible, en cas de départ, à sa retraite chapeau (500 000 € par an !).

Belle récompense pour celui qui en est à son 5ème avertissement sur résultats en moins d'un an et dont les rumeurs annoncent depuis plusieurs mois le départ et le lâchage par les actionnaires…
Force Ouvrière dénonce cet avantage supplémentaire accordé au PDG, inacceptable au regard des salaires payés dans l'entreprise et inconcevable au vu des chiffres d'affaires et des résultats réalisés depuis son arrivée.

B. Arnault et S. Bazin aveugles et sourds.
46 magasins franchisés à l'enseigne CARREFOUR viennent de passer sous pavillon U, entraînant un nouvel effritement des parts de marché, marquant une fois de plus l'échec de la politique commerciale et traduisant le manque de vision à moyen et long terme du PDG et des 2 actionnaires, M. ARNAULT et M. BAZIN.
La nouvelle est tombée pendant la "trêve des confiseurs" : CARREFOUR cède les murs de 97 supermarchés en France pour 365 M€.
Selon le Groupe, ces capitaux vont être réalloués au "financement de projets de développement immobilier", et non à des projets commerciaux. 

3,5 milliards d'euros dilapidés 

Dans le même temps, le déploiement de PLANET dans les hypermarchés est quasiment stoppé faute de moyens financiers !
On marche sur la tête : surtout que DIA a été dilapidé en étant "distribué" sous forme de dividendes aux actionnaires, au motif, maintenant fallacieux, que le Groupe CARREFOUR avait les moyens financiers de son développement et n'avait pas besoin des 3,5 Mds d'euros de la vente de DIA.
Cette cession apparaît clairement comme une alternative, pour le seul  bénéfice des actionnaires, au projet de sortie des actifs immobiliers par la cotation en bourse de CARREFOUR PROPERTY qui avait échoué en juin dernier.

FORCE OUVRIÈRE dénonce :
la stratégie purement financière des 2 actionnaires, M. ARNAULT et  M. BAZIN qui privilégient leurs intérêts par le "dépeçage" du Groupe CARREFOUR au détriment de l'investissement et du développement commercial.

FORCE OUVRIÈRE exige la sauvegarde des 110 000 emplois de Carrefour en France :
Pour cela, un changement de patron pour le Groupe CARREFOUR est vital, avec l'arrivée d'un PDG rompu à la grande distribution et la mise en place d'un véritable projet commercial et stratégique pour l'entreprise en France et dans le monde. Ces changements sont indispensables et urgents pour
la sauvegarde des 110 000 emplois de CARREFOUR en France et  des 250 000 emplois en Europe.


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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 20:35
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22/06/2009 Pas de coup de pouce au Smic Une hausse de 1,3%, rien de plus. Le Smic sera revalorisé du minimum légal au 1er juillet, passant de 8,71 euros bruts par heure à 8,82 euros.

22/06/2009

Laurence Parisot devant les prud'hommes

 
Laurence Parisot et Jacques Creyssel, au ministère du Travail en juin 2007. Ce dernier réclame des indemnités en préjudice d'un «licenciement sans cause réelle et sérieuse».
Laurence Parisot et Jacques Creyssel, au ministère du Travail en juin 2007. Ce dernier réclame des indemnités en préjudice d'un «licenciement sans cause réelle et sérieuse».

Laurence Parisot, présidente du Medef, est assignée lundi par l'ex-directeur général de l'organisation. Derrière la querelle de personnes, la patronne des patrons joue son image.

Le tribunal des prud'hommes de Paris accueillera lundi une audience très particulière. Laurence Parisot, la présidente du Medef, y sera opposée à l'ancien directeur général de l'organisation, Jacques Creyssel, qu'elle a licencié l'été dernier pour «faute grave». Ce dernier réclame près de 1,1 million d'indemnités, dont 690 000 euros en préjudice d'un «licenciement sans cause réelle et sérieuse».

Au-delà de son aspect anecdotique - une assignation aux prud'hommes est une grande première à ce niveau-là au Medef - cette audience est une étape majeure dans le mandat de Laurence Parisot. Si elle gagne, elle aura alors marqué des points décisifs contre certains barons de l'organisation en leur démontrant qu'elle était prête à aller jusqu'au bout pour mettre un terme aux anciennes pratiques patronales. Si elle perd, nombre de ses soutiens, qui lui ont demandé en coulisse de transiger à l'amiable avec Jacques Creyssel (ce qu'elle a toujours refusé), ne manqueront pas de lui reprocher d'avoir fragilisé l'organisation en prenant le risque de laver le linge sale en public...

