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Chiffres d’affaires 2009 et T4 en progression, soutenus par les marchés de croissance CA TTC 2009 : 96,2 Md d’€, +0,9% hors essence et à changes constants Bonne exécution et premiers résultats du plan de transformation « En Avant !» Objectifs 2009 atteints |
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Accord NAO Mars 2009
Mission
Handicap
Accord
Diversité
Accord
intéressement
Avenant du 11 MARS 2009 à l'accord
d'intéressement du 23 Juin 2008
Accord égalité des
chances
Accord égalité Hommes /
Femmes
Accord Séniors
Accord RVI stands
financiers
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APGIS Frais Médicaux - Mise à jour 2009 | |
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APGIS - Notice Prévoyance Non Cadre - Mise à jour 2009 |
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Devis idéclair Optique | |
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Devis idéclair Dentaire |
Compte Rendu - CCE du 28 et 29 janvier 2010
Déclaration FO au CCe du 28 et 29 janvier 2010
Compte Rendu - CCE du
30/11/2009
Compte Rendu - CCE du
22/10/2009
Compte Rendu
- CCE du 18/09/09
Compte rendu Comité hygiéne et sécurité du 12
juin 2009
Convention
Collective Carrefour hyper
Grille de salaire au 1
juillet 2009
Compte rendu du
23 octobre recodification de la convention Collective
Compte rendu du
23/09/09
Compte rendu Commission
Egalité du 14 avril 2009
Compte rendu Comité
Emploi du 5 janvier 2010
Compte rendu Comité
Emploi du 3 juillet 2009
Compte rendu Comité
Emploi du 5 juin 2009| Comptes rendus 2010 |
Compte rendu
commission Formation janvier 2010| Comptes rendus 2009 |
Compte rendu commission Formation novembre
2009
Compte rendu commission
Formation juin 2009
Compte rendu
commission Formation mars 2009| Loi relative à la formation professionnelle |
Loi relative à l'orientation et à
la formation professionnelle
Demande de Renseignements
Compte
rendu Mission Handicap Janvier 2010
Compte rendu Mission Handicap Septembre 2009
Compte rendu Mission Handicap Mai
2009
Déclaration de la comission Vendeurs (Décembre
2009)
Compte rendu du 14/12/2009
Compte rendu du
25/09/2009
Compte rendu de la commission RVI
Découvrez l'intrégralité de l'accord
RVI
La Grille de Rémunération Variable
Individuelle
COCIL - Demande de
Logement
ALLIADE - Demande de
Logement
ALLIADE - Demande LOCA-PASS / Garantie
LOCA-PASS
ALLIADE - Autorisation de
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COCIL - Demande LOCA-PASS / Garantie
LOCA-PASS
ALLIADE - Demande de
Prêt
ALLIADE - Engagement sur
l'honneur
ALLIADE - Attestation Employeur du
co-emprunteur
ALLIADE - Attestation
Entreprise
ALLIADE - Demande
d'affiliation assurance
ALLIADE - Pièces à
joindre
COCIL - Demande de prêt
ALLIADE - Demande de Mobility
Pass
ALLIADE - Convention
mobilité
ALLIADE - Attestation
employeur
COCIL - Demande de Mobility
Pass
le compte rendu de la
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Dépliant Services
ALLIADE
Dépliant Services
COCIL
Décret du 29 juillet 2009 sur les AT et
MP
Revendication Remise sur achats
Absences
autorisées
Accord Séniors
le compte rendu
de la commission sur les horaires en îlots
le compte rendu
de la commission de suivi Parcours Client 2 du 8 décembre 2009
Plan Carrefour en
cas de pandémie
Accord de Groupe sur la GPEC
Accord de méthode
de la GPEC
Compte rendu conseil de surveillance du
24/25/09/2009
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Accord de participation du 28 Juin 2007 | |
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Accord Plan Epargne du 28 Juin 2007 | |
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100% Actions Carrefour |
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31/07/2009 Dette de la France : le FMI prévoit une forte
hausse
31/07/2009
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1216
Le suicide en entreprise
Depuis des mois, les cas de suicides ou tentatives se multiplient dans tous les secteurs et types d’entreprises. Sujet de moins en moins tabou, il est le signe de la dégradation des conditions de travail et serait accentué par “l’effet de déshumanisation” de la crise.
