Carrefour, un silence assourdissant!
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Au bout de six mois de négociations, les entreprises ont finalement accepté de reconnaître que le mode de management ou de fonctionnement pouvait être responsable de ces phénomènes.
Les partenaires sociaux, qui se sont retrouvés vendredi pour une huitième séance à Paris, ont finalisé un texte permettant de "mieux prévenir ces agissements, les réduire et si possible les éliminer".
Ils divergeaient jusqu'à présent sur un point majeur : les syndicats (CGT, CFDT, CFTC, FO, CFE-CGC) souhaitaient que soit inscrit dans l'accord que "certaines formes d'organisations du travail et de gestion du personnel provoquent par elles-mêmes de la violence et du harcèlement".
Au final, le texte ne parle pas d'organisation du travail, mais de mode de management et de mode de fonctionnement de l'entreprise, deux formules qui semblent satisfaire les syndicats.
Définitions. Selon les termes de l'accord, le harcèlement survient "lorsqu'un ou plusieurs salariés font l'objet d'abus, de menaces et/ou d'humiliations répétés et délibérés dans des
circonstances liées au travail". La violence "va du manque de respect à la manifestation de la volonté de nuire", "de l'incivilité à l'agression physique" et peut prendre
la forme "d'agressions verbales, comportementales, notamment sexistes, d'agressions physiques".Il est précisé que "les phénomènes de stress"
qui "découlent de facteurs tenant à l'organisation du travail, l'environnement de travail ou une mauvaise communication dans l'entreprise" peuvent aussi entraîner un
harcèlement et de la violence au travail.
Prévention. L'employeur doit "manifester une vigilance accrue à l'apparition de certains indicateurs", comme "des conflits personnels répétés"
ou "des plaintes fréquentes de la part de salariés". Mais la prévention passe aussi par"une meilleure sensibilisation et une formation adéquate des responsables
hiérarchiques et des salariés", ainsi que par "des mesures visant à améliorer l'organisation, les processus, les conditions et l'environnement de
travail".
Actions. En cas de harcèlement ou de violence au travail, l'entreprise examinera "l'ensemble des éléments de l'environnement de travail", comme les "comportements individuels, le modes de management, la relation avec la clientèle, mode de fonctionnement de l'entreprise, etc.". Les salariés harcelés ou agressés doivent faire l'objet d'un accompagnement (soutien médical, psychologique, aide à la réinsertion, voire accompagnement juridique).
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FO CARREFOUR
ANNECY
134 AVENUE
DE GENEVE
74000 ANNECY
TEL:04.50.10.75.79
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L'EQUIPE FO CARREFOUR ANNECY
DELEGUE SYNDICALE
LEONARD BORDIGNON
ELUS EN COMITE ENTREPRISE(CE)
JACQUES BERTHELIER(titulaire)
YOHAN GUILLERMIN(suppleant)
ELUS DELEGUE DU PERSONNEL(DP)
LEONARD BORDIGNON(titulaire)
ABEL AWLISHIE(suppleant)
NOMME AU COMITE HYGIENE
ET SECURITE ET DES CONDITIONS
DE TRAVAIL(CHSCT)
DANIEL VERCIN(CHSCT)(NOMME)
REPRESENTANT SYNDICALE AU COMITE ENTREPRISE(CE)
BRUNO RUBAT DU MERAC
REPRESENTANT SYNDICALE AU CHSCT
LAURENT FELLAHI
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