L'audience de lundi est en effet le point d'orgue de «l'affaire du 1 % logement». Moins spectaculaire que celle de l'UIMM, pour le grand public, la crise qui a secoué le 1 % logement l'année dernière n'en a pas moins ébranlé en profondeur les fondations de l'organisation patronale et entraîné plusieurs départs de cadres historiques du Medef.

La raison du divorce entre la patronne des patrons et son numéro deux est une association baptisée Entreprises et Logement. Cette association a été créée en juillet 2007 par trois membres éminents du patronat, Alain Sionneau, Christian Baffy et Étienne Guena. Ce dernier, adjoint de Jacques Creyssel, a été pendant plusieurs années le M. Logement du Medef. Le rôle d'Entreprises et Logement était de promouvoir l'action du patronat au sein du 1 % logement. L'association devait recevoir chaque année 2 millions d'euros de l'UESL (Union d'économie sociale pour le logement), une organisation gérée par les partenaires sociaux et chapeautant le 1 % logement. Un statut légal et autorisé par Jean-Louis Borloo (alors ministre des Affaires sociales), à ceci près que Laurence Parisot accuse Jacques Creyssel d'avoir autorisé cette association à percevoir des fonds au nom du Medef sans l'en avoir informée préalablement.

Autre faute de l'ex-directeur général, selon elle : il aurait favorisé la demande d'adhésion d'Entreprises et Logement au Medef alors même qu'elle n'en avait légalement pas le droit puisque cette association ne vivait pas de cotisations de membres mais d'argent public et qu'il ne s'agissait pas d'une fédération. Ce à quoi le camp de Jacques Creyssel rétorque que tout le monde savait, au sein du Medef, que cette association était financée par l'UESL, donc sur des fonds collectés auprès des entreprises au titre du 1 % logement…

 

Crédibiliser son combat

 

Pour preuve, les statuts de cette association présentés aux comités financiers et statutaires du Medef en décembre 2007 - passages obligés pour toute demande d'adhésion à l'organisation - font référence noir sur blanc à la convention qui relie l'UESL à Entreprises et Logement. Du côté de Laurence Parisot, on estime au contraire que Jacques Creyssel aurait dissimulé aux membres de ces comités la vraie nature d'Entreprises et Logement, que l'on présente aujourd'hui à demi-mots comme une association permettant de rémunérer discrètement certains cadres du Medef avec de l'argent du 1 % logement…

Derrière cette querelle d'experts se glisse un enjeu de taille : si la patronne des patrons arrive à démontrer lundi qu'elle ne savait rien du fonctionnement d'Entreprises et Logement - tout comme elle a toujours affirmé ne rien savoir des pratiques de l'UIMM - elle pourrait alors crédibiliser son combat en faveur de l'éthique dans le patronat. Dans le cas contraire sa volonté de rupture avec l'ancien Medef serait affectée. Et ses velléités de briguer un second mandat contrariées.

lefigaro.fr


22/06/2009 Espoir ou Désespoir?

La récession pourrait s'atténuer d'ici décembre, selon l'Insee

Selon l'Institut, après des baisses continues de janvier à septembre, le PIB pourrait se stabiliser au dernier trimestre 2009. En revanche, 590.000 pertes de postes sont attendues en 2009, avec un taux de chômage remontant à 10,1% pour la première fois depuis 1999.

(Reuters)

 

(Reuters)

 

L'Institut national de la statistique (Insee) annonce, vendredi 19 juin, que la France va connaître en 2009 la plus forte contraction de son activité depuis l'après-guerre (-3%). Cette récession devrait toutefois s'atténuer en fin d'année, sauf si le chômage en pleine explosion s'aggrave au point de menacer la reprise.
Après avoir baissé de 1,2% au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) français devrait encore reculer de 0,6% au deuxième trimestre et de 0,2% au troisième, avant de se stabiliser au dernier trimestre, selon les dernières prévisions de l'Institut de la statistique.