Selon les statistiques du ministère de la Santé, le suicide représenterait entre 11 000 et 13 000 décès par an, en tenant compte des “phénomènes de sous-déclaration”, en France. La seule étude de référence sur ceux liés au travail date de 2003 et ne portait que sur la Basse-Normandie.
“Par extrapolation”, explique Jean-Claude Delgenes, une expert du stress au travail, le nombre de suicides “professionnels” pourrait être estimé au minimum à 500 à 600 par an. Il rappelle que de nombreux suicides sont “maquillés en accidents du travail” par le salarié ou son employeur. Mais difficile de faire la part des facteurs personnels et professionnels dans ces morts.
Xavier Darcos, interrogé sur RTL après le suicide d’un salarié de France Télécom à Marseille le 14 juillet 2009, a, lui, pointé la crise comme facteur d’accentuation de “l’effet de déshumanisation dans le monde du travail” qui règne actuellement.
Cet employé avait nommément mis en cause l’entreprise dans une lettre pour expliquer son geste. Il l’accusait d’être responsable d’une “surcharge de travail” et d’un “management par la terreur” qu’il ne pouvait plus supporter.
Le ministre du Travail a rappelé à cette occasion qu’il préparait, avec les partenaires sociaux, un deuxième plan Santé et sécurité au travail (portant sur la période 2010-2014), qui sera “dès la rentrée mis en application”. Les dispositions s’axeront
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de 18.600 inscrits en catégorie A
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NOUS sommes encore au tout premier stade de la pandémie liée au virus A (H1N1) et le plus difficile est sans doute à venir. Keiji Fukuda, l'adjoint du directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), estimait vendredi que 2 milliards de personnes dans le monde seront touchées par cette infection dans les deux ans à venir. Des prédictions basées sur l'extrême rapidité de circulation du virus qui, quatre mois seulement après son apparition au Mexique, aura bientôt frappé la totalité des pays de la planète : 160 des 193 États membres de l'OMS sont désormais concernés.
Selon Grégory Hartl, porte-parole de l'Organisation, il y aurait déjà près de 800 décès dus à cette grippe dans le monde, pour des centaines de milliers de personnes déjà contaminées. Si le taux de mortalité semble faible, il n'est pas encore mesuré avec précision, tant le nombre exact de personnes ayant été infectées reste imprécis.
Le virus, très contagieux, n'entraîne dans une majorité de cas que des troubles bénins, pouvant passer inaperçus, avec cependant un petit pourcentage de formes graves, là encore pas clairement chiffrées pour l'instant. C'est ce qu'a d'ailleurs confirmé vendredi le porte-parole de l'OMS en précisant que «plus il y a de cas, plus il y aura de morts», sans pouvoir avancer un taux de mortalité. «Nous n'avons ni le numérateur, ni le dénominateur pour faire le calcul» reconnaissant que «plusieurs questions n'ont toujours pas de réponse».
Pour l'instant, les menaces qui pèsent sur notre pays, relativement épargné, sont de deux ordres. La première est celle d'une épidémie active annoncée et qui semble inéluctable, dès le mois de septembre, avec comme risque principal une désorganisation socio-économique - dont l'importance est encore difficile à apprécier -, si beaucoup de salariés, employés, ouvriers, cadres, sont malades en même temps. Et avec un taux certain de décès à déplorer, mais qui restera relativement limité.
L'autre menace, c'est la mutation du virus H1N1 vers une forme plus grave et qui provoquerait alors un nombre de morts bien plus important. Ainsi, la pandémie de 1918 terriblement mortelle avait été précédée d'une épidémie estivale relativement bénigne. Cependant, les pandémies grippales de 1957 et 1968 n'ont pas connu une telle situation et les virus en cause n'ont pas évolué vers plus de virulence. «Nous devons savoir qu'il peut y avoir des changements et être prêts à cela», a dit M. Hartl. «Pour le moment, nous n'avons observé aucun changement dans le comportement du virus. Ce que nous observons, c'est son expansion géographique.»