Paroxysme de la crise au 1er semestre


"Au total, le repli de l'activité serait marqué en 2009, avec un PIB en baisse de 3%, soit la plus forte contraction enregistrée depuis 1949", a souligné Benoît Heitz, chef de la division synthèse conjoncturelle de l'Insee.
Ce diagnostic correspond à la dernière prévision du gouvernement. "La sortie de crise sera très graduelle même si la France traverse mieux que ses partenaires cette période difficile", a-t-on commenté dans l'entourage de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.
Après une baisse attendue du PIB de 3% cette année, le gouvernement prévoit une croissance de seulement 0,5% en 2010 et un chômage persistant.
Selon l'Insee, le paroxysme de la crise semble avoir été atteint au premier trimestre. Mais si l'environnement économique mondial reste aujourd'hui "très dégradé", des signaux moins négatifs commencent à apparaître.


Taux de chômage de 10,1% en 2009


Ainsi, les tensions sur les marchés financiers se sont nettement apaisées, souligne l'Insee, et les effets attendus des différents plans de relance devraient permettre à la récession de "perdre progressivement en intensité", en France comme dans les principaux pays développés.
Après une contraction brutale début 2009, la baisse des exportations françaises s'atténuerait en fin d'année.
Tout en restant inédit, le repli de la production manufacturière française (-15,7% prévu en 2009) et de l'investissement des entreprises (-8,9%) devrait aussi se modérer grâce à l'amélioration attendue des conditions de financement et à des perspectives d'activité moins défavorables.
L'emploi, qui plonge depuis le deuxième semestre 2008, devrait en revanche accentuer son reflux en 2009 : l'Insee s'attend à la perte de 590.000 postes cette année, avec un taux de chômage remontant à 10,1% pour la première fois depuis 1999.
"La dégradation du marché du travail devrait se poursuivre pendant encore plusieurs trimestres", a-t-on aussi souligné à Bercy, tout en faisant valoir qu'elle "est plus rapide dans la plupart des autres pays occidentaux".

"Incertitudes élevées" sur l'emploi


L'évolution de l'emploi est "source d'incertitudes élevées" et fait peser un risque sur la vitesse de sortie de récession, prévient l'Insee.
Pénalisé par la baisse des revenus d'activité, le pouvoir d'achat des ménages devrait stagner au second semestre.
Durant l'année, il devrait tout de même progresser de 1,1% (après +0,8% en 2008), grâce au repli de l'inflation et dans une moindre part, aux mesures du plan de relance (baisses d'impôts, prime de solidarité active, revalorisation des prestations sociales...).
Traditionnel moteur de la croissance française, la consommation des ménages marquerait également le pas au second semestre, s'affichant en hausse de 0,3% au deuxième trimestre, puis de 0,1% par trimestre. "Elle croît très modérément mais ne baisse pas", a souligné Eric Dubois, chef du département de la conjoncture de l'Insee.
(Nouvelobs.com)


22/06/2009 Carrefour et Seventh Continent: c'est niet

Carrefour aurait renoncer à racheter le distributeur russe "Seventh Continent" selon l'un des deux grands quotidiens des affaires russes "Vedomosti".
Le géant français aurait mis un terme aux négociations, selon un banquier proche du dossier.

 22/06/2009 Koor pourrait devenir le deuxième actionnaire de Carrefour

22/06/2009 Carrefour ne digère pas l’affaire Caillé à La Réunion  
 22/06/2009

Richard Mallié: Le député tombe le masque

COMMUNIQUÉ DATÉ DU VENDREDI 19 JUIN 2009

RICHARD MALLIÉ : LE DÉPUTÉ TOMBE LE MASQUE
Force Ouvrière a été auditionnée ce matin par le rapporteur de la proposition de loi sur le travail le dimanche, Richard Mallié.

Force Ouvrière a tenu à démontrer les insuffisances et les contradictions de cette proposition de loi, notamment en ce qui concerne l’étendue des entreprises et des salariés concernés, le volontariat des salariés, l’inégalité de traitement entre les salariés.

Elle a aussi dénoncé la méthode consistant à régulariser les situations contraires à la législation, porteuse d’un effet d’aubaine qui engage bien au delà du respect du repos hebdomadaire : cela revient à légaliser l’illégalité dans laquelle se sont mises certaines grandes enseignes commerciales.

Les questions ainsi portées par Force Ouvrière ont décontenancé Richard Mallié. Le député y a répondu en contestant le droit des organisations syndicales à défendre l’intérêt collectif des travailleurs.

Pour Force Ouvrière, cette démarche est inacceptable. Ce n’est pas en ces termes que le dialogue social pourra trouver à s’épanouir.

Le déroulement de cette audition nous confirme la démarche idéologique de cette énième proposition de loi, pas même assumée.