Dans l'hypothèse d'une telle mutation, quelle sera l'efficacité du vaccin qui est en cours de préparation ? Personne pour l'instant n'est capable de répondre à cette question. Mais par exemple, on sait que lors de la pandémie de 1918, ceux qui avaient été contaminés pendant la phase estivale et n'avaient souffert que d'une forme bénigne ont bénéficié d'une certaine immunité lorsque le virus est devenu plus virulent.
Doit-on se sentir soulagé par la commande de 94 millions de doses de vaccin contre la grippe A(H1N1), pour 1 milliard d'euros ? Est-on ainsi certain d'être paré pour affronter le retour attendu du phénomène épidémique à l'automne prochain ? Malheureusement non.
En effet, malgré les conférences de presse aux supposées vertus rassurantes et les déclarations emphatiques sur les stocks volumineux de matériels disponibles, notre préparation reste insatisfaisante : insuffisance de l'information, de la responsabilisation et de la mobilisation de nos concitoyens ; interrogations sur l'organisation précise sur le terrain et le rôle des différents acteurs... Lutter contre la pandémie grippale aujourd'hui, c'est avant tout expliquer et agir.
Certes, trouver le ton juste pour communiquer à la population n'est pas chose aisée. Pour l'essentiel, la phase actuelle se déroule de façon imprévue : contagiosité plus grande qu'anticipé, y compris en été dans l'hémisphère Nord, "agressivité" plus faible que redouté, retour d'un virus presque oublié alors qu'on prévoyait plutôt la mutation du H5N1.
Cependant, nous savons qu'il nous faut craindre dès aujourd'hui l'extension de la grippe A(H1N1) et surtout son rebond avec la fin du climat estival. La pandémie peut alors se révéler large et grave tant par la contagiosité du virus que par la propagation d'un sentiment d'angoisse. Des cas sévères, voire mortels pourraient survenir. Une nouvelle mutation du virus qui amplifierait son caractère pathogène et conduirait à une crise sanitaire majeure peut aussi avoir lieu.
Ces différents scénarios, évoqués par l'ensemble de la communauté scientifique et par l'OMS, ne doivent pas être dissimulés à nos concitoyens sous prétexte de leur complexité, de leur incertitude et surtout de leur gravité.
Les Français ont le droit d'être informés avec précision, d'autant que leur concours sera nécessaire en cas de pandémie. Un peuple responsable et mobilisé est essentiel pour faire face à une crise sanitaire. Un déficit de confiance et d'information ne peut conduire qu'à une plus grande dissémination du virus et à une profonde désorganisation sociale qui aggraverait les conséquences de l'épidémie.
L'éventualité de l'apparition de la pandémie est envisagée par la communauté scientifique depuis plus de cinq ans. Initiatives et décisions politiques ont été prises pour construire une réponse.
Dès l'été 2005, rapporteur à l'Assemblée nationale du budget de la sécurité sanitaire, j'avais saisi le président Jacques Chirac et Xavier Bertrand, ministre de la santé, des risques potentiels de pandémie grippale. La France a alors pris des initiatives fortes en la matière. Mais, depuis deux ans, l'alerte banalisée, l'engagement des pouvoirs publics a fléchi, notamment en matière de préparation à la mobilisation sociale. Et le gouvernement semble encore aujourd'hui se satisfaire d'une stratégie principalement axée sur l'ordre public et économique, qui privilégie le recours aux techniques médicales.
VIRUS MUTANT
Certes, il est important de développer le volet vaccinal. Le vaccin reste l'arme médicale anti-infectieuse par excellence. Mais, face à un virus mutant dont identité et comportement ne cessent de nous surprendre, on ne peut garantir à tous nos concitoyens, au vu de l'entreprise que représentent la fabrication industrielle et la distribution d'un vaccin, son efficacité en temps et heure. On ne saurait se contenter d'attendre derrière la ligne Maginot du tout-vaccinal !
Il nous faut donc revoir notre méthode de lutte contre la pandémie grippale. Sur ce sujet, le plan n'est rien ; la planification est tout. Nous devons utiliser intensivement le mois de septembre pour accélérer notre préparation : information, éducation, engagement sur le terrain, repérage et actions auprès des personnes les plus fragiles et les plus exposées.
En un mot, il s'agit de mettre en oeuvre une véritable organisation de santé publique. C'est l'adoption de comportements individuels et collectifs adéquats, la protection des plus vulnérables (acquisition de comportements préventifs, masques, surveillance, traitement antiviral) et la mobilisation de la population qui limiteront d'abord la propagation de l'épidémie et son impact.
C'est par un voisinage attentif et une organisation des soins opérationnelle que l'on pourra maintenir et soigner à domicile la plupart des malades qui ne souffriront, fort heureusement, que des symptômes d'une grippe habituelle. Il s'agit ainsi de limiter le nombre de cas graves, et d'éviter d'"emboliser" l'hôpital pour leur offrir la prise en charge médicale la plus performante. Il faut d'ailleurs renforcer les moyens humains et matériels des services hospitaliers qui seront les plus sollicités.
En parallèle, le virus ne connaissant pas les frontières, notre pays doit aussi éviter le piège du souverainisme sanitaire, et répondre activement à la demande vaccinale mondiale. L'absence de solidarité internationale serait une faute grave qu'à juste titre on ne nous pardonnerait pas.
Enfin, il faut se pencher plus que nous ne le faisons sur les règles éthiques et démocratiques du fonctionnement de notre société en période de crise. On le voit, rien n'est plus politique que la gestion d'une crise sanitaire : la confiance se gagne à chaque instant et ne supporte aucun artifice.
QUELLES MESURES COMPTE PRENDRE LA DIRECTION DE CARREFOUR FACE A UNE EVENTUELLE EPIDEMIE DE GRIPPE ?
UNE CONCERTATION AVEC LES CHSCT EST URGENTE !!!
27/07/2009 France Télécom : il se suicide en invoquant son
travail
27/07/2009
Les soldes victimes du pouvoir d'achat
27/07/2009 Auto-entrepreneur, une entreprise, mais pas d'emplois
27/07/2009 ADIEU DIMANCHE, BONJOUR PATRON
JOUR APRÈS JOUR DU LUNDI 27 JUILLET 2009
Sept sur sept
ADIEU DIMANCHE, BONJOUR PATRON
Le projet de loi multipliant les dérogations au repos dominical a été voté, le forcing démesuré du pouvoir ayant fini par avoir raison de ses élus récalcitrants. La brèche est désormais largement ouverte à sa généralisation.
Après plusieurs tentatives avortées, le projet de loi, dit Mallié, étendant le travail dominical et reprenant une proposition du chef de l’Etat lors de sa campagne, a été, à la faveur des congés estivaux et favorisé par des procédés parlementaires, adopté dans la nuit du 22 au 23 juillet. Par seulement six voix, 165 contre 159, la plus faible majorité depuis la rentrée parlementaire, acquise, selon la presse, par d’ultimes pressions de l’exécutif. Pour Force ouvrière, «elle atteste de la perplexité, y compris au sein de la majorité, face aux mensonges du gouvernement», défendant mordicus un texte baptisé sans vergogne: «Proposition de loi réaffirmant le principe du repos dominical et visant à adapter les dérogations à ce principe dans les communes et zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires». A l’inverse ce qu’il instaure. Une pratique très prisée par un pouvoir qui prétend défendre également retraites, services publics et pouvoir d’achat. Dans une lettre ouverte au président de la République en date du 28 novembre, le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly pointait déjà les contradictions inhérentes au projet: «Le travail du dimanche se heurte ainsi à de nombreuses politiques que le gouvernement prétend vouloir mener: conciliation entre vie professionnelle et vie privée, Grenelle de l’environnement, lutte contre la concurrence déloyale, lutte contre le stress et la pénibilité au travail…».«Tous les amendements déposés au Sénat, de nature à encadrer la notion de volontariat et à préciser le paiement double, ont été rejetés» a souligné FO pour qui «le but de cette loi n’est pas de permettre à ceux qui le souhaitent de travailler le dimanche pour «gagner plus» mais simplement de légaliser des pratiques condamnées judiciairement et pour lesquelles des employeurs ne souhaitaient plus payer d’indemnités»: «l’idéologie l’emporte sur l’intérêt économique et social».