22/06/2009"Je ne suis pas un distributeur !"

Carrefour Belgium reprend du poil de la bête, dit son patron Marc Oursin. Dès juillet, deux hypermarchés vont tester de nouvelles formules.
Entretien

Mars 2009. A l’occasion de la présentation de ses résultats, à Paris, le PDG du groupe Carrefour, Lars Oloffson, met Carrefour Belgium en garde : "Nous ne sommes pas du tout satisfaits des performances en Belgique et nous devons trouver une solution. La première étape sera de redynamiser la performance. C’est urgent car nous ne pouvons pas continuer ainsi." A l’époque, des bruits courent même concernant la session des activités du distributeur en Belgique.

Marc Oursin, le patron de Carrefour Belgium, fait le point pour "La Libre".

Qu'est-ce qui a été fait depuis trois mois ?

Notre activité se porte mieux depuis. Non seulement notre part de marché s’est stabilisée, mais on a même augmenté nos parts de marché, y compris sur l’hypermarché, ce qui est remarquable. Bien sûr, nous ne crions pas victoire, mais beaucoup de feux qui étaient rouges sont passés à l’orange voire au vert, sur une période assez courte. Nous commençons à récolter les fruits de la stratégie bâtie il y a plus de deux ans et qui, donc, s’avère la bonne. Dans un premier temps, il est vrai que la plupart des mesures ont concerné le back-office. C’étaient des choses que les gens ne pouvaient pas voir. Là, on est passé à des choses plus visibles.

D’abord, nous continuons à diminuer le prix d’une série de produits de base et à lancer des promotions plus agressives. Nous avons débloqué un budget de 50 millions d’euros dans ce but pour 2009.

Enfin, nous sommes très contents du succès de la Bonus Card : on est à plus de 2 millions de cartes. En moins de trois mois ! La part des ventes réalisées via cette carte est en forte progression. L’intérêt de ce système est qu’il crée un lien de fidélité avec nos clients, tout en leur accordant des avantages.

La crise a fortement encouragé les produits de marque propre. En avril dernier, vous annonciez l'arrivée de 1 000 nouveaux produits cette année, après 700 en 2008 et 400 en 2007 : où en êtes-vous ?

Il y en a déjà 400 de plus depuis le début de l’année. Et l’on voit que notre part de marché sur la marque Carrefour progresse plus vite que la moyenne du marché des marques propres en Belgique. La tendance à consommer ce type de produit se confirme. Par ailleurs, nous sommes fiers d’avoir reçu un label de l’ITQI (l’International Tasting Quality Institute décerne des récompenses concernant la qualité de produits goûtés à l’aveugle par des chefs) pour 101 produits de marque Carrefour !

En France, une marque Carrefour Discount, d'entrée de gamme, a été lancée pour concurrencer le hard discount. On l'attend en Belgique ? Si oui, ne fait-elle pas doublon avec la marque "N°1" ?

Les produits Carrefour Discount doivent effectivement arriver dans le courant du deuxième semestre. Cette marque va jouer le rôle d’attaque vis-à-vis des hard discounters. La marque "N°1", elle, va disparaître. Mais on ne peut pas dire que l’une remplace l’autre. Les produits n’ont rien à voir qualitativement parlant.

Votre grande opération Disney (distribution d'autocollants Panini à coller dans un album qui, une fois rempli, donne droit à une entrée à Disneyland Paris) se termine le 30 juin. Les échanges de cartes font fureur dans les cours de récré. Un premier bilan ?

On est au-dessus des 400 000 albums distribués, ce qui représente des millions d’autocollants. Vu ce succès, et après des bourses organisées par les magasins d’initiative privée, une foire d’échange nationale est organisée ce samedi dans tous les Carrefour du pays. Beaucoup d’albums rentrent, en échange d’entrées à Disneyland. D’ailleurs, cela fonctionne tellement bien que l’opération pourrait être copiée ailleurs dans le groupe.

Vous avez également annoncé la réorganisation du format hypermarché qui semblait un peu en perte de vitesse. Avez-vous déjà du concret ?

Deux magasins "laboratoires" seront prêts début juillet, un à Lierre, en Flandre, et l’autre à Bierges, dans le Brabant wallon. Il s’agit d’hypermarchés dans lesquels nous testerons des choses radicalement différentes.

Comme, par exemple ?