«C’est une loi d’amnistie pour toutes ces enseignes qui méprisent les droits des salariés. Les lobbies passent avant l’intérêt des salariés, des petits commerçants et des clients. Au final, c’est ce dernier ensemble qui payera l’addition» a dénoncé la section commerce de la FEC-FO (Fédération des employés et cadres). Pour elle, ce texte «remet en cause le modèle républicain: “Liberté, Egalité, Fraternité”, en ne traitant plus les salariés de la même façon sur l’ensemble du territoire» (voir «jour après jour» du 15 juillet dernier): «inégalité entre les salariés contraints de travailler le dimanche ou non selon les zones où ils se situent, inégalité encore, puisque certains salariés travaillant le dimanche sont payés double tandis que d’autre ne le sont pas». Elle considère que «c’est une France à deux vitesses, porteuse d’injustices sociales et économiques ainsi que des pressions sur les salariés en perspective que l’on promet aux travailleurs. D'autre part, elle précise que «cette loi d’amnistie comporte également beaucoup d’éléments anticonstitutionnels». A tel point que des députés de l’opposition ont décidé de la porter devant le Conseil Constitutionnel. De toutes façons, comme l’assure la FEC-FO, « Force Ouvrière ne compte pas en rester là ! »
24/07/2009 Guyenne et Gascogne pénalisé par ses gros hypers 
24/07/2009
Confondre le progrès social et le progrès économique, c'est leurré les Français!
Intervention du sénateur socialiste François Patriat sur la proposition de loi sur le travail du dimanche.
http://www.dailymotion.com/video/x9xp9a_contre-le-travail-le-dimanche_news
24/07/2009 France : le moral des ménages pique à nouveau du nez
24/07/2009
Alors que Nicolas Sarkozy, l'ex candidat du pouvoir d'achat, a lancé le chantier du partage de la valeur et des richesses, l'Insee a publié hier les premiers résultats de l'enquête Revenus fiscaux et sociaux 2007, qui apportent
des éléments complémentaires au débat. En 2007, le niveau de vie médian par unité de consommation d'un ménage français a progressé de 2,1 % en euros constants, à 18.170 euros sur
l'année et 1.510 euros mensuels. Cela signifie que 50 % des Français se situent au-dessus et 50 % en dessous de ce seuil. Entre 2005 et 2006, le niveau de vie médian
avait augmenté de 1,5 %. La notion de niveau de vie intègre l'ensemble des revenus fiscaux et sociaux. Le niveau de vie moyen atteignait en 2007 21.080 euros, soit une progression de
1,6 %. Une évolution plus faible qu'en 2006, où la hausse atteignait 2,5 %.
En termes d'écarts de revenus, les 10 % des ménages les plus modestes ne dépassent pas un niveau de vie de 10.010 euros
annuels, alors que pour les 10 % les plus aisés, il est supérieur à 33.900 euros. D'où un rapport de 3,4 entre ces deux catégories. Un chiffre quasi stable depuis 2005. Sur le
total des revenus 2007, les 20 % des ménages les plus aisés représentent aussi près de 40 % de la « masse des niveaux de vie » (38,2 %). De leur côté, les 20 % des
ménages les plus modestes se partagent 9 % de la masse des niveaux de vie. Des chiffres qui n'ont également guère évolué depuis 2005. Ces faibles mouvements peuvent surprendre, alors que
les syndicats et la gauche dénoncent un accroissement des inégalités. Dans son rapport sur le partage de la valeur ajouté remis en mai, le directeur général de l'Insee, Jean-Philippe Cotis,
faisait remarquer que les fortes progressions ces dix dernières années ne concernaient que 1 % des salariés les mieux rémunérés - soit 130.000 personnes disposant d'un salaire
brut annuel supérieur à 119.940 euros.
source: lesechos.fr
24/07/2009

Le sénat a voté dans la nuit de mercredi à jeudi la proposition de loi UMP étendant les dérogations au travail dominical. Le texte est donc définitivement adopté. Mais il doit encore passer l'épreuve du Conseil constitutionnel, qui devrait être saisi la semaine prochaine par les parlementaires socialistes. Au centre des discussions qui animeront les neuf Sages, l'éventuelle rupture de l'égalité entre les salariés née de ce texte.
Inégalité salariale. C'est l'argument principal du Parti socialiste qui déplore la différence qui ne manquera pas
de s'instaurer, parfois sur des territoires voisins, entre des salariés travaillant le dimanche dans une zone située dans un périmètre d'usage de consommation exceptionnelle (Puce) et les autre
salariés. Dans ces zones, le préfet de région peut, sur demande du conseil municipal, autoriser les établissements de vente au détail à déroger au repos dominical. Le salarié volontaire perçoit
alors une rémunération double. De l'autre côté, les salariés travaillant le dimanche dans une zone touristique et thermale - où le texte ne prévoit aucune compensation obligatoire au travail
dominical - ne bénéficieront d'aucune contrepartie obligatoire.
Inégalité territoriale. La création des périmètres d'usage de consommation exceptionnelle pourrait entraîner une inégalité des salariés. Par exemple, pour une même chaîne de magasins
présente dans deux villes, le traitement sera différent selon que le salarié travaille dans le magasin de Marseille (classé en Puce) ou de Toulouse.
Concernant les dérogations dans les zones et communes d'intérêt touristiques ou thermales, la ville de Paris s'estime victime d'une différence de traitement injustifiée. Sur l'ensemble du territoire, c'est le maire qui saisit le préfet pour instaurer le travail dominical dans ces zones. Mais, à Paris, c'est le préfet qui prend seul la décision. Alain Vidalies, député PS des Landes et spécialiste du dossier, souhaiterait d'ailleurs que cette décision soit le fruit d'une délibération du conseil municipal et non du seul maire.
Le texte s'appuie sur le code du travail pour dénombrer environ 500 communes classées zones touristiques et thermales. Mais aucune commune en Corse, dans les Alpes-Maritimes ou dans les Côtes-d'Armor entre autres. «Qu'est-ce qui empêchera le maire de Nice par exemple de demander son classement en zone touristique ?», s'interroge le député PS Christian Eckert. L'absence de lisibilité de la loi est un autre motif avancé par le PS pour la saisie du Conseil constitutionnel
24/07/2009
Et sur votre lieu de travail, comment prévoit-on de faire face à la grippe A ? Affiches, consignes de prévention, plan
spécial…
lefigaro.fr
23/07/2009
23/07/2009 Le nombre de ménages français endettés atteint des records
23/07/2009 Le déficit de la Sécurité sociale sera encore plus lourd que prévu
23/07/2009 Travail dominical: les syndicats dénoncent une loi qui cède aux lobbies
23/07/2009
Pôle Emploi devrait confier à partir de la rentrée près de 320.000 chômeurs à des prestataires privés. Sébastien Socias, de Force
Ouvrière, estime que l'efficacité de ces mesures n'a jamais été démontrée.
Recueilli par SYLVAIN MOUILLARD
Mal-être au travail, sous effectifs chroniques... Pour les salariés de Pôle Emploi, les bienfaits de la fusion entre l'ANPE et l'Unedic semblent toujours peu évidents. Ces dernières semaines, ils ont continué à manifester, alors que du côté des demandeurs d'emploi, l'attente pour parvenir à joindre un conseiller peut parfois sembler interminable.