On va bâtir une nouvelle manière de faire son shopping, de circuler dans le magasin, d’acheter ses produits, etc. Au niveau des caisses, on va proposer à la fois le caddy-to-caddy (où la caissière pointe les articles en les transférant elle-même de la charrette dans une autre charrette - NdlR, comme chez Colruyt) et le self-scanning (la possibilité de scanner ses articles dans le magasin, au fur et à mesure, et de ne présenter que l’appareil à la caisse - NdlR, comme chez Delhaize). L’intérêt est double : le gain de temps, d’abord. Et puis l’instauration d’un lien différent entre le client et la caissière.

Pas question de supprimer des emplois, donc ?

Certainement pas !

Allez-vous aussi vous en servir pour tester des choses concernant l'offre de produits ?

La gamme non-alimentaire est en réflexion. Dans les deux laboratoires, nous avons fait des choix radicaux. Nous développons beaucoup plus certains produits et réduisons l’offre d’autres.

En France, Carrefour teste le paiement sans contact. Allez-vous embrayer ?

Ce système est formidable. Il vous permet de payer sans sortir la carte du portefeuille, carte qui peut éventuellement combiner les fonctions de paiement et de carte Carrefour. Nous observons ce qui se passe en France. En fonction des résultats, tout est possible, oui.

Toujours en France, une enseigne de proximité Carrefour City a été lancée. Est-ce à l'ordre du jour chez nous ?

Mieux que cela : c’est l’application du succès de notre chaîne Carrefour Express de proximité.

Le remplacement des enseignes GB par Carrefour Market suit son cours ?

Une dizaine de magasins ont été relookés en trois mois. Tout sera fini en 2010.

Qu'en est-il du lancement de votre e-shop (commande par Internet et enlèvement des marchandises en magasin) ?

Il sera effectif en septembre dans deux magasins : un hypermarché et un supermarché de la Région bruxelloise. Puis dans vingt magasins d’ici la fin de l’année.

Personne n'a oublié les conditions dans lesquelles s'est ouvert votre hypermarché de Bruges. En êtes-vous content aujourd'hui ?

Il est un peu en dessous de nos objectifs, mais il faut attendre la saison d’été dont on s’attendait à ce qu’elle soit la meilleure. Il faut créer l’habitude de passage. On donne généralement trois ans à une nouvelle surface pour qu’elle arrive à son top.

Le bilan d'une autre initiative belge : Carrefour Energy (vente d'énergie verte) ?

Le projet reste un peu balbutiant, c’est vrai Ce n’est pas encore un grand succès. Un plan de relance démarre. Là aussi, on s’est donné trois ans.

 

22/06/2009Carrefour City ouvre à Nancy


19/06/2009 J’ai pensé au suicide Tous les ans en France, 250 000 salariés sont victimes de harcèlement moral. Parfois certains d’entre eux se donnent la mort. Un ex-salarié du groupe PSA témoigne
19/06/2009 Indices : le salaire mensuel de base en légère hausse

19/06/2009 EMPLOI
Le chômage a bondi à 7,4 % EN HAUTE-SAVOIE


19/06/2009 

 

19/06/2009 Toujours plus

LES DÉFICITS SUR FOND DE CRISE, COMME PRÉTEXTE À REMISE EN CAUSE DE LA RETRAITE À 60 ANS

Le gouvernement a commencé à préparer le terrain à une nouvelle régression des droits des salariés. Plusieurs de ses membres s’interrogent tout haut sur la possibilité de faire travailler tout le monde jusqu’à 67 ans.
La retraite à 67 ans. Dimanche dernier, le ministre du Travail, Brice Hortefeux, a présenté ce recul parmi les solutions qui pourraient être envisagées. «Comme on sait que si on ne fait rien on va dans le mur, il n'y pas aujourd'hui à ma connaissance 36 solutions, il y en a trois: diminuer les pensions – est ce que vous sentez aujourd'hui dans le pays les gens prêts à cela ? – augmenter la durée de cotisation, (ou) reporter l'âge de départ à la retraite comme l'ont fait les Allemands sur une trentaine d'années jusqu'à 67 ans», a expliqué M. Hortefeux, avant d’ajouter, «ce sont les trois pistes généralement présentées et il faut naturellement exprimer des choix». Sa sortie ayant provoqué une levée de bouclier des syndicats, le ministre a ensuite précisé le lendemain que ces «pistes» n'engageaient bien sûr «en rien» le gouvernement, qui, lui, «ne privilégie aucune de ces pistes».