Christian Charpy, le directeur de Pôle Emploi présentait ce matin le bilan des six premiers mois du nouvel organisme, ainsi que les perspectives pour la rentrée. Certaines de ces mesures sont d'ailleurs évoquées par le quotidien économique «Les Echos» dans son édition de mardi. Ainsi, «pour faire face à l'afflux de chômeurs, Pôle emploi va progressivement confier, à partir de la rentrée, l'accompagnement de 320.000 chômeurs à des opérateurs privés de placement». Sébastien Socias, secrétaire national Force Ouvrière des personnels publics de Pôle Emploi, dénonce une privatisation rampante.
Que pensez-vous du recours à des opérateurs privés pour l'accompagnement des chômeurs?
Pour FO, ça a toujours été niet. Nous sommes opposés à toute distribution d'argent public à des opérateurs privés. Les premières expérimentations remontent à
quelques années (2005, ndlr), et on n'a jamais eu d'enquête digne de ce nom sur les résultats obtenus. On sait pertinemment que ça ne marche pas mieux, alors que ces prestataires privés sont
rémunérés trois à quatre fois plus cher.
A quel type de volonté cela correspond-il?
C'est une volonté politique de privatiser de manière larvée l'accompagnement des chômeurs. C'est la vieille antienne libérale de mise en concurrence du
service public et du secteur privé, en vue notamment de satisfaire un certain nombre d'opérateurs en lien avec le Medef. On a eu la même situation il y a quelques jours avec le recours à des
opérateurs privés en cas de surcharge des standards téléphoniques de Pôle Emploi.
Au vu des conditions de sous-effectif au sein de Pôle Emploi, n'est-ce pas une mesure d'efficacité de répartir les
demandeurs d'emploi avec des opérateurs privés?
Avec le marasme ambiant, ces opérateurs privés ont beau jeu de dire que le public ne s'en sort pas. Un conseiller doit parfois gérer plus de 300 demandeurs
d'emploi. Par ailleurs, s'il n'y a pas d'offres d'emplois supplémentaires, le taux de chômage restera le même. Enfin, ce système de recours au privé est pervers. On va confier à ces opérateurs
des gens tout juste licenciés, donc plus facilement employables. Alors que c'est Pôle Emploi qui continuera à s'occuper des ex-RMI devenus RSA. Ce n'est pas du tout le même boulot de placer
quelqu'un licencié il y a trois semaines, et quelqu'un avec un trou de dix ans dans son CV.
Les syndicats ont-ils été consultés pour ces mesures?
Même quand les avis des représentants du personnel sont négatifs, Christian Charpy passe en force. On est dans un système où on se fiche de notre avis. Il n'y
a pas de concertation sociale, l'objectif est juste de répondre à une commande politique. On avait toujours dit que la fusion ANPE-Unedic était une aberration. Mais même la mise en oeuvre est
faite en dépit du bon sens, sans parler des dégâts sur les agents, avec un mal-être au travail comme on n'avait jamais vu. La fusion est réalisée à marche forcée, alors que le contexte
économique est très difficile.
liberation.fr
22/07/2009
Le secrétaire d'Etat à l'Emploi vient de présenter «un plan de bataille» de Pôle Emploi. Objectif: réduire les délais d'indemnisation des chômeurs et déléguer à des opérateurs privés le placement de 320.000 demandeurs d'emploi.
Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi. (REUTERS)
C'était à prévoir. C'est fait. Sous couvert de présenter ce mardi «un plan de bataille pour la rentrée» de Pôle Emploi, le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez a ni plus ni moins officialisé la privatisation de l'ANPE et des Assedic.
L'organisme issu de la fusion ANPE-Assedic va faire appel à des opérateurs privés, notamment des agences d'interim, qui seront
chargées du placement de 320.000 demandeurs d'emplois sur deux ans. Mais, pour le patron de Pôle Emploi, «ça reste encore marginal, comparé aux 2,5 millions de demandeurs d'emplois que Pôle
emploi prend en charge». Juste un coup de pouce pour débloquer la situation de chômeurs en attente d'indemnisation ou expérience pouvant préfigurer une généralisation du dispositif?
L'avenir le dira.
Extrait liberation.fr du 21-07-09
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