Plus prudent, le Premier ministre François Fillon,a déclaré que cette question «n'est pas une question taboue» et elle «mérite un grand débat national». Une question a traité sans plus attendre, selon le ministre du Budget Eric Woerth. La crise explique «la moitié du déficit global du régime général (20,1 milliards d'euros) avec des impacts différenciés selon les branches», a-t-il déclaré (lundi) devant la commission des comptes de la Sécu. «Sur les 9,4 milliards de déficit de l'assurance maladie, environ la moitié, autour de 4,5 milliards d'euros, est due à la crise. Le déficit structurel de l'assurance vieillesse est comparativement plus important: sur les 7,7 milliards d'euros, la crise n'explique que 30% du déficit et il reste près de 5,5 milliards d'euros de déficit structurel», a affirmé le ministre des comptes publics. Pour lui, «cela rend d'autant plus nécessaire le point d'étape (sur les retraites complémentaires) que le gouvernement fera avec les partenaires sociaux en 2010, sans attendre le prochain rendez-vous des retraites».

«Ce n'est pas anodin (de parler de l'âge de la retraite) maintenant» car «on commence à préparer ou à conditionner l'opinion publique, c'est cela que ça signifie», a réagi Jean-Claude Mailly (FO). «Si les déficits affichés de nos systèmes de retraite servent de prétexte à ces annonces», son organisation «s’interroge sur l’opportunité d’une telle initiative, qui plus est en période de crise» alors que «chaque jour de nouveaux plans sociaux viennent grossir les rangs des demandeurs d’emploi» et que «chaque nouvelle vague frappe en priorité les travailleurs dits seniors». La confédération rappelle que «malgré plusieurs "plans" en faveur de l’emploi des seniors, leur taux d’emploi stagne à 38,2 % et rien n’a changé dans le comportement des entreprises qui utilisent toujours les salariés de plus de 50 ans comme variable d’ajustement des effectifs». Qui plus est en ces temps de crise. Pour FO, accepter un quelconque recul de l’âge de la retraite au-delà de 60 ans, c’est renoncer au régime de retraite par répartition, (système solidaire et égalitaire) en faisant travailler tous les salariés «jusqu’à la dépendance». Et la centrale d’ajouter: «ces provocations attestent si besoin était, la nécessité que les salariés doivent se mobiliser pour défendre» l’emploi, les salaires et les pensions.

19/06/2009 Pôle emploi : les syndicats prédisent une rentrée ingérable
 
18/06/2009 Nouvelle grève au Pôle emploi

18/06/2009 Martin Hirsch demande un moratoire sur les caisses automatiques

18/06/2009 COMPTE RENDUE DE LA REUNION DU 5 JUIN DU COMITE EMPLOI(les autres compte rendu et accord sont dans la colonne de droite espace uscfo et accord)  main droite

18/06/2009 Arrêts de Travail: le projet gouvernemental jugé peu efficace

FO juge le projet gouvernemental peu efficace

La suspension des indemnités des salariés en arrêt maladie sur avis d'un médecin envoyé par l'employeur n'aurait pas "les effets escomptés" par le gouvernement et serait inéquitable pour ces salariés, a estimé mardi FO-cadres sociaux, minoritaire chez les médecins de la Sécu.

Le ministre du Budget, Eric Woerth, a confirmé lundi le projet gouvernemental visant à étendre à tout le pays une expérimentation en cours dans certains départements qui permet à la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) de suspendre les indemnités d'un salarié sur avis d'un médecin, envoyé par l'employeur.

"Nous avons des points de convergence et un point fort de divergence" avec le projet de M. Woerth, écrit FO, ajoutant : "La convergence c'est la nécessité de mieux maîtriser les dépenses de santé".

"La divergence c'est son analyse sur les arrêts de travail", ajoute FO. "Le contrôle des indemnités journalières" par des médecins extérieurs à la Cnam, expérimenté sur un peu plus de six mois par la Cnam "reste marginal", ajoute FO. "Sur la dizaine de caisses impliquées, on dénombre seulement 50 avis émis suite au contrôle employeur", poursuit le syndicat.

"Généraliser ce recours au contrôle patronal n'aura donc pas les effets escomptés", note-t-il.

"Par ailleurs, ce contrôle effectué sur signalement de l'employeur pour de bonnes ou de mauvaises raisons (conflit dans l'entreprise) ne peut garantir l'équité de traitement des assurés sociaux. Nous ne remettons ici nullement en cause l'intégrité de nos confrères du contrôle patronal, mais les finalités mêmes de ce contrôle", estime-t-il.
AFP

18/06/2009 Crise du lait: Bédier monte au créneau

La grande distribution suggère un prix de référence

Jérôme Bédier, président de la Fédération du commerce et de la Distribution (FCD), a suggéré de régler le problème de la crise du lait en mettant en place un prix de référence entre les producteurs et les industriels ou en reconstituant des stocks régulateurs.

Pour répondre au problème d'évolution en dents de scie des prix du lait "on peut imaginer, par exemple, de fixer une sorte de prix directeur entre les producteurs et les industriels, de reconstituer des stocks régulateurs ou d'instituer un système d'assurance des revenus des producteurs", a suggéré M. Bédier, dans une interview au Monde, datée de mercredi.

Agriculteurs, distributeurs, industriels et associations de consommateurs doivent se réunir mercredi matin autour du ministre de l'Agriculture Michel Barnier et du secrétaire d'Etat à la consommation Luc Chatel, notamment pour tenter de réexaminer le mécanisme de la formation des prix.

Cette réunion a été décidée après le blocage de plates-formes d'approvisionnement des grandes surfaces la semaine dernière à l'appel de la FNSEA, premier syndicat agricole. Le gouvernement a également promis des contrôles sur les prix et des "sanctions" pour apaiser les agriculteurs.

"Ce n'est pas en partant de la question des marges qu'on trouvera les solutions. Il faut que le gouvernement prenne ses responsabilités, face à des problèmes structurels et d'organisation de l'agriculture", a indiqué M. Bédier au sujet de cette réunion.

"Nous sommes la seule profession aussi attaquée. C'est paradoxal alors que les résultats 2008 des distributeurs sont en baisse de 20 % à 30 %", a-t-il conclu.
AFP

17/06/2009 Après la baisse de salaire, le travail gratuit?

CRISE - British Airways, en difficulté, demande à ses employés de travailler gratuitement... et vous, seriez-vous prêt à cela pour sauver votre entreprise?

17/06/2009

Marges de la distribution : multiples réactions après la réunion au ministère 

Six groupes de travail pour calmer les agriculteurs

17/06/2009

Tesco se vante d'une forte croissance pour le début de son exercice

Le géant britannique de la distribution a vu son chiffre d'affaires hors carburant progresser de 12,6% au premier trimestre. Sa performance opérationnelle devrait être conforme à ses prévisions.    

Malgré un environnement qui reste "difficile", Tesco, numéro trois mondial de la distribution derrière Wal-Mart et Carrefour, a fait état mardi d'une croissance de 12,6% de son chiffre d'affaires hors carburant sur son premier trimestre achevé fin mai. Pétrole inclus, les ventes du géant britannique de la distribution ont bondi de 9,7%, a précisé Tesco dans un rapport d'activité, une performance que le directeur général Terry Leahy a qualifiée de "bon départ pour l'exercice financier".

Son directeur financier, Laurie McIlwee, a déclaré à Reuters qu'il était trop tôt pour parler de reprise sur les marchés du groupe mais il s'est dit encouragé par le retour à la croissance des ventes de produits non-alimentaires et du haut de gamme. "Nous nous attendons toujours à une année difficile", a-t-il lors d'un entretien téléphonique, ajoutant que les clients privilégiaient toujours les prix les plus bas. Les ventes de la gamme premier prix "Value" affichent ainsi une croissance d'environ 30% sur un an, a-t-il précisé.

Au Royaume-Uni, où le distributeur réalise 75% de son activité, Tesco a vu son chiffre d'affaires augmenter de 4,3% hors carburants et TVA dans les magasins ouverts depuis au moins un an, contre +3,7% sur le trimestre précédent. Sa part de marché a cependant légèrement reculé, tombant à 30,8% le 17 mai contre 31,1% un an plus tôt, selon l'institut Taylor Nelson Sofres. Le distributeur, propriétaire de la plus grande chaîne de supermarchés au Royaume-Uni, est également implanté dans une douzaine d'autres pays, où les ventes ont progressé de 20,1% (+11,4% à changes constants) au premier trimestre, la croissance en Asie compensant des conditions d'activité moins favorables en Europe continentale. Le groupe s'est offert l'an passé Homever en Corée du Sud et ouvre de nouveaux magasins en Europe de l'est comme relais de croissance.

Tesco a également précisé mardi que sa performance opérationnelle était conforme à ses prévisions et a maintenu sa passage ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice. Fin avril, il visait, au titre de l'exercice finissant fin février 2010, un chiffre d'affaires de 54,3 milliards de livres, un résultat opérationnel de 3,2 milliards de livres et un résultat net avant impôts de 2,9 milliards de livres. 

17/06/2009 Carrefour chez les russkoffs

Le premier Carrefour russe ouvre jeudi

Carrefour s'apprête à ouvrir son premier hypermarché russe ce jeudi 18 juin à Moscou, dans le centre commercial Gorbushkin Dvor. Un second hyper devrait voir le jour prochainement à Krasnodar, dans le mall de la rue Stasova. Moscou et Krasnodar (700 000 habitants, au sud-ouest du pays, près de la mer noire) sont les deux villes prioritaires dans le développement futur de Carrefour en Russie.

Le numéro deux mondial a accumulé un retard considérable dans son plan d'attaque du pays. Les premières ouvertures d'hypers étaient initialement annoncées pour la fin de l'année 2007, avant d'être reportées à plusieurs reprises. Pour mémoire, son compatriote Auchan est déjà fortement implanté en Russie, avec 33 hypers Auchan et Auchan City à fin 2008 et 20 supers Atak (40 à la fin de l'année). Auchan est évidemment très présent à Moscou mais il a lui aussi ouvert un premier hyper à Krasnodar l'an dernier.



17/06/2009 Travail dominical : l'accord salarié-patron devra être renouvelé chaque année

16/06/2009

Champion et Carrefour Market signent un accord sur la santé au travail

 

Le 7 mai 2009, Carrefour France annonçait la signature d’un accord triennal entre la direction des supermarchés Champion et Carrefour Market et les organisations syndicales représentatives du secteur de la distribution. Un accord qui vise à améliorer la santé et la sécurité au travail.

Après cinq réunions d’échanges et de négociations, la direction des supermarchés Champion et Carrefour Market et les organisations syndicales (CGT, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC) ont conclu, à l’unanimité, un accord triennal sur la santé au travail.
A travers cet accord, les supermarchés Champion et Carrefour Market et les partenaires sociaux ont pour ambition de développer une dynamique de prévention associant l’employeur, l’encadrement, les instances représentatives du personnel et l’ensemble des salariés à la préservation de la santé et de la sécurité.

Concrètement, l’accord vise à favoriser une meilleure connaissance des problèmes liés à la santé au sein de l’enseigne. Pour la première fois, un diagnostic global sur la santé au travail sera établi à partir du témoignage des salariés sur leurs conditions de travail.

16/06/2009

CHSCT, saisissez un expert !

Le stress au travail traduit l'existence de souffrances morales ou physiques créant un risque grave pour la santé des salariés.

Des éléments de fait, comme des conditions de travail difficiles non contestées par l'employeur, des rapports du médecin du travail, des attestations d'anciens salariés, des comptes-rendus d'inspection du comité d'hygiène et de sécurité (CHSCT) mentionnant un stress important, l'intervention de l'Inspection du travail, la preuve de l'existence d'un climat relationnel délétère, le suicide en relation avec le milieu professionnel d'un salarié, établissent la persistance d'un stress au travail malgré d'éventuelles mesures prises par l'employeur et restées inefficaces.

L'expertise est bien le dernier recours possible pour résoudre cette situation exceptionnelle.

L'utilité et la nécessité d'une expertise ressort de la nature même du risque constitué par le stress au travail puisque les membres du CHSCT – ou tout autre élément interne à l'entreprise – n'ont aucune compétence spécifique en matière de psychologie sociale et seuls des spécialistes peuvent procéder à des investigations complexes.

Aucun abus ne saurait être reproché à un CHSCT qui, en application de l'article L. 236-9 du Code du travail, décide de saisir un expert.

L'employeur ne saurait s'opposer à l'expertise au motif que son coût est élevé. En effet, le coût de l'expertise ne doit pas être rapporté au nombre de salariés puisque d'autres personnes seront nécessairement auditionnées (médecin du travail, service des ressources humaines, inspection du travail...).

CA Lyon 17 avril 2007 Numéro JurisData : 2007-332345

Eric ROCHEBLAVE
Avocat Spécialiste en Droit Social
Barreau de Montpellier
http://www.rocheblave.com


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